Le Laboureur et ses Enfants

Jean de La Fontaine

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Jean de La Fontaine

Imprimer ce poème

240 commentaires sur “Le Laboureur et ses Enfants”

  1. CHAILLOU KREMER Christiane

    dit :

    Merveilleux de pouvoir lire tous les commentaires et éloges sur Monsieur Jean de la Fontaine. Oui, aujourd’hui, à presque 71 ans je suis toujours cet exemple, cette morale, le travail accède à la liberté et permet de vivre et d’aider ses enfants et petits enfants. Il faut travailler et oh combien on en tire une grande satisfaction. Je me félicite aujourd’hui, de pouvoir continuer à travailler, car le travail m’apporte une grande satisfaction, et le faire bien de manière parfaite fait vivre mieux., m’apporte une immense joie de vivre. GRAND MERCI

  2. Ikbel

    dit :

    J’avais appris ce poème en primaire en 1967 et je ne l’ai jamais oublié avec d’autres tels que « la cigale et la fourmi », « le corbeau et le renard ». En secondaire je me rappelle toujours du poème de V. Hugo qui parlait de sa fille morte qu’il va visiter, etc… C’était hélas le bon vieux temps…

  3. emile kabasele

    dit :

    Cette poésie me rappelle mes années primaire et mon enfance à l’école officielle du camps Redjaf dans les années 1970. Dans la ville portuaire de Matadi en République Démocratique du Congo. J’ai le plaisir de le réciter encore aujourd’hui.

  4. Jonathan kabasele

    dit :

    J’ai me souviens encore quand j’étais à l’école primaire au complexe scolaire Boboto en République Démocratique du Congo il y a déjà 15 ans. J’avais la joie de le réciter. J’ai encore de bons souvenirs de l’école primaire.

  5. Andre

    dit :

    Bizarre

  6. Mohamed

    dit :

    C’est à Yembou, un village de m’sirda, que j’ai appris ce poème. Mon maître Roland, un appelé militaire, me le faisait réciter sur le dos d’un âne.

  7. Bakou makkou

    dit :

    J’ai appris cette poésie en cours élémentaires avec Mme vigouroux a l’école Baghdadi Md de carteaux Oran algerie années 1963/1964.

  8. Hakim Bouaraba

    dit :

    Je me rappelle comme si c’était hier quand on récité cette fable de Jean De La Fontaine sur l’estrade de la classe en Kabylie.

  9. leksir rais

    dit :

    J’ai appris cette belle poésie pendant mes études de primaire a oum-toub skikda Algérie en 1979 avec mon cher enseignante Mr Mehtour Hamdane et Je le récite encore jusqu’à maintenant.

  10. Je m’appelle moubarak ogoubiyi

    dit :

    Je suis très épanoui de cette poésie ! J’ai appris ce poème en classe de Cours Élémentaire de première année (CE1) au Bénin dans l’année 2001.

  11. Ablaye camara animateur radio dunya fm Dakar

    dit :

    J’ai apprit cela en 1984 à l’école primaire de Bakél, ville située à 650 km de Dakar capitale du sénégal, j’étais jeune je l’aimais mais ne savait rien de son sens mais au fur des années, j’ai su ce dont il approtait à l’humain oui beaucoup car qui veut vivre humble, respecter par tous il faut apprendre à travailler ne jamais tendre la main, l’homme vit avec ses chances comme on le dit chez nous les soninké mais on nous dit souvent : si tu veux être aider il faut montrer la preuve de réussite cela veut dire que l’on trouve déjà avec toi quelque chose de concret, te trouver que tu as déjà conçu quelque chose.

  12. miraculous fan

    dit :

    Je dois l’apprendre jusqu’à ne laisser nulle place ou la main ne passe et repasse, elle est très facile à apprendre je trouve. Je l’aime beaucoup, c’est la première fois que j’ai une poésie longue à apprendre et je n’ai pas de difficulté.

  13. Calvin Ndjoh Messina

    dit :

    Beau souvenir et belle leçon. Si je pourrais réussir autant à impacter une leçon salutaire à mes enfants avant de m’en aller.

  14. sahnoune

    dit :

    Je vous cache pas… je vous jure que cette belle lecture de Jean de la Fontaine, on la fait en 1966 à l’école Aumerat (Belcourt) Alger… J’ai eu une larme… la nostalgie nous revienne…

  15. Sayah

    dit :

    Je l’ai appris en CE 1 en 1960 avec l’instituteur M.Leconte, à l’école de la cité Musulmane Blida-Algerie, j’ai fait plusieurs exemplaires pour mes enfants et aujourd’hui pour mes petits enfants.

  16. Madi kaouter ouiam

    dit :

    J’ai appris cette belle poésie pendant mes études de moyenne en Algérie en 2013… avec mon enseignante Madame Zeghiib. Je la connais encore maintenant. J’avais compris tout de suite la moralité de ce beau poème… Maintenant je suis en train de faire mes études de spécialité française à l’Université et je veux remercier madame Zeghib qui me pousse à aimer le français… Je souhaite que je te trouve une autre fois dans ma vie.

  17. Enock lokwa

    dit :

    Vraiment j’adore !!!

  18. Said EL HIH

    dit :

    Ce poéme est magnifique, une vraie leçon.

  19. halime mahamat

    dit :

    Merci pour ce poème. Il est le meilleur car dans ce poème l’on retrouve des conseils, leçons de moral, etc.

  20. youssef goubantini

    dit :

    J’ai 11 ans. J’ai appris ce poème et je suis fier de la récité à la maitresse.

  21. Rayane

    dit :

    J’ai bien aimé !!

  22. KhaWla

    dit :

    C’est trés trés magnifique. j’adore ce poème.

  23. Doumbouya

    dit :

    Une vraie leçon de vie

  24. Marc MBOMBO KODA

    dit :

    Je l’ai appris à oeuvre scolaire Malandi 2 en RDC, cela, où j’ai passé mes études primaires.

  25. Napoleon Cassandra

    dit :

    Merci de m’avoir appris que le travail est la clé de la liberté etc. Demain je vais passer un examen de ton texte. Moi, je vis en haïti, je suis fière de toi de mon école.

  26. Poukouo yaya

    dit :

    Très belle leçon de morale. Merci !

  27. AMANI KIVIRI

    dit :

    Merci grand

  28. Abdou KEITA

    dit :

    Un grand merci à Jean de la Fontaine d’avoir montré ce que le travail sert dans la vie de l’homme et qu’il est le seul d’avoir mieux payer ses fidèles sans le moindre regret.

  29. L inconnue

    dit :

    Une vraie leçon de vie de La Fontaine. Merci !

  30. ousmane cisse

    dit :

    J’ai aimé aussi

  31. antoine kassaka

    dit :

    J’etais en quatrième primaire, à l’ecole Saint Andre, (Mapendano) dans la zone de kenya, à lubumbashi au Zaire à l’époque le kiswahili c’est la langue maternelle et de la place, donc à l’ecole on était obligé de parler francais…

  32. Sylvain Ridous Mulangu

    dit :

    Nous dévons travailler, car c’est une recommandation de Dieu. Cherchez et vous trouverez; DIEU nous dit encore que nous allons travailler 6 jours et le 7ème jour c’est le jour de repos. C’est pourquoi au Congo il ya un adage qui nous dit : oyo asali akoliya te!

  33. Eyenga Roger Bertrand

    dit :

    Merci beaucoup Jean de Lafontaine ! En rassemblant mes cinq enfants pour la prière du soir, je leur ai demandé qu’ils se mettent au travail dès maintenant pour réussir leur année scolaire et du coup, il m’est venu à l’esprit de leur demander de me reciter<>. Mon dernier garçon a été le seul à pouvoir remettre ça. J’en fus tellement fière que j’ai fait la promesse de multiplier les photocopies de ce poème et le leur distribuer pour le réciter par cœur. Belle leçon de vie.

  34. lamah kader Salomon

    dit :

    Très beau poème. Je me souviens de mon maître de l’école primaire.

  35. Nejm

    dit :

    Souvenir du cours de français de la 4ème primaire à l’école Khaznadar (Mme Sghaier), Ezzahra, Tunisie (année 1993/1995).

  36. Sousou

    dit :

    Magnifique 92 mes années de primaires en Tunisie

  37. Diouf

    dit :

    Vraiment c’est un poème instructif car dans certaines sociétés on y retrouve les mêmes paroles. Il en est ainsi par exemple chez les wolof on fit: Cela suggère tout simplement celui qui travail gagnera.

  38. TERESA

    dit :

    Je l’ai appris á Saint Bonifas á Lubumbashi en 1998 et me fait penser á la vie chretienne. Romains 10:9-17 « si tu confesse de ta bouche le seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressucité des mort, tu seras sauvé », qui sont les recommandations et le trésor c’est trouve dans Apocalypse 22:12 « voici, je viens bientot; et ma récompense est avec moi, pour rendre á chacun selon ses oeuvres ». Donc c’est la foi qui remplace le courage. On ne connais ni l’heure ni le jour!

  39. Eliane

    dit :

    Je l’ai apprise en 55. Quelle belle poésie ! Je m’en souviens encore.

  40. Delhaye

    dit :

    A votre avis, est-ce que le personnel de « Pôle Emploi » ose suggérer cette fable aux solliciteurs qui s’adressent à eux ? Et les employeurs-licencieurs ont-ils eu les mêmes instituteurs que nous ?

  41. TAHAR LAMRI

    dit :

    Prendre la mesure de la fable, vous procure une sensation assez singulière de morale tout comme elle met en exergue l’importance de la valeur travail seule vecteur créateur de richesses. Cette fable s’impose comme une référence à consommer par toutes les populations sans aucune modération.

  42. CLUZEAU Léo

    dit :

    Ce poème , je l’ai appris à l’école primaire en …1946 , et je viens de le transférer à mes petits fils…

  43. jules mindanga

    dit :

    A mon avis, cette poésie devrait être enseignée aux humanités. A l’école primaire j’ai récité sans rien comprendre comme un perroquet. C’est plus tard que j’ai compris le sens réel. Aujourd’hui, le travail a fait de moi le bonheur.

  44. Amélie

    dit :

    Merci Jean, une très belle citation, cela m’as beaucoup aidée jusqu’à présent. Une belle citation que l’on retient bien car il y a une histoire !

  45. Marc

    dit :

    Ma meilleure récitation.

  46. Adel Choubane

    dit :

    Moi Adel qui a 9ans je connais cette poésie par cœur et je l’adore !!!

  47. Leonard David Mbuyamba

    dit :

    J’aime bien la recitation car elle est pareille à mon histoire.

  48. MAGASSA

    dit :

    Merci Jean pour ce trésor. Je l’ai appris en 2003 en classe de CM1 au Mali et ça m’a beaucoup aidé jusque là.

  49. FAYOSE Benoît

    dit :

    Oh le vieux temps! le temps de belles citations au cours primaire! Jean, où que tu sois, sache que tu as laissé vraiment un trésor mais qui se régénère et renaît de génération en génération puisque nos enfants et nos petits enfants continuent de s’en souvenir et de s’en servir au jour le jour…

  50. Athiley Felix

    dit :

    Seul le travail libère l’homme. Comme nous ont dit nos grands parents « fouillez, creusez, bêchez, ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse ».

  51. Abdourhamane kangueye

    dit :

    J’adore vraiment ce poéme. Je l’ai appris en 1994, quand je faisais le cm1 à l’école primaire gamkallé 2. Ca me rappelle encore notre maitresse Madame Koulbali. Madame Koulbali où que vous soyez, sachez bien que je me rappelle de vous, je vous aime.

  52. Luqman diallo

    dit :

    Ce poème je l’ai appris quand je faisais le lycée et tout suite je l’ai aimé. Merci à Lafontaine !

  53. Emery Bolonga

    dit :

    1975, élève en Vème primaire à l’EP Manga/Yolombo(RDC). Un conseil toujours riche et vivant. Le travail implique toujours déjà et nécessairement la peine, avant de déboucher sur la joie. Cela m’a tellement inspiré que j’ai créé ma propre trilogie: « De trois choses, l’une » :

    1. Travailler, c’est pénible (kosala, mpasi),
    2. Mendier, c’est honteux (kosenga, nsoni),
    3. Voler, c’est mauvais (koyiba, mabe).

  54. BEURET Eric

    dit :

    J’ai appris cette belle poésie pendant mes vacances en 1958. Je la connais encore par cœur maintenant. J’avais compris tout de suite la moralité de ce beau poème.

  55. Marwa

    dit :

    Je remercie pour ce poéme très beau.

  56. DIATTA Souley

    dit :

    Je suis vraiment ravi que j’ai rencontré ce fable qui dit que le travail est un tresor.

  57. Ingongui Ulrich

    dit :

    J’ai appris ce poème à l’école privée catholique des garçons de Makokou au Gabon. Aujourd’hui je dis seulement merci la Fontaine.

  58. Smail

    dit :

    Si le travail est un trésor, je pense il n’y aurait pas de pauvres. Le monde ne connaîtrait que des riches.

  59. RAPHAEL

    dit :

    Je remercie Jean de la Fontaine pour ce magnifique poème qui fait naitre en nous le bonheur que portaient nos mères pour nous.

  60. Noel

    dit :

    Je l’ai appris en CM2, il y a 7ans et je suis maintenant en tle d. Ce poème m’a beaucoup aidé jusque là et continuera de m’aider car il anime chacun de mes actes. Merci à toi.

  61. dem

    dit :

    Je m’interroge sur le onzième verset où de l’infinitif se trouve au milieu de deux subjonctifs. Est-ce réellement ce qu’a écrit notre célèbre Jean de la Fontaine ou est-ce une erreur de saisie?

  62. Taylor

    dit :

    Oui, oui, oui, comme l’a dit Don Bosco, « un travailleur vaut plus que tout l’or du monde ». Malheureusement aujourdh’hi il y a des gens qui mènent une vie luxueuse en vivant sur le dos des autres (détournements, exploitation de l’homme par l’homme, capitalisme sauvage, satanisme…). De toute facon, je dis grand merci à Jean de La Fontaine pour cette riche et réelle instruction.

  63. Djo

    dit :

    On m’avait bien intsruit de cette fable.

  64. DADOU

    dit :

    J’ai appris cette poésie en 1988 à Kinshasa. J’étais à l’école primaire. C’était vraiment magnifique même jusqu’au je connais ça par cœur. Que le travail est un trésor. Merci Jean de la Fontaine.

  65. Azongnimon Ahmed B.

    dit :

    J’ai adoré cette poésie que j’ai appris en CM2. Elle m’a appris une chose: c’est que le travail est un trésor et je crois que tout le monde doit prendre exemple sur cette poésie.

  66. WAHIBA GAOUA Guemmar

    dit :

    Je l’ai appris à l école primaire et à ce jour je le récite par coeur. C’est la plus belle leçon de vie. Il faut le transmettre à toutes les générations.

  67. gil

    dit :

    Moi, je l’ai apprise en cm2 et j’ai compris que le travail est un trésor.

  68. DJERAYOM DIEDJE DJEGOUSSOU DENIS

    dit :

    Dans la tradition chez nous, dans notre ethnie, c’est toujours le travail qui démarque un homme d’un autre et il ouvre toutes les portes. Le travail chez nous est considéré comme un acte de bravour. C’est dans le sang, ne pas beaucoup travailler rend malade. Il faut le faire chaque jour tant que tu es en vie. La Fontaine vient compléter d’une manière intellectuelle ce qui a existé, qui existe et qui existera dans ma famille. Chez nous les Laka au Sud Tchad, notre dévise est: Travail-Hospitalité-Honnêtété-Moyen-Les femmes et l’Ambiance. Donc, voler, agresser, violer, tuer, jalouser, envier n’est pas nous. Merci pour le miracle de la technoilogie et aux inventeurs ou promoteurs.

  69. Bouchet

    dit :

    Quelle belle fable, une vraie leçon de vie. Il est bien vrai que le travail est une richesse et certainement un des plus beaux trésors que nous puissions avoir, parfois difficile, pénible mais il donne un sens et un but à notre vie. Lorsque je peux faire un cadeau à mes enfants,je remercie mon travail et mes efforts car sans ça je serai comme beaucoup de gens, ni toit, ni repas, ni le respect de soit, aucun fierté de me dire je me lève le matin pour les miens et grâce au travail on deviens quelqu’un… Alors je souhaite à tout ceux qui n’on pas la chance de travailler, de pouvoir remédier ça. Car le travail signifie beaucoup de choses « santé, argent, joie, bonheur et surtout le respect et l’amour des siens…

  70. Mounier

    dit :

    Grâce à cette fable j’ai compris que le travail est un grand trésor. Cette fable je l’ai appris en CM2. Cela m’a donné envie de faire de grandes choses.

  71. M. Fanny donipré

    dit :

    J’ai appris ce poème à l’école primaire de mon village en 2002 lorsque j’étais encore au C.E.2. Ce poème m’a servi durant tout mon parcours scolaire et dans la vie active. Je vais le transmettre à mes élèves! Voltaire l’a si bien dit!

  72. Kouadio kiffé mouroufie

    dit :

    Cette fable, je l’ai apprise au CM1 à l’EPP BIRAOUDI au nord-est de la Cote d’Ivoire grâce à un enseignant bénévole. Depuis lors je m’en inspire à chaque fois que j’éprouve de la paresse à accomplir une tâche. Et je pense qu’elle continuera d’inspirer d’autres lecteurs pour l’éternité. Bravo!

  73. Mehrez

    dit :

    Poème toujours de circonstance. A une époque où tout le monde veut devenir riche vite et facilement, il est urgent de réintroduire ce poème dans les programmes officiels pour éduquer nos enfants à l’amour du travail comme valeur essentielle à la prospérité de toute personne qui se respecte.

  74. Yahia Nemmiche

    dit :

    Moi aussi j’ai appris cette fable en 1966 en classe de CE2 à Sidi Abdelli w de tlemcen en Algerie. Cette fable que je récite à la moindre occasion pour insister sur l’importance du travail a des fins éducatives, ca m’a permis de réussir honnêtement dans ma vie, de ne pas fléchir devant les difficultés. J’aurai aime que Notre ministère de l’éducation réintroduise ce genre de leçons dans ses programmes éducatifs. C’est une fable pour la prospérité.

  75. siwar

    dit :

    J’aime bien ce poème. Ca fait plus que 43 ans que j’ai appris à l’école rue des écoles tinja Tunisie.

  76. El idrissi Abdeslam

    dit :

    J’ai appris ce poème de la Fontaine en 1950 dans notre école franco-musulmane de Tétouan Maroc, c’était mon poème préféré et à l’époque on l’a traduit en arabe dialectale.

  77. emeric yavo

    dit :

    J’ai appris ce poème en 2017 à l’école Sorbonne. c’est un poème magnifique plein de moralité et de concentration qui éveille la conscience. Merci Jean de la Fontaine

  78. zanga

    dit :

    J’ai appris ce poème en 2001 en école primaire au Cameroun . Je vais à mon tour le faire apprendre à mes élèves de CM1. Merci Jean de Lafontaine

  79. MOH

    dit :

    J’ai appris ce poème dans les années 70, à l’école primaire de mon village Ait Idris(w) de Béjaia Algérie. C’est un poème magnifique, éducatif et éveille les consciences dès le jeune age. Merci Jean de la Fontaine.

  80. Peyruc Jean-Claude

    dit :

    J’ai appris ce poème en 1952 à l’école primaire à Langon, dans le sud-ouest. On récitait alors des poésies au Certificat d’Etudes Primaires, en les déclamant si possible, pour obtenir une meilleure note. C’était le directeur lui-même, surnommé « Prosper » qui officiait, sa règle à la main, pour stimuler ceux qui hésitaient… Non seulement ce poème est beau mais aussi tellement vrai. Et tout au long de ma vie, j’ai œuvré pour trouver ce trésor. Le travail bien fait est une source de satisfaction permanente.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *