Le Laboureur et ses Enfants

Jean de La Fontaine
Camille Pissarro, La moisson, 1882
Camille Pissarro, La moisson, 1882

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Jean de La Fontaine

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476 commentaires sur “Le Laboureur et ses Enfants”

  1. Erickson

    dit :

    Cette fable peut être lue à différents niveaux de lecture.

    Ainsi, si on en reste au niveau de la lecture littérale, alors, c’est la valeur du travail qui est mise en valeur, l’oisiveté étant source de bien des maux. Je ne vais pas rappeler ce qui a été dit par d’autres.

    Maintenant, si on lit cette fable au 2e niveau de lecture (symbolique, allégorique, métaphorique etc.), on peut percevoir bien d’autres choses. Ainsi, un mot – comme « trésor » – bloque l’esprit de discernement de bien des gens qui l’assimilent automatiquement à la monnaie, à l’or … les amenant à une certitude : « il faut creuser pour le trouver ». En fait, cela nous indique qu’il ne faut pas toujours s’arrêter à l’idée qu’on se fait des choses, mais analyser les choses elles-mêmes et remettre en question ses certitudes qui nous aveuglent souvent. La « terre » qui va être retournée par ses fils, peut être cet « adamah » (mot terre en hébreu) qu’on peut traduire par « terre intérieure » à nous, que nous avons oublié de cultiver, ne privilégiant que le « moi égotique » au détriment du Soi. C’est en fait notre « Terre promise » (rappelez-vous l’histoire du peuple hébreu errant dans le désert durant 40 ans pour trouver la « Terre promise ». C’est donc le moment d’aller creuser, même avec ses mains, cette terre, car le mot « main » en hébreu, à la même racine que « Connaissance », donc, plus on creuse en nous-mêmes, plus on acquiert la Connaissance, cette vérité qui dort au fond de nous. Ainsi, celui qui cultivera sa terre intérieure, va y trouver un vrai trésor : « lui-même » ! Si le père est mort, ce sont les enfants qui vont renaître en le découvrant.

    Il y aurait bien d’autres choses à dire, mais les fables sont un bon moyen de creuser cette partie de nous-mêmes qui dort trop souvent. Notre société est celle de l’avoir et du paraître, à nous de travailler à être.

  2. Agbokou

    dit :

    Tres bon

  3. Sinyabe Jacques

    dit :

    Oui le travail n’est pas seulement un trésor caché. Mais aussi une Source de bénédiction que Dieu nous a légué. J’ai appris cela quand j’étais petit à l’école primaire vers les années 70. Maintenant j’accumule 56ans et ‘j’aime toujours le reciter’.

  4. Rahal

    dit :

    J’aî appris ce poème au cem émir Abd-el-Kader souk ahras Algérie 1976 chey professeur de français mr. Aouaidjia. Je n’ai pas oublié ce poème parce que j’habite à la campagne dans un petit village agricole appelé ain-seynour.

  5. Mouasseault

    dit :

    C’est l’une des fables de Jean de La Fontaine qui ont marqué mon enfance à l’école primaire. J’ai aimé ses vers tant dans leur forme que dans leur fond. Cette fable est aujourd’hui récitée même par un petit enfant qui ne l’a jamais étudiée dans son parcours scolaire et sert à édifier notre société.

  6. Mansouri

    dit :

    C’était dans la classe de Monsieur Salla à l’école Sigwalt de bab el oued en 1953/1954. Une récitation qui est restée gravée, à ce jour de septembre 2021.

  7. Stéphane Miracle adandjehra

    dit :

    Oui exactement

  8. Benamar jean pierre

    dit :

    Je l’ai appris à l’école communale en 1962. Aujourd’hui j’ai 73 ans est je la connais toujours par cœur, c’est la seule qui est restée gravée.

  9. Konate

    dit :

    Rika Massalia commente plus haut « apprendre ce poème est trop dur ». Mais l’auteur vous demande seulement de réfléchir et de savoir que seul le travail paie, et non les trafics en tout genre, la magouille, et la flatterie de ceux qui « ont » ou ceux qui « sont »..

  10. Themoly mak

    dit :

    Wow! J’ai eu à memoriser ce poème depuis mon école primaire vers les années 93. Je ne savais pas réellement les profondeurs de ce texte. Mais depuis que je suis adulte, travaillant pour avoir une balance dans la vie, j’ai enfin bien compris que le travail est un trésor. Un peu du courage vous le fera trouver. Un père sage ne se souci pas de laisser l’argent à ses fils, mais le travail.

  11. Dégbègni Eufrème la paix

    dit :

    Cette fable de La Fontaine est une leçon que tout apprenant doit apprendre parce que ça nous éduque à travers nos capacités.

  12. Djedje

    dit :

    C’est vraiment une source d’inspiration et leur père fût vraiment Sage.

  13. Bisimwa bujiriri roi doniel

    dit :

    C’est mignon

  14. Rika Massalia

    dit :

    Elle est super, mais quand on doit l’apprendre en peu de temps c’est trop dur.

  15. Aliénor

    dit :

    J’adore cette poésie… même si je ne suis pas très littéraire ! Je dois faire une étude de texte dessus, je suis en 6ème et je fais école à la maison… surtout que depuis les derniers temps j’ai beaucoup de travail car j’ai pris du retard… alors ça m’encourage… et je voudrai bien finir mon travail avant la fin de l’année meme si je vais devoir travailler 2 fois plus car je voudrais bien pouvoir profiter des grandes vacances…

  16. Issa gakou

    dit :

    Ce texte me donne beaucoup de courage.

  17. Herzallah hadj ben si bouzid

    dit :

    Nous avons appris ce magnifique fable de Jean la fontaine (rahimahou allah) a l’unique ecole de sidi khaled département de l’aurès a l’époque en 1958 avec un enseignant français qui faisait son service militaire (il s’appelle Filiol ive…. Je dis bien rahimahou allah.)

  18. BODJRENOU Casimir

    dit :

    Jean de la fontaine, à travers ce texte, montre combien il est très important d’entreprendre quelque chose dans la vie. Non seulement, il faut Entreprendre mais il faut aussi rester prêt à surmonter les difficultés et autres. Et c’est en celà il disait à ces enfants :
    « Un trésor est caché dedans.
    Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
    Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
    Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
    Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
    Où la main ne passe et repasse. »

    Il a toujours de bonheur que le travail, mais il faut avoir du courage , ne laissez jamais ce que vous avez entrepris à cause des difficultés, alors courage et endurance sont des qualités qui vous accompagnent toujours à la réussite. « Ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse » ne permet à ce qu’aucune difficile ne vous atteigne. À partir de là, le travail devient un trésor.

    Voilà une belle leçon de motivation

  19. Adama A Guindo

    dit :

    Travaillée sans se sentir la peine, tu avancera pour toute l’éternité, seul le travail qui différencie l’homme.

  20. Izentrope

    dit :

    « C’est le fonds qui manque le moins ». Le fonds signifie le sol et la terre qu’on travaille et laboure en profondeur.

  21. JBL71

    dit :

    C’est ma mère qui m’a appris ce poème que je peux encore réciter par cœur 60 ans plus tard. Cette fable à été (comme beaucoup d’autres) inspirée par le fabuliste Grec ES0PE qui a vécu au… VIème siècle avant J.C ! Pourtant elle reste d’actualité. Oui, le travail est un remède efficace contre bien des maux.

    On remarquera cependant que le personnage central de l’histoire (le père) dans les 2 textes distants de plus de 20 siècles fait partie d’une classe aisée de son époque. Qu’en est-il depuis quelques temps dans notre civilisation occidentale ? Certes le courage reste un capital quasi inépuisable et le travail ne manquerait pas pour améliorer le sort de l’humanité mais à quoi sert le courage du peuple si les ultra-riches ne veulent plus le rémunérer préférant spéculer que d’investir dans l’économie réelle ? Cela pourrait être un sujet de dissertation pour les baccalauréats littéraires.

    Le travail : Instrument d’émancipation et de liberté ou bien d’aliénation et de soumission ? l’État doit-il jouer un rôle dans cette problématique ? Si oui, lequel ?

  22. Jean

    dit :

    Mais quelle est belle

  23. Lorenzo

    dit :

    Mon père m’a fait copier cette poésie

  24. Sidibé Moriba

    dit :

    Ce poème un magnifique

  25. Bosenge

    dit :

    Une idée bien fondée sur des choses bonnes.

  26. Bosenge

    dit :

    C’est une idée qui m’a toujours consolé en pensant aussi bien aux instructions que mon père me donnait.

  27. Albert

    dit :

    Je dois le réciter à l école et je trouve que c’est chouette l’histoire.

  28. Etienne

    dit :

    Surtout en ce jour du 1er mai 2021, l’international du travail

  29. Lilia

    dit :

    Elle est un peu trop longue je dois la réciter demain (30/04/2021) à mon école.

  30. Kante

    dit :

    je l’ai apprise à l’école primaire. Cela me rajoute du courage, j’adore.

  31. Andy Clotaire

    dit :

    C’est trop bien cette poésie. Je l’adore de ouf ❤

  32. Perigot

    dit :

    Je n’aime pas trop cette poésie. Elle est un peu difficile.

  33. Hadith

    dit :

    Il faut avouer aussi que c’est Ésope qui l’auteur et la Fontaine.

  34. Fréjus

    dit :

    C’est une poésie que j’aime très bien et je ne veut pas que ça soit perdu dans ma tête. J’aime et je l’aimerai toujours.

  35. Didier Diaz

    dit :

    Le travail paie toujours puisqu’il est dit: tu mangeras a la sueur de ton front.

  36. Démiguel Maketama

    dit :

    Le travail est un trésor peut aussi signifier que le travail est la source la plus sûre de la richesse humaine. Par mon présent commentaire, je nous invite tous au travail. Travaillons aujourd’hui, travaillons demain et travaillons toujours. Par le travail, nous aurons notre trésor.

  37. Stellaire lePrestigitateur

    dit :

    Le travail est une institution divine applicable au plan sociétal. Le travail nous éloigne : de la paresse, des vices et orgies charnelles, de l’oisivété, du manquement face à tout bésion de nécéssité, de la convoitise d’autrui, de la jalousie envieuse, du mépris de déshonneur, du déssaprentissage et de la médiocrité, du rabais moral et social. Cependant le travail en mème devrait rendre valeureux, honneur; le gage d’un vécu garanti. Autrement, l’activité humaine ne devrait point exclavagiser, l’individu pratiquant, ni moins le déshumaniser… c’est dire en principe qu’elle ne devrait point faire état des oeuvres à proscire, anarchistes donc illicites, immorales, ammorales, telles qu’Anti-Valeurs. Toutes oeuvres seraient des prévisions, des progrès pour l’avenir. NB: Cette fable de JEAN dela FONTAINE a aussi fait l’objet d’un examen de composition écrite à un concours cette fin d’année 2020, dans un pays de l’ouest de l’AFRIQUE pour certains autres candidats. Cette fable a des vers philosophiques.

  38. Mugisho mpalirwa papy

    dit :

    Vraiment une des meilleures poesies.

  39. Djo babk Mosango bakoyene

    dit :

    Un travail bien fait sans rature. Un texte parfait et une idée parfaite. Jean de la fontaine, tu es l’immortel.

  40. SANKARA MARCELLIN

    dit :

    Vraiment, M. jean la fontaine merci pour l’effort. Vous avez motivé une multitude de générations dans le travail.

  41. Gnimavor

    dit :

    Vraimant le travail est un élément de suivi de l’homme. Je peux enfin conseillé les autres qu’ils doivent travailler et après le travail c’est l’indépendance, comme le dit Bernard Dadié.

  42. GILBERT SALMINE

    dit :

    Ma belle mère vient de me réciter cette belle poésie, les laboureur et ses enfants, et je précise quand même qu’elle a 92 ans, et sans se tromper.

  43. Pounde

    dit :

    Ce poème est un poème qui nous montre l’importance du travail. Par ce poème l’on comprend clairement que le travail est la clé de la réussite et le succès.

  44. Clement

    dit :

    19,99 / 20, nikel, j’aime.

  45. Danzabe

    dit :

    Bjr, je n’arrive pas à trouver le type de phrase dominant dans ce texte. Repérez et nommer les figures de style continues dans ce texte.

  46. Edmond

    dit :

    C’est le fond qui manque le moins ! Cette phrase dans ce poème que je n’oublie jamais jusqu’à ce jour, çà m’a donné des éfforts dans toutes ma vie.

  47. Maïlys

    dit :

    Le travail est un trésor

  48. Tobias

    dit :

    Un bon motoculteur et c’est régler. Sans effort 😉

  49. CALATAYUD . C

    dit :

    J’avais appris cette « récitation » en cm2.J ‘ai aujourd’hui 78 ans. Noel est là et je vais la glisser dans chaque paquet cadeau que j’offrirais à mes petits enfants. Bonnes fêtes à tous (tes).

  50. PERSEIDES

    dit :

    Les solutions de facilité sont une tendance naturelle de l’esprit humain. Prendre conscience que c’est la loi des contraires qui régit notre univers « connu » est primordial, et imaginer que l’on obtient quoi que ce soit sans aucun effort ou sans aucune conséquence est une pure chimère !

  51. Carsenbee bryle

    dit :

    Cela veut de ne pas regarder sur les moyens économiques de nos parents. Pour moi cette fable m’a beaucoup aidé à être plus motivé dans la vie, de prendre le courage d’affronter les moments difficiles. Merci beaucoup Jean de la Fontaine.

  52. André Murhula

    dit :

    « Travaillez, prenez de la peine :
    C’est le fonds qui manque le moins. »
    « Que le travail est un trésor. »

    Merci Jean de La Fontaine pour ce texte qui demeure toujours d’actualité.

  53. José Mukuna

    dit :

    Lorsque nous comprenons cette fable d’une manière littéraire, ça nous reveille, surtout nous les jeunes d’aujourd’hui qui n’aimons point travailler et de la Fontaine conclut en disant le travail est un tresor (richesse, l’argent).

  54. Lapaix

    dit :

    Cette fable de la Fontaine, je la considère comme une nourriture appétissante pour le ventre affamé.

  55. LESAFFRE

    dit :

    J’ai appris cette « fabuleuse » Fable de La Fontaine en classe de 7ème. Cela faisait partie de ces moments consacrés à l’époque à la « morale » (qui n’a jamais été un gros mot pour moi, j’ai 74 ans). Je la sais toujours et elle ne m’a jamais quitté. Elle fait partie de la « culture »… que j’ai essayé de transmettre à mes enfants. Heureusement ! car ce n’est pas l’école de la République qui s’en est chargée… Elle traverse l’éternel présent, tous les âges et tous les courants de pensées, même les plus sordides ne peuvent y résister… c’est une chance.

  56. Jean Defi

    dit :

    Bonsoir. Je voudrais savoir si quelqu’un a une explication sur ces vers:

    Un riche Laboureur…. fit venir ses « enfants »…

    Le Père mort, « les fils » vous retournent le champ…

    Est-ce une consecration du dur labeur aux seuls hommes?

    Du reste j’aime énormement cette fable, elle m’encourage chaque fois que je brule mes huiles de nuit.

  57. DORCIS BIO

    dit :

    Pour renforcer la Fable de la Fontaine, je pourrais dire en d’autres termes: Aide-toi et le Ciel t’aidera, soutiens-toi et le ciel te soutiendra, appuie-toi et le ciel t’appuiera, donne-toi et le ciel te donnera.

    La Republique Centrafricaine te dit merci à la Fontaine. Seul le travail libère.

  58. Combo

    dit :

    Plaisir de le relire, je l’ai appris en CM1. C’est resté en moi jusqu’au aujourd’hui. J’ai inculqué ces valeurs à mes enfants.

  59. Aimerance

    dit :

    Quand je lis cette poésie je sens beaucoup d’émotions en moi qui essayent de s’exprimer. Émotions de joie.

  60. El-hachemi lazhar

    dit :

    C’est pour nous montrer, que c’est avec des mains noirs qu’on mange du pain blanc.

  61. DEYE

    dit :

    J’ai vraiment aimé ce poème surtout ces deux phrase :

    – Travaillez, prenez de la peine :

    – Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
    Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.

    Je trouve en ces mots le courage, la persévérance. Car vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

  62. Daniel

    dit :

    Ceci est plus qu’un poème car il a un sens profond du jour au lendemain et bâti une forteresse imprenable à l’oisiveté mais engendre un désir et un attachement profond à la richesse champêtre.

  63. Tarbia plus

    dit :

    Il faut que la notion du travail retrouve tout son sens partout dans le monde.

  64. Fabrice DIE

    dit :

    Je reste sans mots face à cette Fable qui traverse les temps et époques. Hommage soit rendu à La fontaine pour toutes ces Fables aussi riches que variées et par ricochet Esope.

    Grands enseignants, Morales de vie qui ont forgé et forgent encore les consciences sur plusieurs générations.

    *Classe de Première A, véritable rentre avec le recueil complet des Fables dans mon petit Lycée à l’ouest de la Côte d’Ivoire. Bangolo, souvenirs enrichissants et éternels.

  65. Jeune champi

    dit :

    J’aime vraiment ce poème car ça permet à un homme d’avoir du courage pour le travail.

  66. Guy Lefebvre

    dit :

    Pour Thimmy du 23 avril 2020 : tu as raison à aucun moment le père n’avoue que le travail est un trésor, il fait plus que l’avouer >  » il le montre  » et démontre en même temps sa part plus que verbale qui est active par sa démarche et son apport à faire découvrir ce qu’est le vrai bon travail puisque en soi il est aussi une terre, un champ avec encore plus de fonds pour découvrir les véritables richesses, celles qui sont durables et qui commencent par le mental pour ensuite sortir et jaillir comme des sources d’eau vive pour améliorer des situations qui semblent sans espoir et qui semblent vouées à l’échec alors que la réussite est si proche de soi et du coup en même temps une part pour les autres se répand !

  67. Ghalmi

    dit :

    Bonjour, j’adore ce poème. Je l’ai appris au collège en Algérie et je le connais par cœur ❣ Mon prof M. HASNAOUI à Tlemcen, et oui

  68. Edmond

    dit :

    Bonjour ! Moi, je veux savoir les passages qui comportent la description et celles de la narration.

  69. Ced

    dit :

    J’aime bien ce poème et depuis l’enfance je le connaissais déjà. Rien n’est facile dans la vie. Il faut travailler, se battre pour arriver au sommet. Ne jamais baisser les bras d’avoir foi en Dieu et en soi même tout est possible en celui qui croit.

  70. messaoud

    dit :

    J’aime beaucoup cette fable qui me rappelle mon enfance. C’est une leçon qui reste gravée à vie dans nos coeurs…

  71. Gyrhaiss Kasembele

    dit :

    J’aime beaucoup la dernière strophe: *Mais le Père fut sage de leur montrer avant sa mort, que le travail est un tresor*

  72. alba

    dit :

    Super !

  73. Diakite abdoulaye

    dit :

    Je suis emu, ça me fait penser à mon père qui était enseignent à Dinguiraye.

  74. gozde boran

    dit :

    Quelles valeurs sont ici associées au travail ? S’il vous plait, pouvez-vous m’aider pour cette question ?

  75. Thimmy

    dit :

    Réponse à Cépamoi. J’ai comme l’impression que vous n’avez pas bien lu. À aucun moment le père laboureur avoue à ses enfants que le travail est un trésor. Je vous invite à relire ce poème. Et si vous voulez on pourra faire la critique ensemble.

  76. K-Doe D.

    dit :

    Je trouve ce poème toujours d’actualité, surtout pertinent en ces temps où le concept d’entrepreneuriat a le vent en poupe. Du coup, par « C’est le fonds qui manque le moins » j’entends le manque de fonds d’investissement, de capital initial à investir dans une Start-up.

    En effet, bien souvent les gens se font trop de souci au sujet de la question de savoir d’où leur viendra l’argent pour lancer leur idée de business. D’aucuns se laissent même paralyser par le manque de capitaux et voient leurs projets enfouis dans le tiroir des oubliettes. Voilà pourquoi « Travaillez, prenez de la peine » est à la fois un encouragement et un rappel qu’il suffit de s’y lancer, avec les moyens de bord, avec persévérance et abnégation. Non seulement cet effort initial est en soi un investissement capital (c’est-à-dire important), mais aussi et surtout, l’effort soutenu finit toujours par payer, soit avec un ou des investisseurs qui finissent par être intéressés à investir, soit avec des recettes et des profits au bout du tunnel pour l’entrepreneur qui s’y est mis corps et âme.

  77. Pierrot

    dit :

    J’en pleure chaque fois que j’y pense et que je travaille mon jardin. Prémonitoire, bon sens… Chacun peut en penser ce qu’il veut… Moi je me souviens de mes parents et de ma jeunesse.

  78. Paula

    dit :

    Marc, merci de m’avoir répondu ! Votre explication m’est très utile

  79. Sacmao

    dit :

    J’ai toujours en mémoire cette récitation pour répondre le mot de notre vie scolaire quand j étais en primaire et aussi au collège. C’est l’une des poésies qui m’est restée en mémoire que, d’ailleurs dans ce temps de confinement, j’ai eu l’occasion de lire et expliquer à mes enfants. Chapeau à Jean de la Fontaine !

  80. Marc

    dit :

    Réponse à Paula :

    « Travaillez, prenez de la peine » pourrait se dire : donnez vous du mal ou faites des efforts.

    « C’est le fonds qui manque le moins », le fonds veut dire les biens ou valeurs.

    En somme, ces deux vers veulent dire que le travail est la richesse la plus importante. Plus personne ne parle de cette manière… et de nombreux français seraient bien incapables de donner le sens de ces vers.

    Vous maniez le français très correctement, je vous félicite. Juste une petite chose, on ne dit pas étudiante « du » français mais « en » français.

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