Le Laboureur et ses Enfants

Jean de La Fontaine
Camille Pissarro, La moisson, 1882
Camille Pissarro, La moisson, 1882

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Jean de La Fontaine

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397 commentaires sur “Le Laboureur et ses Enfants”

  1. Marc

    dit :

    Réponse à Paula :

    « Travaillez, prenez de la peine » pourrait se dire : donnez vous du mal ou faites des efforts.

    « C’est le fonds qui manque le moins », le fonds veut dire les biens ou valeurs.

    En somme, ces deux vers veulent dire que le travail est la richesse la plus importante. Plus personne ne parle de cette manière… et de nombreux français seraient bien incapables de donner le sens de ces vers.

    Vous maniez le français très correctement, je vous félicite. Juste une petite chose, on ne dit pas étudiante « du » français mais « en » français.

  2. Paula

    dit :

    Bonjour ! Je suis une étudiante du français comme langue étangère. Je dois faire une traduction des deux premiers vers de ce poème mais je n’arrive pas à comprendre le sens littéral. Quelqu’un pourrait, plus ou moins, me l’indiquer ? Merci 🙂

  3. RICHARD LINDER

    dit :

    Très heureux de retrouver cette fable et les commentaires très touchants de cette grande confrérie francophone à travers le monde. Moi aussi je l’ai apprise pour le certificat, écrite sur un cahier bien illustré et à ma grande surprise, l’inspecteur après s’être cassé la figure en montant sur la table, a proclamé les résultats que j’ai dû du mal à croire, vu l’état de perturbation. C’est alors que j’ai vu mon ancien instituteur se précipiter sur moi, c’était son jour de gloire. Pour moi la route allait être longue et difficile. A 78 ans je défens toujours le bien commun et cherche à terminer à tout prix une livre de maths app qui doit permettre de mieux faire des recherches expérimentales, comme un vrai laboureur, sur les trésors de la Terre.

  4. NIKIZA Clement

    dit :

    Apprise en 8eme année, ça reste gravé au fonds de mon cœur. Conseil de sagesse qui inspire surtout nous les jeunes.

  5. menouar

    dit :

    Ce poème je l’ai appris en 1967 à l’école maternelle de Khemis el Khachna (Fondouk) Algerie, maintenant j’ai 62 ans j’aime ce poème parce que mon père été laboureur ca me rappelle mon enfance j’ai envie de pleurer.

  6. Jacques TWAGIRIMANA

    dit :

    C’est à 45 ans que je découvre la profondeur de ce poème. Vaut mieux tard que jamais. Labourons le champ, un trésor est caché dedans.

  7. Michael ofa oguntola

    dit :

    Je ne peux jamais oublier ce poème… Il est mon point d’appui et je l’enseigne à mes élèves.

  8. benyoucef

    dit :

    Ce poème le peuple algérien en entier devrait le connaitre et comprendre que le Travail est un tresor.

  9. maryam yasser

    dit :

    Merci beaucoup pour pour ce poème. Je l’aime bien.

  10. Yélognissè HOUISSA

    dit :

    Cette poésie je l’ai récitée pour mon examen de CEP. C’était trop cool. J’étais même allé avec une houe pour accompagner de gestes et de sentiments dans ce que je disais quand je me rappel. C’était trop cool, j’aime toujours.

  11. kamimi

    dit :

    J’adore! Magnifique!

  12. kamimi

    dit :

    Ce poème est génial! Maintenant je sais que le travail est un trésor. Merci aussi a ma prof de français qui m’a fait petit à petit aimer le français. Merci beaucoup !

  13. Benabs mazarin

    dit :

    On l’avait appris par coeur mais étant petit on ne comprenait rien à rien, et les maîtres et maîtresses français ne nous expliquaient pas. C’est une fois grands que nous avons compris la morale.

  14. Ouldbousaad

    dit :

    Ce qui est étonnant c’est que ce poème a trouvé un écho en Afrique et dans le monde. Je l’ai lue devant un groupe de divers pays et chacun s’est souvenu de son enfance. Formidable. La vraie éducation.

  15. cépamoi

    dit :

    Bonjour, un truc ne tient pas la route ! Le père dit qu’il y a un trésor caché (pourquoi ne l’a t-il jamais sorti d’ailleurs ?). A sa mort les fils creusent comme des fous alors que le père leur a déjà avoué que c’était le travail qui était un trésor. La motivation d’un trésor caché n’a donc plus aucun intérêt. Le fond est bon mais la chute est nulle !

  16. ameziane

    dit :

    Sans travail, tu n’arrives à rien et tu ne laisseras rien devant ni derrière toi. Tu n’auras pas existé.

  17. Kemdjio

    dit :

    C’est génial

  18. Akim

    dit :

    Vraiment ça m’a fait beaucoup de plaisir.

  19. El vertugo

    dit :

    Le français et ses belles lettres se perd. Pourquoi aujourd’hui, nous impose t-on un français issu de la rue et de ses quartiers? Je pensais que le propre de l’homme était de s’élever et non subir un nivelement par le bas. La morale de ce poème est de considérer le travail comme une vertu, un héritage comme une valeur digne de notre respect qui mérite toute notre attention. Donc revenons à ces valeurs et au français de nos pères.

  20. Fatima Bouhmama

    dit :

    Le travail est un tresor

  21. Blonchard

    dit :

    Tro cool ❤

  22. Malika

    dit :

    A chaque fois que je regardais les champs de blé des orangeries des palmeries etc ce poème me reviens dans la mémoire

  23. William ODAH

    dit :

    Formidable! Ces poésies sont des récits qui vont rester graver dans nos coeurs. Ils sont légions, « Un songe »  » Le corbeau et le renard » « La cigale et la fourmie » et j’en passe. Mes enseignants oh! Les maîtres et les maîtresses… les miens que sont Adoun, Pierre, Logo, julienne… Je pense encore à eux. Faisons comme eux et enseignons nos enfants l’art de la poésie et de la parole…

  24. TONOUKOUIN Maxime

    dit :

    Un poème plein de leçons. Ça motive bien pour le travail.

  25. Faya Emmanuel Millimouno

    dit :

    Aidez moi à comprendre la conjugaison dans ce vers: Le père mort, les fils vous retournent le champ.

  26. Fleury Lightman

    dit :

    Le travail est un trésor

  27. ousmane lam aere lao

    dit :

    La vérité reste toujours vraie. Quand nous apprenions ce poème et tant d’autres nous étions tout petit et aujourd’hui en tant qu’instituteur c’est le seul poème qui me reste en mémoire. Je l’enseigne à mes élèves et j’y prends toujours plaisir.

  28. Roland

    dit :

    J’essaie de transmettre un peu de français à un ami italien, je compte sur Jean de la Fontaine pour m’aider!

  29. joel

    dit :

    Je me suis rappeler de ce poème et quand je voulais le réciter quelques mots n’ont échappés vu que je ne l’avait jamais appris en classe seulement auprès des collègues lorsque ils récitaient moi aussi je répétais. C’est vraiment un bon poème.

  30. Emmanuel Goué

    dit :

    Rien de plus émouvant et de plus motivant que de lire ces fameux vers

  31. Diallo Mamadou Saliou

    dit :

    Un poème qui est plein de signification ça me rappel de l’école primaire, je remercie l’auteur qui a laissé un héritage pour l’humanité.

  32. Dion

    dit :

    Un poème émouvant et constructeur des valeurs des grands hommes. Je l’ai lu dans les années 1979. Quel merveilleux souvenir?

  33. Xamely

    dit :

    Les enseignements de ce poème, vont au-delà des apparences pour nous conduire sur les sentiers purement spirituels. En le relisant, on s’en aperçoit un peu plus vite…

  34. Muteba M.B De La Haye, Beaudoin

    dit :

    Quelle joie! Quelle retrouvaille! Nostalgia! Beau souvenir! Bel épôque! Charmant! Amitiés inondées de lumières, conseils et orientations de mes sages parents et instituteurs de l’ École Primaire de Mwana-Muyombo, Paroisse de Kingunda, de la contrée de Kingete, zone de Kasongo-Lunda, située dans la région de Bandundu. Comment pourrais-je oublie les enseignements sévères de mes instituteurs comme Mr Jean Kasongo, Médard, ya Moni Dorethée.. Ya Ngolozaku Nsindu, Tsibante Corneil… En effet, les enseignements reçus de tous ces sages hommes et femmes sous un soleil brilliant de la Sagesse, de l’ Intelligence et de la Prudence ont fait de moi d’ une personne honête, sage et disciplinée grâce aux lectures, recitations théâtrales de Jean de La Fontaine, Antoine de Saint-Exipéry, Emile Zola, les récits de Tam Tam Afrique, etc. Quelle Bonne et meilleure, la nôtre! Quelle formation humaine! Grâce à la langue française! Maintenant en Colombie où je me vis il y a belle lurette, les chansons, les poèmes, les morceaux de pièces théâtrales, Les Choristes,… sont toujours présents dans les salons de classe de Uniminuto où je donne cours il y a plus de cinq…

  35. CHIGUER Ali

    dit :

    Oui le beau poème, la belle leçon retenue, la morale tirée des conseils du père et surtout nos maîtres de l’époque qui nous choisissent ces poèmes qui ont leur pesés en or dans la langue Française. Je salue mon maître Monsieur Bernouci Abdesslam qui a toujours était un bon maître dans toutes les matières qui nous a dispensé, c’était dans les années 1964 à l’école Guessous du quartier les Orangers à Rabat, MAROC. Je n’ai gardé que des bons souvenirs de cette école et de ses maîtres qui étaient des géants dans leur noble métier. Monsieur Bernouci nous enseignait les matières en Français, durant toute l’année scolaire il ne s’est jamais adressé à nous en une autre langue que le Français, on croyait qu’il ne parlait notre langue maternelle. Qu’elle était notre surprise quand à la fin de l’année scolaire en Juin au moment de nos adieux car c’était notre dernière année dans cet établissement, nous passions au collège, il nous a parlait en notre dialecte maternelle.

  36. E Pepe Tazi

    dit :

    Une poésie qui me rappelle mon école primaire et qui, aujourd’hui, me motive à travailler dur pour la survie de mes enfants, tout en leur apprenant, comme nous l’enseigne ce poème, que le travail reste la source de toute réussite.

  37. Adimi

    dit :

    Ça me rappelle mon instituteur de français Mr Rabah Touchel que Dieu ait son âme qui nous apprenait ce poème il y’a à peu près 40 ans …..

  38. Joëlle

    dit :

    Tout ça me rappelle mon enfance, mon école, ma maîtresse et quelque fois j’ai les larmes aux yeux.

  39. Bouzaki kheir eddine

    dit :

    Excellant poème. Cela me rappelle mes premiers pas d’écolier. Mes amis et camarades d’enfance et surtout notre chère enseignante mademoiselle Faredhab de l’école lycée colonel abbés à Maghnia. La classe de CM2, c’était vraiment le bon temps…

  40. Delta

    dit :

    J’aime

  41. Dr Diessa Eric Nyongombe

    dit :

    Ça me rappelle mon père qui venait de réciter cela ce matin. Rien n’est plus bon que la poésie.

  42. Salomé Edith-Catherine

    dit :

    Tous ces derniers jours je pense à cette fable et je l’ai relue pour me souvenir de tous les vers. J’ai bien envie de le lire à mon petit fils de 15 ans, lui qui n’est pas motivé en classe, pas concentré, pas persévérant pour deux sous. Il ne s’intéresse qu’aux copains, à ses jeux vidéo et à son iPhone. Dire que je lui avais enseigné la lecture à quatre ans avec le Bocher… j’ai 76 ans, je ne suis que la grand-mère. Merci quand même, La Fontaine

  43. Aissha Touré

    dit :

    Merci à tous ceux qui ont aimé ce poème. Oui le travail est un trésor vraiment.

  44. M B

    dit :

    Bonjour à ceux qui lisent ce commentaire simple et qui me rappelle mon enfance, c’est à dire, l’âge de cinq ans, c’était ma première année à l’école primaire de Zadezas, et ce en 1960. Dans le temps, j’ai pensé que dans le champs se trouvera un vrai trésor. Alors que le trésor c’était le labour « le travail de la terre ». Merci beaucoup à Madame Erôle mon instituteur. C’est magnifique comme héritage de ce père qui a vu sa mort venir, puis à laisser derrière lui, ses enfants et aussi un trésor aux reste du monde du travail. Mille merci…

  45. Bamba

    dit :

    Superbe texte indémodable. Transcende le temps et l’espace

  46. Le petit Berger

    dit :

    Divine inspiration

  47. Romain KOD

    dit :

    Cela me rappelle toujours les classes primaires. Mais j’ai ensuite fait les lettres, et ce Monsieur Victor m’est toujours formidable car je l’adore beaucoup et je connais presque tous ces poèmes en tête. Chose étonnante ce matin mon papa de 70 ans vient de me réciter entièrement Le Laboureur et ses Enfants…

  48. Saidina

    dit :

    Pour moi, il y a rien de mieux qu’une poésie de Jean de la Fontaine pour apprendre à mieux éduquer les enfants. Cela fait maintenant 15 ans que je la connais par coeur.

  49. Makhtar

    dit :

    Ça me rappelle mon école primaire à Guet Ndar – Saint-Louis- Sénégal. C’est la récitation que j’avais faite à l’examen du CEPE en 1976.

  50. Gabriel Mballa

    dit :

    Je viens d’utiliser cette Fable dans mon devoir d’Economies Générales. Vraiment très content de savoir que de nombreuses vies ont mangé le fruit de cet écrivain. Je vais jamais oublier ma grande mère qui m’a fait connaître cette Fable.

  51. Fouryoucef

    dit :

    Devant la paresse de ma fille, j’ai dû « internauter » pour lui rappeler par cette fable l’importance du travail.

  52. Nathan mbumba

    dit :

    Le père ne garde jamais vos bien pour vous…

  53. JEAN F.

    dit :

    Le travail, c’est la liberte. Lorsque j’etais en classes primaires au cours des annees 50, nous avions l’habitude de chanter a l’unissons lors de notre renvoi: En classe fuyions la paresse, la nonchalance, et loisivete, et maintenant le travail cesse, ouvrons la porte a la gaiete. Allons la classe est terminee, la tache est faite on est joyeux, reprenons nos chants et nos jeux, satisfaits de noter journee, tres calmement, marchons au pas comme des soldats. A l’ecole, les fables de Jean de la Fontaine nous instillaient le gout du travail et nous servaient comme une source d’inspiration.

  54. Ines Sliti

    dit :

    Moi j’ai appris ce poéme à 11 ans et je suis passée devant ma maitresse et j’ai eu une exellente note, mais elle est très dure.

  55. Sall

    dit :

    Je l’ai lu quand je faisais la classe de CE2. Je suis très ému par la plume de ce grand Mr de la littérature française. Ce poème est très important dans la mesure où il nous donne et incite d’aller en profondeur de la recherche bref être des aguerri de la recherche. Ce poème est multidimensionnel d’une c’est une leçon de vie et d’autre part c’est un véritable déclic pour les amateurs de la recherche.

  56. Soula

    dit :

    J’ai lu ce poème à l’age de 10 ans en tunisie. J’ai 59 maintenant mais les mots me reviennent tout le temps. Je suis très ému de lire tous les commentaires des personnes qui ont partagé ce même pleasir de la poesie.

  57. Venuste Mutiganda

    dit :

    J’ai appris cette belle poème pendant mes études primaires au Rwanda/Afrique à Banga en 1968/1969,- j’avais 11ans-, je me rappelle de mon école primaire! Je dois l’exposer ce mardi 07-05-2019 dans une formation pro-Active des handicapés psychiques à Strasbourg, France / Europe,-pays de Jean de la Fontaine du Royaume de Louis XIV-.

  58. joel kalemos

    dit :

    Donne-moi un poisson je mangerai mais apprend moi à pêcher je n’aurai jamais plus faim.

  59. Omar Penseur

    dit :

    Très impressionnant. J’adore ce poème

  60. Cedrick

    dit :

    Quel bel adage! 《Que le travail est un trésor》

  61. Juliette

    dit :

    Grand moment, quand on m’a appris cette poésie à l’école! J’ai compris à quoi nous servait l’ecole: école de la sagesse! Une ancienne éleve du Cm1 au Cameroun.

  62. Jacques MAMBO.

    dit :

    Très beau poème appris dans mon village à Kitutu (RDC) en 1982. C’est le fond qui manque le moins. J’aurais bien voulu que ce soit : « c’est le fort qui manque le moins ». A 10 ans, je récitais sans bien comprendre.

  63. Jules Apo

    dit :

    Cette fable je l’ai lu que deux fois pour la memoriser. Quel beau souvenir des cours élémentaire au primaire.

  64. mc2cre

    dit :

    « Creusez, fouiller, bêchez »: pourquoi avoir écrit « fouiller » à l’infinitif ?

  65. Teffur

    dit :

    Le laboureur et ses enfants… je me rappelle comme si c’était hier de l’avoir récité le jour de mon certificat d’étude. On donnait notre cahier de récitations aux examinateurs, il choisissaient un poème au hasard et il fallait réciter. C’était hier, en 1961…. Une grande satisfaction me saisit en lisant les commentaires, de voir des noms étrangers, preuve que la poésie française si elle doit perdurer ce sera grâce à ces amoureux de la francophonie. Merci à eux…

  66. Victor Bujiriri

    dit :

    C’est pour cela que nous sommes différents par les années qui passent. Il y a eu de l’éducation à l’époque.

  67. Ndey lifoma

    dit :

    Travaillez, prenez de la paine c’est le fon qui manque le moin. Cette adage me touche vraiment.

  68. SUSINI fatma Zohra

    dit :

    C’est magnifique de voir tous ces étrangers francophones louer Jean de la Fontaine. Je l’ai appris moi aussi et je m’en souviens, n’oublions pas non plus Victor Hugo. Merci aux écrivains français.

  69. Suzanne Tokinlo

    dit :

    Quand l’école était encore l’école. Epoque sans Android. Là je viens de le réciter à mon fils. Suis toute émue de lire les différents commentaires.

  70. Koumalo

    dit :

    Tous les revendeurs d’héritage à conakry (concessions laissée par leur père) n’ont pas eu le mérite de ce poème au primaire s’ils ont été belle et bien scolarisés. On doit eviter de vendre l’heritage laisser par nos parents.

  71. Elh

    dit :

    Plus qu’une métaphore … c’est le sens même de la vie moderne et la bienveillance du patriarche de toute culture et toute croyance qui sont exposés là … « pas de gain sans peine » et « bonheur dans l’accomplissement »… ça vaut pour tout, partout et en tout temps.

  72. Fati

    dit :

    Très joli poème qui me trotte dans la tête depuis très longtemps. Je l’ai appris à l’école dans les années 60 et ne l’ai plus oublié depuis ainsi que d’autres poèmes de Monsieur de La Fontaine (le corbeau et le renard, le lièvre et la tortue, etc…) tous ce termine par une morale vraie je les récite parfois à mes petits enfants ils sont étonnés parfois subjugués par ces poèmes, dommage qu’il n’y ait plus de leçons de récitation dans nos écoles.

  73. Fouad

    dit :

    Je l’ai appris en 1987,en Algérie, et depuis, je ne l’ai jamais oublié, voilà les vrais leçons de moral.

  74. Jean Yves

    dit :

    Un très beau poème et une très belle morale. Je l’adore! Mais, à lire le nom des commentateurs, je me demande si ce poème n’a été appris qu’à l’étranger. Ce n’est pas une critique, loin de là, c’est une très bonne chose que j’approuve. Mais si c’était le cas, je pense que ce serait un grand dommage pour le pays de La Fontaine. On n’apprend plus la morale aujourd’hui dans nos écoles et on s’étonne que devenus grands, les enfants n’aient plus aucune morale…

  75. anis

    dit :

    La morale de votre texte c’est le travail c’est le trésor.

  76. Lindsey Kate Destiné

    dit :

    « travaillez, prenez de la peine » on arrive toujours à trouver nos récompenses. C’est pour cela que j’avoue que cette phrase est très importante.

  77. HALAWI Abalo

    dit :

    Très utile poème à toujours se référer pour bâtir sa vie. Merci Jean de la Fontaine.

  78. Rachid Boukhemis

    dit :

    Je me souviens quand j’étais en 5eme année primaire que j’avais appris ce poème. Je ne l’ai jamais oublié.

  79. AKA Kouakou Bruno

    dit :

    Ce poème appris au CM2 en 2003 m’a toujours inspiré et m’encourage toujours à faire des efforts car le sage Jean De La Fontaine nous à laissé un héritage inestimable. Lorsque je pense à « Travaillez, prenez de la peine : c’est le fonds qui manque le moins. » et nous dit que « le travail est un trésor », alors je l’ai médité et aujourd’hui non seulement je connais tous les vers en tête mais également est ma source d’inspiration dans mes études. Merci beaucoup à l’auteur Jean de la Fontaine.

  80. Francisco Dungui

    dit :

    « Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle part où la ne passe et repasse. »

    Cette phrase m’est inoubliable; elle fait toujours penser le « Jean Devaux » qui aussi nous l’a laissée. Une phrase qui, pleine d’inspiration, elle fait revivre l’esprit et donne le courage. Merci Jean de la Fontaine au texte inspiratoire qui vous avez laissé aux peuples de Dieu.

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