Le Laboureur et ses Enfants

Jean de La Fontaine
Camille Pissarro, La moisson, 1882
Camille Pissarro, La moisson, 1882

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Jean de La Fontaine

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277 commentaires sur “Le Laboureur et ses Enfants”

  1. Yahia

    dit :

    Le laboureur et ses enfants, une fable que nous avons apprise dans les années 60 à l’école primaire de Sidi Abdelli Wilaya de Tlemcen en Algérie. Nous en sommes souvenus en janvier 2018, moi et mon frère Abbas, lors d’une rencontre familiale et nous l’avons récité en même temps à deux avec émotion devant nos enfants universitaires mais qui ignoraient le magnifique texte, pour leur rappeler la valeur du travail et le sérieux de l’école d’antan.

  2. Michèle Isenmann

    dit :

    Merci Connie de ce rappel. C’est vrai qu’au cœur de notre enfance un peu rude, les chants, poèmes, prières et citations de Papepa étaient des moments rassurants voire joyeux qui laissent traces dans nos mémoires. Vives bises, M.

  3. Komavo Joachim Salomon

    dit :

    C’est très instructif et profond.

  4. Ben

    dit :

    Retenez que le travail est un trésor.

  5. Etienne lwebula

    dit :

    Un beau message à tenir.

  6. martin

    dit :

    J’ai appris cette poésie comme les autres de la fontaine en CM1 CM2 6eme 5eme en 1983-86. A l’époque les instituteurs faisaient bosser. Il fallait la savoir pour le lendemain et on la récitait en classe! Aujourd’hui l’école désinstruit. C’est pas au programme. Ce sont donc les parents instruits qui l’apprennent à leurs enfants et petits enfants.

    La morale de la fable ? Le travail comme modèle de société et de réussite sociale… Bof bof… Argent, consommation, consommation de masse, obsolescence, tourisme, profit, usure au travail, travail pour un patron, asservissement moderne, stress au travail, argent roi, pollution, dégradation environnementale, disparition de la nature… surexploitation des ressources, pollution des océans.

    Pas un commentaire désacralisant le travail… Bizarre! Quand on pense que quiconque parmi nous gagne un million au loto cesse son travail dans la minute.

    En fait le travail c’est comme le reste; point trop n’en faut. D’abord parce qu’il faut aussi prendre le temps de vivre simplement, et profiter d’une vie très courte, et aussi parce que les valeurs anciennes, au temps de La Fontaine était un peu différentes… On vivait jusqu’à 50 ans en moyenne, on cultivait son champ pour en vivre et à défaut on crevait de faim, et on payait a l’état divers impôts assez lourds… comme les artisans d’aujourd’hui.

    Sinon rien de cela. On bosse pour des patrons pleins aux as, ils se fichent de la santé et de la précarité et ils contribuent allégrement au système des sociétés consuméristes planétaires… Jusqu’à où jusqu’à quand?

    Conclusion, la fable est belle mais la morale est une hérésie destinée à manipuler l’opinion des petites gens. Stop au capitalisme, stop au massacre de la nature. Vive la vie simple sans trop de travail. Juste ce qu’il faut.

  7. tresor

    dit :

    Jean de La Fontaine, cela est une inspiration divine, car même la bible insiste pour le travail: qui ne travaille pas ne mange pas n’ont plus. Merci pour l’inspiration.

  8. Men’s Bona

    dit :

    Oh quel bon souvenir lorsque je chantais ce poème en classe devant mes camarades et mon maître en CM1 et CM2. C’est une leçon à ne jamais oublier et un sage a t-il ajouté : « la terre ne trahit pas ». Merci Jean et aussi à tous les sages laboureurs de ma république le Cameroun.

  9. la vérité

    dit :

    Longtemps j’ai cru que La Fontaine était un grand homme, tant ses fables sont ingénieux jusqu’au jour ou j’ai appris que tout ça n’était qu’une farce. Ce n’était même pas lui l’auteur de ses fables, il les a piqué simplement d’un homme avant lui dénommé Ésope. Comment il a baissé dans mon estime.

  10. David Kwami VOVOMELE

    dit :

    Ce je ne saurais avec quel adjectif l’apprécier. Quand j’étais au CE2 en 1998 mes aînés le récitaient et cela me donnait une immense joie au cœur et ce n’est qu’en 2008 que j’ai commencé à le réciter, donc voyez combien est important le travail et ce poème. Maintenant je transmets ces savoirs aux autres. Bref seul le travail libre et en travaillant dans tout évidence que nous pouvons libérer notre Afrique ! Merci Jean de la Fontaine !

  11. Lionel Thevenot

    dit :

    Les maîtres du monde ont bien travaillé.
    Étymologie
    (XIIe siècle) De l’ancien français travail « tourment, souffrance »
    J’ai énormément travaillé, et pas vu grandir mes enfants

  12. Martinez Jean-Pierre

    dit :

    J’ai appris cette fable en 1948 à l’école primaire de Gambetta, Oran (Algérie)… et aujourd’hui, à 78 ans révolus, je l’ai toujours en mémoire comme « le coche et la mouche », « Le corbeau et le Renard », « Le Lion et le Rat »… et bien d’autres qui me plaisaient tout autant ! Merci à Jean de la Fontaine et à mes différents instituteurs de l’époque !

  13. Mounia

    dit :

    Ce poème fut appris par nous, nos parents et grands parents à l école pour nous apprendre la valeur du travail et de notre terre tant chérie.

    Et alors que ce matin avec mon père de 72 ans on se promenait dans des terres fertiles de son ami d’enfance abandonnées par ses fils et non cultivées, je lui ai juste dis que les jeunes de maintenant ne savent pas que la terre est un trésor et de là il m’a regardé avec un sourire et m’a récité ce poème de La Fontaine appris par coeur à l école à Bel Abbes en 1960 et que lui récitais aussi le fermier chez qui il a commencé a travailler à l’âge de 11 ans avec ses meilleurs copains et son frère. Pour moi ça a été un moment inoubliable avec mon père. J’aime ce poème et je voulais le relire et le réapprendre aussi par coeur.

    Je regrette vraiment que cela ne soit plus fait dans nos écoles maintenant et que nos enfants l’apprennent hélas que par nous et non par leur professeur. Malheureusement ce que l’on apprend à nos enfants est bien différent maintenant. Toutes ces fables qui nous donnaient des leçons de vie ne sont plus mises en avant alors qu’ils devraient l’être dès l enfance. Drôle d époque!

  14. louane

    dit :

    Ce poème est une vraie source d’inspiration pour moi car il me donne toujours le courage de travailler et de ne pas baisser les bras.

  15. saa Robert Tolno

    dit :

    Le travail est le seul déliberateur dans ce monde

  16. M.GUENE Pr à l’Université de Dakar

    dit :

    J’ai appris ce poème en 1975, je l’ai récité à l’examen du CEPE. Mon enfant de 8 ans le récite avec moi.

  17. KAMAKO kokou Aymar sokemawu

    dit :

    Merci notre père de la Fontaine! Il faut que nous aussi on deviendra sage en un jour comme vous.

  18. Gnacadja

    dit :

    Merci Jean de la Fontaine de m’avoir fait de moi un laboureur.

  19. gnacadja

    dit :

    J’ai appris ce poème avec mon père à domicile et je pense qu’il est temps de le faire connaitre à nos enfants. Maintenant je le transmet à mes petits fils.

  20. Florentin Guerret

    dit :

    J’ai 15 ans et pour moi cette fable veut tout dire. Je ne sais pas si c’est mon éducation qui fait ça mais je trouve ce poème magnifique.

  21. Yvette

    dit :

    Je l’ai apprise à l ecole des soeurs Jeanne d’Arc à Oujda en 1942. Je la recite encore par coeur à mes arrières petits enfants à l’age de 83 ans. Merci Monsieur La Fontaine

  22. Ali

    dit :

    Le beau poème et le beau vieux temps, très beau souvenir scolaire de 1974-1975 !

  23. Yves katendi vanga

    dit :

    J’ai appris cette poésie à Kinshasa. J’étais à l’école primaire. C’était vraiment magnifique même jusqu’aujourd’hui je connais ça par cœur. Que le travail est un trésor. Merci Jean de la Fontaine.Merci monsier Gabby petit college St pierre Ebenga N’jiba est temoin

  24. Clarisse

    dit :

    Oh ce beau poème ! Je l’ai appris dans mon enfance lorsque je faisais l’école primaire (CM2) en 1998. Généralement, lorsque je veux encourager une personne à travailler, je me souviens des premiers mots de ce poème que je déclare « Travaillez, prenez de la peine c’est le fonds qui manque le moins ». Si la personne ne comprends pas, je fais allusion au titre et à l’auteur. Je remercie extrêment l’auteur Jean de la Fontaine qui encourage à travailler à travers sa poésie. Merci

  25. Djifa

    dit :

    J’ai appris cette fable en 1994 quand j’étais au CM2. C’est une leçon qui m’a vraiment impacté. Car c’est l’année pendant laquelle mon grand père, que j’estime tant et chez qui je fus, me quitta. Avant sa mort il nous donnait des conseils semblables à ceux de Jean de la Fontaine. Merci pour cette fable.

  26. line

    dit :

    Cette fable je l’ai apprise a l’école de Villers l’Hôpital (62). Cette fable transmet un message que tout le monde sur terre devrait connaitre. Malheureusement nous en sommes loin de là. Merci Jean De La Fontaine pour cette fable magnifique.

  27. Fatima Zahra

    dit :

    Je kiffe et vs ?

  28. XXXTENTACION

    dit :

    Quelle est la morale de cette histoire ?

  29. André Quidu

    dit :

    Un paysan sentant sa mort prochaine… Je ne me souviens plus en quelle année j’ai appris cette fable. Mais je me souviens parfaitement de l’impacte qu’elle a eu sur moi. Il n’y avait pas longtemps que mon père était mort et ce fut comme un message. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Nous étions une fratrie de 5 enfants. J’étais le plus jeune. Et nous devions tous travailler. Aucun de nous ne s’est jamais soustrait aux tâches qui nous incombaient. Une très belle leçon. Merci Jean De la Fontaine.

  30. Ignace

    dit :

    Jean de La Fontaine, on te kiffe tous grave !

  31. khouri

    dit :

    J’ai 57 ans et je connais cette fable par coeur comme si j’étais petit et j’ai montré ça à mon fils Salah qui est maintenant en 2é année.

  32. Saad

    dit :

    Magnifique fable

  33. Buu

    dit :

    Je la connais par coeur

  34. T

    dit :

    Je trouve que tu as raison que le travaille est un tresor

  35. sama

    dit :

    Je connais l’histoire en arabe. Aujourd’hui, je suis enseignante de la langue française et surement je vais aider mes élèves à apprendre ce poème et à en déduire la morale. Merci Jean de la Fontaine pour les fables…

  36. Kolamou Alexis.

    dit :

    Je me souviens de celle poésie comme si c’était hier, à l’école primaire de Mananko, dans la profonde Guinée forestière. Ce qui pour moi une chance, c’est le fait d’avoir très tôt compris la leçon de morale. Le travail accompli est vraiment un trésor. La paresse est un grand crime contre soi-même.

  37. Jean Weingaertner

    dit :

    J’ai 77 ans et j’étais enseignant ! Je constate avec beaucoup d’émotion que bien des gens ont encore la nostalgie de notre bonne vieille école républicaine, y compris des personnes de culture française avec des noms venus d’ailleurs. Quand je pense que ma petite fille a eu son bac alors qu’elle n’a jamais lu plus de trois ouvrages de la littérature française et que La Fontaine pour elle, c’est un marchand d’eau, je désespère de notre civilisation.

  38. CHAILLOU KREMER Christiane

    dit :

    Merveilleux de pouvoir lire tous les commentaires et éloges sur Monsieur Jean de la Fontaine. Oui, aujourd’hui, à presque 71 ans je suis toujours cet exemple, cette morale, le travail accède à la liberté et permet de vivre et d’aider ses enfants et petits enfants. Il faut travailler et oh combien on en tire une grande satisfaction. Je me félicite aujourd’hui, de pouvoir continuer à travailler, car le travail m’apporte une grande satisfaction, et le faire bien de manière parfaite fait vivre mieux., m’apporte une immense joie de vivre. GRAND MERCI

  39. Ikbel

    dit :

    J’avais appris ce poème en primaire en 1967 et je ne l’ai jamais oublié avec d’autres tels que « la cigale et la fourmi », « le corbeau et le renard ». En secondaire je me rappelle toujours du poème de V. Hugo qui parlait de sa fille morte qu’il va visiter, etc… C’était hélas le bon vieux temps…

  40. emile kabasele

    dit :

    Cette poésie me rappelle mes années primaire et mon enfance à l’école officielle du camps Redjaf dans les années 1970. Dans la ville portuaire de Matadi en République Démocratique du Congo. J’ai le plaisir de le réciter encore aujourd’hui.

  41. Jonathan kabasele

    dit :

    J’ai me souviens encore quand j’étais à l’école primaire au complexe scolaire Boboto en République Démocratique du Congo il y a déjà 15 ans. J’avais la joie de le réciter. J’ai encore de bons souvenirs de l’école primaire.

  42. Andre

    dit :

    Bizarre

  43. Mohamed

    dit :

    C’est à Yembou, un village de m’sirda, que j’ai appris ce poème. Mon maître Roland, un appelé militaire, me le faisait réciter sur le dos d’un âne.

  44. Bakou makkou

    dit :

    J’ai appris cette poésie en cours élémentaires avec Mme vigouroux a l’école Baghdadi Md de carteaux Oran algerie années 1963/1964.

  45. Hakim Bouaraba

    dit :

    Je me rappelle comme si c’était hier quand on récité cette fable de Jean De La Fontaine sur l’estrade de la classe en Kabylie.

  46. leksir rais

    dit :

    J’ai appris cette belle poésie pendant mes études de primaire a oum-toub skikda Algérie en 1979 avec mon cher enseignante Mr Mehtour Hamdane et Je le récite encore jusqu’à maintenant.

  47. Je m’appelle moubarak ogoubiyi

    dit :

    Je suis très épanoui de cette poésie ! J’ai appris ce poème en classe de Cours Élémentaire de première année (CE1) au Bénin dans l’année 2001.

  48. Ablaye camara animateur radio dunya fm Dakar

    dit :

    J’ai apprit cela en 1984 à l’école primaire de Bakél, ville située à 650 km de Dakar capitale du sénégal, j’étais jeune je l’aimais mais ne savait rien de son sens mais au fur des années, j’ai su ce dont il approtait à l’humain oui beaucoup car qui veut vivre humble, respecter par tous il faut apprendre à travailler ne jamais tendre la main, l’homme vit avec ses chances comme on le dit chez nous les soninké mais on nous dit souvent : si tu veux être aider il faut montrer la preuve de réussite cela veut dire que l’on trouve déjà avec toi quelque chose de concret, te trouver que tu as déjà conçu quelque chose.

  49. miraculous fan

    dit :

    Je dois l’apprendre jusqu’à ne laisser nulle place ou la main ne passe et repasse, elle est très facile à apprendre je trouve. Je l’aime beaucoup, c’est la première fois que j’ai une poésie longue à apprendre et je n’ai pas de difficulté.

  50. Calvin Ndjoh Messina

    dit :

    Beau souvenir et belle leçon. Si je pourrais réussir autant à impacter une leçon salutaire à mes enfants avant de m’en aller.

  51. sahnoune

    dit :

    Je vous cache pas… je vous jure que cette belle lecture de Jean de la Fontaine, on la fait en 1966 à l’école Aumerat (Belcourt) Alger… J’ai eu une larme… la nostalgie nous revienne…

  52. Sayah

    dit :

    Je l’ai appris en CE 1 en 1960 avec l’instituteur M.Leconte, à l’école de la cité Musulmane Blida-Algerie, j’ai fait plusieurs exemplaires pour mes enfants et aujourd’hui pour mes petits enfants.

  53. Madi kaouter ouiam

    dit :

    J’ai appris cette belle poésie pendant mes études de moyenne en Algérie en 2013… avec mon enseignante Madame Zeghiib. Je la connais encore maintenant. J’avais compris tout de suite la moralité de ce beau poème… Maintenant je suis en train de faire mes études de spécialité française à l’Université et je veux remercier madame Zeghib qui me pousse à aimer le français… Je souhaite que je te trouve une autre fois dans ma vie.

  54. Enock lokwa

    dit :

    Vraiment j’adore !!!

  55. Said EL HIH

    dit :

    Ce poéme est magnifique, une vraie leçon.

  56. halime mahamat

    dit :

    Merci pour ce poème. Il est le meilleur car dans ce poème l’on retrouve des conseils, leçons de moral, etc.

  57. youssef goubantini

    dit :

    J’ai 11 ans. J’ai appris ce poème et je suis fier de la récité à la maitresse.

  58. Rayane

    dit :

    J’ai bien aimé !!

  59. KhaWla

    dit :

    C’est trés trés magnifique. j’adore ce poème.

  60. Doumbouya

    dit :

    Une vraie leçon de vie

  61. Marc MBOMBO KODA

    dit :

    Je l’ai appris à oeuvre scolaire Malandi 2 en RDC, cela, où j’ai passé mes études primaires.

  62. Napoleon Cassandra

    dit :

    Merci de m’avoir appris que le travail est la clé de la liberté etc. Demain je vais passer un examen de ton texte. Moi, je vis en haïti, je suis fière de toi de mon école.

  63. Poukouo yaya

    dit :

    Très belle leçon de morale. Merci !

  64. AMANI KIVIRI

    dit :

    Merci grand

  65. Abdou KEITA

    dit :

    Un grand merci à Jean de la Fontaine d’avoir montré ce que le travail sert dans la vie de l’homme et qu’il est le seul d’avoir mieux payer ses fidèles sans le moindre regret.

  66. L inconnue

    dit :

    Une vraie leçon de vie de La Fontaine. Merci !

  67. ousmane cisse

    dit :

    J’ai aimé aussi

  68. antoine kassaka

    dit :

    J’etais en quatrième primaire, à l’ecole Saint Andre, (Mapendano) dans la zone de kenya, à lubumbashi au Zaire à l’époque le kiswahili c’est la langue maternelle et de la place, donc à l’ecole on était obligé de parler francais…

  69. Sylvain Ridous Mulangu

    dit :

    Nous dévons travailler, car c’est une recommandation de Dieu. Cherchez et vous trouverez; DIEU nous dit encore que nous allons travailler 6 jours et le 7ème jour c’est le jour de repos. C’est pourquoi au Congo il ya un adage qui nous dit : oyo asali akoliya te!

  70. Eyenga Roger Bertrand

    dit :

    Merci beaucoup Jean de Lafontaine ! En rassemblant mes cinq enfants pour la prière du soir, je leur ai demandé qu’ils se mettent au travail dès maintenant pour réussir leur année scolaire et du coup, il m’est venu à l’esprit de leur demander de me reciter<>. Mon dernier garçon a été le seul à pouvoir remettre ça. J’en fus tellement fière que j’ai fait la promesse de multiplier les photocopies de ce poème et le leur distribuer pour le réciter par cœur. Belle leçon de vie.

  71. lamah kader Salomon

    dit :

    Très beau poème. Je me souviens de mon maître de l’école primaire.

  72. Nejm

    dit :

    Souvenir du cours de français de la 4ème primaire à l’école Khaznadar (Mme Sghaier), Ezzahra, Tunisie (année 1993/1995).

  73. Sousou

    dit :

    Magnifique 92 mes années de primaires en Tunisie

  74. Diouf

    dit :

    Vraiment c’est un poème instructif car dans certaines sociétés on y retrouve les mêmes paroles. Il en est ainsi par exemple chez les wolof on fit: Cela suggère tout simplement celui qui travail gagnera.

  75. TERESA

    dit :

    Je l’ai appris á Saint Bonifas á Lubumbashi en 1998 et me fait penser á la vie chretienne. Romains 10:9-17 « si tu confesse de ta bouche le seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressucité des mort, tu seras sauvé », qui sont les recommandations et le trésor c’est trouve dans Apocalypse 22:12 « voici, je viens bientot; et ma récompense est avec moi, pour rendre á chacun selon ses oeuvres ». Donc c’est la foi qui remplace le courage. On ne connais ni l’heure ni le jour!

  76. Eliane

    dit :

    Je l’ai apprise en 55. Quelle belle poésie ! Je m’en souviens encore.

  77. Delhaye

    dit :

    A votre avis, est-ce que le personnel de « Pôle Emploi » ose suggérer cette fable aux solliciteurs qui s’adressent à eux ? Et les employeurs-licencieurs ont-ils eu les mêmes instituteurs que nous ?

  78. TAHAR LAMRI

    dit :

    Prendre la mesure de la fable, vous procure une sensation assez singulière de morale tout comme elle met en exergue l’importance de la valeur travail seule vecteur créateur de richesses. Cette fable s’impose comme une référence à consommer par toutes les populations sans aucune modération.

  79. CLUZEAU Léo

    dit :

    Ce poème , je l’ai appris à l’école primaire en …1946 , et je viens de le transférer à mes petits fils…

  80. jules mindanga

    dit :

    A mon avis, cette poésie devrait être enseignée aux humanités. A l’école primaire j’ai récité sans rien comprendre comme un perroquet. C’est plus tard que j’ai compris le sens réel. Aujourd’hui, le travail a fait de moi le bonheur.

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