Premier sourire de printemps

Théophile Gautier

Tandis qu’à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
II repasse des collerettes
Et cisèle des boutons-d’or.

Dans le verger et dans la vigne,
II s’en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l’amandier.

La nature au lit se repose ;
Lui, descend au jardin désert
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.

Tout en composant des solfèges
Qu’aux merles il siffle à mi-voix,
II sème aux prés les perce-neige
Et les violettes au bois.

Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l’oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d’argent du muguet.

Sous l’herbe, pour que tu la cueilles,
II met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.

Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d’avril tournant la tête,
II dit : « Printemps, tu peux venir ! »

Théophile Gautier (1811-1872)

Imprimer ce poème

60 commentaires sur “Premier sourire de printemps”

  1. gauchou

    dit :

    Quel plaisir de retrouver cette poésie en totalité. Les poètes d’autrefois réveillaient nos neurones et nous invitaient à la réflexion. Quand certains se plaignent de la pluie et des gelées blanches je repense à ses vers qui nous apprenaient combien les éléments préparaient en silence et secret les récoltes. Et aujourd’hui quand l’homme dédaigne la nature et « râle » car par son oeuvre le réchauffement climatique a « détraqué » les saisons et que les récoltent en souffrent je relis T. Gautier !

  2. Peppone

    dit :

    Si ma mémoire est bonne, cette poésie est extrait de Emaux et Camée ?

  3. Lodovighi

    dit :

    Très belle poésie que j’ai apprise au primaire en intégralité et que je connais encore aujourd’hui.

  4. DEBARNOT Marcelle

    dit :

    J’ai 86 ans et appris ce beau poème à l’école, je m’en souviens encore parce que je le trouvais beau, aujourd’hui comme belle poésie, on entend « Nique ta mère », pas à l’école j’espère mais à la radio ou à la télé, vraiment la honte. Ce n’est pas avec ça que les valeurs perdues reviendront, de même si l’on compare les tenues vestimentaires de l’époque qui avaient du respect pour tous avec les jeans troués et les fonds de culottes qui tombent sur les genoux, je suis ringard me direz-vous…

  5. Hippo

    dit :

    Cette poésie est jolie mais longue et dure…

  6. Tekitoha

    dit :

    Evidemment, Mars a réveillé beaucoup de souvenirs poétiques semble-t-il… Autant que je me souvienne, le texte que j’avais appris au cours préparatoire était plus court, sans doute une version « allégée » pour petites classes… Ou conséquence d’une mémoire défaillante, mes 75 printemps faisant de l’ombre à ma jeunesse.

    Ah! Que revienne le temps des poèmes suivis des dames en hénnins et de fées carabosse…

  7. SAVREUX Daniel

    dit :

    Je suis derrière ma fenêtre, admirant les premières fleurs du printemps. Soudain une averse vient me rappeler ce poème de ma jeunesse (j’ai 74 ans) et j’ai envie de l’envoyer à mes petits enfants. Est-ce un souvenir de mon instituteur, qui a su me transmettre la beauté d’un tel poème ?

  8. pierre guingan

    dit :

    En mars 2017, le secrétaire de mairie de mon village avait mentionné en première page du bulletin communal « Mars qui rit malgré les averses prépare en secret le printemps »… sans savoir d’où provenaient ces 2 vers. Je lui ai récité de mémoire la totalité du poème que j’avais appris par coeur dans ma jeunesse ; je le relis chaque année et je me le remémore très souvent car c’est un vrai chef-d’oeuvre ! Je viens d’avoir 78 printemps…

  9. Contard

    dit :

    Merveilleux souvenirs de ce poème magnifique. Je revis au printemps chaque vers de Théophile. J’ai bientôt 60 ans et je me régale toujours autant. Il restera à jamais éternel. J’espère te croiser là haut. Quel talent !

  10. Hal

    dit :

    Je suis surprise de lire, plusieurs fois, que ce poème est « dur » ??. je le trouve d’une grande douceur, bien au contraire, tellement frais, qu’il nous inspire l’émerveillement… J’ai aimé le donner à apprendre par coeur, à mes classes successives de sixième, ainsi que ceux de Charles d’Orléans :
    « Hiver, vous n’êtes qu’un vilain
    Eté est plaisant et gentil… »
    ou bien, encore :
    « Le temps a laissé son manteau
    De vent, de froidure et de pluie
    Et s’est vêtu de broderies
    De soleil luisant, clair et beau… »
    (je cite de mémoire )

  11. Marie-Claire

    dit :

    Cette poésie nous apprend que la nature travaille en silence, par étapes, avec patience et est prête quand il faut alors que les hommes courent haletants à des choses perverses futiles, inutiles, n’ont pas la constance de la nature. J’ai aimé cette poésie apprise en CM et je me souviens surtout de la première et dernière strophe.

  12. Jeanne

    dit :

    J’ai aimé cette attente du printemps, cette description dans la préparation de la nature, cette patience, étapes après étapes et, quand tout est prêt, il dit : « Printemps tu peux venir »

  13. Olivia N’SELE

    dit :

    Je la prends pour l’école

  14. PONTOIS

    dit :

    Terrible averse ce jour 9 décembre 2018, et j’ai repensé chez le boulanger à ce poème et j’ai cité à la boulangère « Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps. » J’ai appris ce poème à 12 ans, j’ai maintenant plus de 82 ans, mais je n’ai retenu que ce passage.

  15. garcia

    dit :

    C’est un de mes poètes favoris. Il me ramène avec cette poésie que j’adore à mon enfance où notre institutrice nous faisait apprendre beaucoup de ses poésies sur la nature.

  16. Gauthier Langlade

    dit :

    Où l’on retrouve en filigrane toute la valeur et la subtilité de l’articulation entre les concepts d’abnégation et d’ingratitude qui vont souvent de pair. Toutes choses égales par ailleurs, le dynamisme de Théophile n’a pas son pareil, s’il n’est pas éternel, il est immortel.

  17. Felix

    dit :

    J’ai 10 ans. Je suis en CM2 et je trouve que ce poème est dur mais je le trouve quand même jolie. Je pense que je relirai ce poème quand J’aurai 80ans.

  18. Polo

    dit :

    J’ai appris cette poésie à 10 ans et je l’avoue qu’elle est dur même si elle est nul

  19. Abdellaoui Ahmed

    dit :

    J’ai 78 ans Je me sens ému en relisant à chaque printemps ces vers qui sont restés gravés dans ma mémoire Merci Théophile Gautier Vous resterez éternel et les professeurs qui nous ont appris à aimer la poésie le resteront aussi

  20. TOURETTA Jean-Paul

    dit :

    Je n’ai jamais appris ce poème que je connais pourtant par cœur. Pas de mystère, je le faisais réciter à ma « fiancée » de l’époque du haut de mes 10 ans. La beauté de l’œuvre conjugué à la présence de Françoise à mes côtés, m’ont sans doute inspiré.

  21. galendo hubert

    dit :

    Un retour nostalgique en ma petite école du fin fond de l’Algérie où notre instituer nous faisait apprendre et réciter des poèmes de Verlaine et Théophile GAUTIER et plus particulièrement ce merveilleux poème. Premier sourire de printemps, un pur chef d’œuvre.

  22. Valesmes

    dit :

    Le disque dur est encore bon… ce retour dans le temps me rappelle les chaussures à clous… les culottes courtes… les blouses grises ou noires… le béret… les fossés couverts de glace… les glissades les genoux couronnés… et le respect et la politesse…

  23. Valesmes

    dit :

    Pour, Sousoulastar: …le cerf …le merle …il faut lire chère amie… pas survoler. Un poème ça se distille… j’ai appris celui-ci à 10 ans…

  24. Sousoulastar

    dit :

    Bonsoir, pourriez-vous m’aider à trouver les êtres vivants dans ce poeme ? Merci.

  25. Suzy B.

    dit :

    J’ai eu la chance inouïe, tout au long de ma scolarité, d’avoir des instituteurs et professeurs qui n’avaient qu’une mission : m’instruire. Je leur rends hommage. L’un d’eux, Monsieur Dechamboux, avait l’habitude d’écrire les poèmes au tableau noir, de nous demander de les apprendre par cœur. Ensuite, il nous faisait tourner le dos et nous demandait de réciter. Puis, il nous fallait expliquer le texte. Il me souvient de son apostrophe à mon égard : « Dis-moi, tu as des yeux derrière la tête ? » C’est ainsi que cette poésie est restée gravée sur l’un de mes neurones ! Hélas, les œuvres perverses ont toujours cours.

  26. Denise Groulx

    dit :

    Merci!

  27. Brose

    dit :

    Comme beaucoup de personnes qui ont laissé un commentaire, je redécouvre ce merveilleux poème dont je ne me souvenais plus que d’une strophe. Je l’avais appris à l’école primaire (dans ce temps là , on apprenait encore de belles choses à l’école !). J’ai 81 ans.

  28. brando

    dit :

    Les hommes qui courent haletants à leurs œuvres perverses, c’est aussi une connotation avec la guerre, et elle existe encore, avec le temps, car tout ne s’en va pas pour autant… Avec une pensée aussi pour Léo Ferré qui s’est, quelque part, disons, en partie, trompé… Sans oublier le mois prochain, cher à Théophile Gautier : Nous sommes encore en février, alors, laissons le temps au temps de continuer à passer parmi ses chemins déroutants, pour en mars nous amener vers un renouveau du printemps.

  29. brando jean-françois

    dit :

    C’est un poème en connotation avec l’actualité du monde, et aussi avec l’actualité pré-électorale: Il y a, malheureusement, beaucoup d’hommes (si on peut encore leur donner ce nom, suite à leurs actions inhumaines) qui courent, haletants, à leurs œuvres perverses… Le mois de mars nous fait aussi beaucoup rire de certains hommes politiques, souvent « mouillés », averses obligent (mais à leur encontre, l’aversion peut être consécutive), et prépare en secret (gardons-le pour nous, en attendant) le printemps… Alors… attendons l’éclosion des bourgeons, on peut encore espérer !
    Jean-François

  30. brunet

    dit :

    Grand bonheur de retrouver ce poème dont je me rappelle encore les premières strophes. J’ai 81 ans !

  31. danièle LEVEQUE

    dit :

    A moi aussi il est resté dans ma mémoire et je le fais lire aux enfants quand le mois de mars arrive dans notre jardin ! C’est une poésie que l’on n’oublie pas !

  32. Maylande Art-Urbain

    dit :

    Bonjour à toutes et tous, j’ai moi aussi 73 ans et ce poème je l’ai appris à l’âge de 10 ans en le chantant et je le fredonne souvent. Il reste à jamais gravé dans ma mémoire. Bonne journée

  33. Paul Maison…

    dit :

    Tout d’abord un grand merci à internet qui m’a permis de retrouver en un clic ce que personne autour de moi n’avait de traces, quel bonheur de pouvoir ainsi embrasser la totalité de cette œuvre magnifique dont seuls les derniers vers étaient encore ancrés dans ma mémoire « printemps, tu peux venir ». Emotion garantie et bond dans le passé à la lecture enfin possible des premières strophes oubliées… Merci Monsieur Théophile Gautier.

  34. Mireille Enfissi

    dit :

    Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps. Ce que j’aime fredonner, tout les ans au printemps, à qui veut bien l’entendre. J’ai 68 ans c’est vers qui riment entre eux réveillent ma mémoire défaillante. C’est que du bonheur ! Merci. Mireille.

  35. Mireille Monnier

    dit :

    Ici, j’aimerais répondre à Raymond Viguier qui souhaite que « sa lanterne soit éclairée » sur les deux premiers vers du poème de Théophile Gautier. Je ne prétends ni détenir la vérité, ni être absolument sûre que mon interprétation soit celle que l’auteur aurait donnée !.. Toutefois, je trouve absolument génial, qu’à une époque où la mécanisation et l’industrialisation étaient en plein essor et enthousiasmaient le monde entier, que Théophile Gautier ait déjà senti tous les « dangers » qu’un tel développement risquaient d’apporter. Ne sommes-nous pas à l’époque actuelle justement devenus « ces hommes haletants » constamment en train de courir?!… Et leurs « œuvres », c’est-à-dire le résultat de toutes leurs phénoménales inventions, n’ont-elles pas finalement apporté à l’Humanité beaucoup de facilités fallacieuses, car finalement celles-ci déconnectent de plus en plus l’être humain de tout ce qui le reliait intensément à la nature, au cosmos, à la Création toute entière ? C’est en cela, à mon avis que l’auteur qualifie à juste titre les « œuvres » des Hommes de « perverses ». Et malgré tout (« tandis que les hommes courent haletants »), la nature continue à nous gratifier de ses merveilles, même si nous sommes devenus « aveugles » et souvent dépourvus de tout respect devant le grand mystère de la Création. Dans son ovation au Printemps, Théophile Gautier essaye de nous dessiller les yeux et par là de nous faire prendre conscience que le matérialisme à outrance nous éloigne de notre condition d’Homme. Car l’Homme n’est pas seulement chaire, mais aussi esprit et de ce fait est indéniablement relié à la nature et au cosmos. En acceptant aveuglément les faux appâts de la matérialisation, ne nous déconnectons-nous pas du monde spirituel et ne courons-nous pas ainsi lentement à notre perte ?

  36. VIGUIER Raymond

    dit :

    « Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps. » C’est ce que j’aime à dire encore aujourd’hui quand le soleil de mars se montre un peu avare de ses rayons et arrose plus que je ne le souhaiterais mon jardin. A 78 ans, j’ai plaisir à retrouver, entier, ce poème de Théophile Gautier dont quelques vers seulement résonnent encore en moi comme au temps où mon institutrice m’imposait de le graver dans mon disque dur et de le réciter. Eh oui !… je ne savais alors que le réciter et non le dire !… C’est un beau poème dont j’apprécie le choix des métaphores qui donnent une âme à la nature et la font vivre sous nos yeux. Les deux premiers vers pourtant me posent problème et me gênent quelque peu aujourd’hui : que sont donc ces œuvres perverses auxquelles courent les hommes haletants ?… Au 19ème siècle pourtant, l’homme respectait mieux que de nos jours la nature !… en quoi consistait sa perversité ? Je le répète, ces deux vers me laissent un peu perplexe… Dommage que l’auteur ne soit plus de ce monde pour éclairer ma lanterne!… Je vais attendre de le rencontrer dans l’au-delà pour satisfaire ma curiosité !

  37. JoB

    dit :

    À bientôt 90 printemps, l’aînée de mes arrières-petits-enfants était étonnée de m’entendre lui réciter quelques strophes de ce poème qu’enfant j’aimais tant au point de m’en souvenir encore comme si c’était hier, dès les premières giboulées de Mars…

  38. Jeannette Mathey

    dit :

    C’est avec beaucoup d’émotion que toutes les années quand arrive le printemps, ces strophes merveilleuses me reviennent systématiquement sur les lèvres. J’ai appris ce poème quand j’avais 9 ou 10 ans, il est toujours en moi… et j’ai 73 ans !!!

  39. Walet Maurice

    dit :

    J’ai appris ce merveilleux poème quand j’avais 1O ans: Je m’en souviens encore aujourd’hui à l’age de 😯 ans. Quel bonheur!

  40. Girardot

    dit :

    C’est un très beau poème, très difficile à apprendre. J’ai 55 ans, je l’ai appris en primaire. Il rappelle que la nature reste toujours maître.

  41. BOUCHE Harly-Andrée

    dit :

    J’ai 82 ans. J’ai enseigné de 1952 à 1962 comme institutrice école primaire,de la maternelle au cours complémentaire parfois de l’aigoual à la Camargue. Après un séjour de 5 ans à Perpignan je suis partie en Vienne où l’occasion me fut donnée de reprendre mes études pour enseigner à des élèves en difficulté de 4 à 12 ans puis de 12 à 19 dans un collège. Partout j’ai fait apprendre le printemps, nuit de neige, & tant d’autres poèmes que même les plus handicapés, étrangers aussi parfois. Mon petit-fils n’a parfois appris qu’une seule poésie vite oubliée. HEUREUX qui a profité des 30h./s

  42. Bg34

    dit :

    Tellement beau, les poèmes ça m’inspire trop

  43. lili

    dit :

    superbe poesie

  44. vidal

    dit :

    mon père me faisait réciter avec un grand bonheur ce merveilleux poème appris à l’école primaire que j’avais oublié partiellement… Quelle joie de retrouver ses souvenirs d’enfance !
    Merci

  45. clause gisele

    dit :

    Je viens de retrouver à 90 ans tout le texte d’un poême que j’ai appris à l’école et qui me trotte dans la tête à chaque printemps !! Merci !

  46. Leurs Andrée

    dit :

    J’ai appris cette poésie à l’école primaire et malgré mes 80 ans, je me la remémore encore (partiellement en tout cas)

  47. max

    dit :

    J’aime beaucoup cette poésie. Elle est passionnante, Théophile je te dis merci, meme si tu es mort. C’est la meilleur poésie que j’ai connue.

  48. boniface

    dit :

    Théophile Gautier ta poésie est très très dure à apprendre !
    Boniface, 9 ans, CE2

  49. jacqueline terw

    dit :

    C’est ma poésie préférée. Et tous les ans au mois de Mars
    je la retrouve.je l’ai apprise à l’école il y a fort longtemps, c’est un souvenir et c’est le renouveau, cela donne beaucoup d’espoir et de bonheur,
    Merci Monsieur Théophile Gautier.
    (j’ai 75 ans)

  50. Bernard

    dit :

    J’ai 7O ans , et depuis l’âge de 1Oans, chaque printemps j’ai ces trois strophes qui me reviennent. Je redécouvre aujourd’hui l’auteur et le poème en entier. Je suis très ému !

  51. leveque

    dit :

    j’adore, tous les ans en mars je le lis à mes petits enfants de l’école !

  52. alix

    dit :

    J’ai 10 ans et je trouve qu’elle est très difficile à apprendre !!!!!!!

  53. wuyts marie

    dit :

    J’adore ! et vous, vous adorez ? oui ou non ?

  54. matteo

    dit :

    I love you Theophille. J’adore cette poèsie.

  55. Sarah Josephine Wood

    dit :

    I love this poem because springtime is such a beautiful time of the year.

  56. La-fana-musica

    dit :

    Très poètique, … j’adore 🙂 En+, j’ai eu un 20 en poésie grace à ce magnifique poème ! Merci Théodore ! Mdrr

  57. loli loli

    dit :

    j ‘adore

  58. Isabelle Leseigneur

    dit :

    J’adore ce poème. Peut-on décrire le plaisir de la poésie?

  59. Trachet Marie-Geneviève

    dit :

    J’ai appris ce poème il y a longtemps (j’ai 65 ans). Je me souvenais des trois premières strophes, puis… pff. Je le retrouve avec plaisir et le réciterai prochainement lors d’une animation de bibliothèque (je suis bibliothécaire bénévole) aux petits comme aux grands…

  60. BEN BEN

    dit :

    Le bon vieux temps où chaque mot a sa valeur, sa place et son sens.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *