Maladie des peuples

Sybille Rembard

Pourquoi contraindre vos vies et vos rêves aux idées d’un autre ?
Pensée figée, glaciale
Reine rigide
Marbre de l’esprit
Lobotomisation d’un futur déjà écrit

Impossible ascension vers un demain qui n’existe pas,
Et n’existera jamais !
Fin des rêves, fin des espoirs, fin des désirs
Fins décidées par les autres.

Liberté revient dans notre Eden
Laisse l’homme éclore
Dans la beauté de son âme.

Naissance inaltérée.
Solitude

Sybille Rembard, 2008

Imprimer ce poème

4 commentaires sur “Maladie des peuples”

  1. Anonyme

    dit :

    Je pense être sous l’emprise d’une pervers narcissique. Je me bats pour ouvrir les yeux. Merci.

  2. Sandrine

    dit :

    Solitude et oisiveté, mamelles de la création.

  3. zabby

    dit :

    I loved it I’m using it for a school project on rights to liberty and making your own decisions.

  4. Cora

    dit :

    Super le poème. Il est très parlant mais la fin est dommage car on s’entend à quelque chose des pensées moins noires. Sinon il est génial. Mes félicitations.
    Amicalement cora

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *