L’unique

Paul Eluard

Elle avait dans la tranquillité de son corps
Une petite boule de neige couleur d’œil
Elle avait sur les épaules
Une tache de silence une tache de rose
Couvercle de son auréole
Ses mains et des arcs souples et chanteurs
Brisaient la lumière
Elle chantait les minutes sans s’endormir.

Paul Eluard, Capitale de la douleur, Répétitions, 1926

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2 commentaires sur “L’unique”

  1. Amina dona

    dit :

    Svp, un commentaire composé (développement) du poème « L’unique »

  2. Kinoi

    dit :

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