7 commentaires sur “La Parole”

  1. Sylvain Foulquier

    dit :

    @Clémentine je suis bien d’accord avec vous : Prévert n’arrive pas à la cheville d’Eluard

    C’est d’ailleurs dans son magnifique recueil « Capitale de la douleur » (qui date de 1926 et non de 1923) qu’on trouve l’un des plus extraordinaires poèmes surréalistes : « Le plus jeune ».
    Avec notamment ces vers aussi sublimes et déjantés qu’un chef-d’oeuvre de Magritte ou de Dali :
    « Au plafond de la libellule
    Un enfant fou s’est pendu
    (…)
    C’est la lune qui est au centre de la terre »

  2. maude

    dit :

    Je ne comprend pas tout, mais cette poesie est très belle !

  3. lemiere

    dit :

    Ce poeme est super emouvant …

  4. n charest

    dit :

    Un poème de sa période surréaliste où les paroles sortent spontanément sans être raisonnées. C’est la parole elle-même qui parle. Et lorsque les métaphores nous surprennent, ça va, on accueille le tout intuitivement. Et c’est beau, comme une musique et un tableau.

  5. Floriane

    dit :

    On ressent la vie qui passe, comme si on avançait au fil du poème en même temps que les années de cette femme dont on ne connaît que la période de sa vie à la fin cette allusion continuelle à sa jeunesse comme si elle était en train de la vivre donne l’impression qu’elle n’a pas vieilli, qu’elle est éternelle!

  6. barbara

    dit :

    Bonjours, j’aimerais savoir ce que vous ressenté en lisant ce poème! Car je ressent quelque chose d’unique mais je ne sais pas l’expliquer!!

    Merci a vous!!

  7. clémentine

    dit :

    très beau poème, je préfére apprendre un comme cela qu’un traditionnel de Prévert et tout le tralala. Celui-ci exprime quelque chose d’unique, une émotion que les autres n’ont pas .

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