Comme bouteilles à la mer,
Laissant un goût amer,
Nos lettres, nos missives
Dans vos mains endormies.
Ô quelle fatuité
D’avoir pu croire un jour,
Que nos humbles courriers
Pouvaient être remarqués,
Par vous Êtres influents,
Brillants et inspirants,
Bref par vous
Qui, de fait, êtes bien méprisants.
—
Mais si, en « hautes sphères »
Un jour nous naviguions,
C’est flatteries, courbettes,
Que nous rencontrerions.
Cruauté de ce monde
Qui, encore et toujours,
Comme alors… Fabuliste,
Dédaigne, Obscurantiste.
D’un côté les Puissants,
De l’autre simples passants,
Ô triste allégorie,
Douloureux jugement !
Christine Larrieu
Ah oui dès que j’ai vu le titre j’ai compris que vous défendiez la pollution. Je n’ai toujours pas lu le poème et je pense que je ne lirai jamais…
Très beau texte