
Anita Rée, Les arbres blancs, 1925
Cris d’enfants
transperçant le silence
des cerisiers en fleur
De loin une berceuse rythme chaque pas
Promenade solitaire au cœur de la cité
anesthésiée
Dans le labyrinthe du présent
malade
l’oxygène flotte entre les branches
parfumées de mort
Sybille Rembard, 2020
Ce poème a vu le jour au cours de la pandémie. Il semble donc avoir été exhumé. Le substratum poétique est là, indéniablement. Cependant, il y a ce décalage entre les autres textes et lui. En effet, les, autres textes évoquent des tragédies contemporaines sans rapport aucun avec le virus qui, lui, s’en est allé, contrairement au virus d’inhumanité.
Très touchant
Très touchant!
C’est un mortel Printemps… Est-ce celui de l’Ukraine ?
Un beau poème qui dit bien sur le printemps charmant! C’est beau, vraiment.
J’aime bien ce nouveau poème. L’imagerie est très vive et intéressante. Merci de l’avoir partagé !
J’aime beaucoup. Votre poème s’étale comme les braises au soleil… Merci.