Demain, dès l’aube…

Victor Hugo
Régis Gonzalez, A demain Léopoldine, 2021
Régis Gonzalez, A demain, Léopoldine, 2021. Gravure édition limitée en vente dans notre Galerie d’Art

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo, extrait du recueil «Les Contemplations» (1856)

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665 commentaires sur “Demain, dès l’aube…”

  1. MOGNAN

    dit :

    Ne vous apitoyez pas trop sur le chagrin de Victor Hugo. Au moment de la mort de Léopoldine, son poète de père se trouvait en Espagne avec sa maîtresse. Il apprendra le décès, cinq jours plus tard, au hasard d’une lecture d’un journal, à Rochefort….

  2. Franswa

    dit :

    Nous sommes en bus sur le Pont de Normandie et mon epouse prend le micro et récite ce poème. Applaudissements nourris de nos amis

  3. Farid

    dit :

    Aujourd’hui, j’ai appris à mon fils Mikaël, 7 ans, ce beau poème de Hugo. Lorsque j’avais 10 ans, un de mes oncles, berbère, musulman, certical de fin d’étude, né et mort en Algerie sans jamais mettre une fois les pieds en France, m’avait fait écrire et réciter ce poème durant tout l’été. Il répétait à chaque fois « je pardonne tout à la France car elle nous a donné Victor Hugo, quel butin ! »

  4. BONNIAUD

    dit :

    Je connaissais ce poème pour l’avoir appris à l’école. Un jour la vie fait qu’il vous éclate à la figure et ces notes de mots resurgissent. Je le répète souvent sur la tombe de mon Fils Florent.

  5. Pierre

    dit :

    Je l’ai appris sous l’égide de Mr Dedieux ou Mr Nublat dans les années 40. Il m’émeut encore et toujours.

  6. Guiraud

    dit :

    Je le récite au moins 10 fois par mois

  7. Abdo Abdelhak

    dit :

    J’ai lu ce poème quand j’avais quinze ans. Il est encore gravé dans ma mémoire, il est fantastique.

  8. Annick 80

    dit :

    J’adore ce poème que j’ai appris au CM1 dans les années 50. J’ai maintenant 80 ans et le relis toujours avec la même émotion. Comment mêler aussi bien le chagrin et l’amour de la nature ? Seul V. Hugo en était capable. Merci à lui.

  9. Brinon francoise

    dit :

    On a envie de partager son chagrin.

  10. Ahmat youssouf Darwal

    dit :

    Vraiment j’ai aimé ce texte, et je l’aime toujours.

  11. Loulou

    dit :

    @Herve : C’est toi que je trouve plat !

  12. ALI OMARI

    dit :

    Nostalgie oh les beaux temps …lorsque j’étais élève dans les années 70…

  13. Abadie

    dit :

    Ce poème m’a bouleversé le jour où je l’ai découvert, il est fluide, les vers se succèdent sans fioriture, chaque mot est naturellement à sa place, utile, on le vit, on le comprend, on ressent la douleur, l’amour qu’Hugo avait pour sa fille. Que dire de plus beau pour un être aimé. Mon épouse est décédée il y a 4 mois, les 4 premiers vers figurent sur le faire-part de son décès. J’en ai rajouté un cinquième que j’ai écrit: « Là, j’entendrais apaisé, ces sublimes melodies » car Sabine était compositrice.

  14. Guy04

    dit :

    J’ai appris ce poème lorsque j’étais petit. 70 ans après, je le trouve toujours aussi beau et poignant

  15. Ngiabe Vianney

    dit :

    Excellentissime

  16. Anne

    dit :

    Magnifique! Tellement puissant et existe-t-il plus grand douleur pour un parent que de perdre son enfant?

  17. Raytchu

    dit :

    C’est cool

  18. Kalambay victoire

    dit :

    Victor tu vis grâce à tes oeuvres.

  19. charle édouard le bg67

    dit :

    Je n’aime pas ce poème.

  20. Bertin

    dit :

    Ce poème est magnifique, je le connais depuis très longtemps. Je comprenais ce père triste d’avoir perdu sa fille, mais j’ai perdu ma fille, elle avait 42 ans. Ce poème que j’aimais déjà a pris une autre dimension pour moi. En le récitant dans ma tête, je ressens la même tristesse, je pense à elle à chaque instant.

    « Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
    J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. »

    Merci M. Victor Hugo

  21. Roger

    dit :

    J’ai appris ce poème il y a 60 ans , je ne l’ai jamais oublié……

  22. marius googse

    dit :

    Jolies les rimes croisées.

  23. Kelly Martin

    dit :

    J’adore ce poème de Victor Hugo.

  24. Ehemba

    dit :

    C’est un poème simple et beau. Le verbe de ce poète est magique et ses vers coruscants.

  25. DARBENSLEY DESILUS

    dit :

    J’aime bien ce poème.

  26. Angélique

    dit :

    Victor Hugo est mon poète préféré donc j’aime beaucoup cette poésie.

  27. Agathe#74

    dit :

    Il n’y a pas de mots pour définir ce qu’il a écrit, une âme de poète, un poème bouleversant…

  28. Moi

    dit :

    C’est bien

  29. Ramzi

    dit :

    Excellent poème de Victor Hugo. Mon cher et regretté papa décédé il y’a 3 semaines était enseignant universitaire de littérature française et m’a appris ce poème. Il le récitait souvent et l’enseignait à ses étudiants à Tunis.

  30. Raymond PAMBA

    dit :

    Depuis l’an 2021, qui marque ma rencontre avec la poésie (son étude) par le truchement d’un abbé (père Léon), tellement passionné par le langage poétique et menant des recherches sur google j’ai rencontré ce beau et historique poème de Hugo. Ça m’éffare mais ça me dis tous sauf rien.

  31. RAYMOND PAMBA

    dit :

    L’inspiration poétique de cet homme me laisse perplexe, ce poème me dit trop et me pousse à des profondes reflexions.

  32. hector le rat

    dit :

    Je me nomme Hector Patouille et j’ai 85 ans bande de chenapan pour ceux qui ne comprennent pas ce poème est la réincarnation de sattan c’est a dire MAGNIFIQUE. Ce poème est excitant et intrigant à la fois. Je le lis tout les matins depuis mes 16 ans. Il me redonne le sourire car mes petits enfants son mort dans un accident il y a 15 ans.

  33. Magalie

    dit :

    Je passe demain au bac blanc et ce poème fait parti des textes à apprendre

  34. wouw

    dit :

    C’est cool

  35. Elona

    dit :

    J’ai vite compris, je trouve ça très beau.

  36. Lantz André

    dit :

    Juste ce qu il faut de mots. L’harmonie des sentiments. La pudeur dans la douleur. Très belle poésie.

  37. Meishoune

    dit :

    J’adore ce poème tellement touchant, depuis petite je l’adore, et en grandissant j’ai réussi à comprendre son sens.
    Victor Hugo était vraiment remarquable, c’est une personne à jamais gravé dans l’histoire pour ses prouesses littéraires magiques❤️

  38. jannat

    dit :

    J’aime beaucoup ce poème

  39. Jujube lauri

    dit :

    Victor Hugo disait souvent qu’il y avait un mot pour les enfants qui on perdu leurs parents, mais pas pour les parents qui on perdus leur enfant. C’est bouleversant !

  40. danae 9 ans

    dit :

    Ma maitraisse me la fait apprendre et perso je l’aime bien.

  41. Claude

    dit :

    Ce poème a marqué ma vie dès tout petit. J’entendais du coin de ma chambre. Ma grande sœur récitait sans cesse ce poème En grandissant, je l’ai aimé et apprécié car la mort subite d’un enfant n’est guère agréable.

  42. sissaoui aissa

    dit :

    Moi aussi, profondément affecté par ce poème à caractère dramatique. Je suis de la génération des années 50, au début de ma scolarité, un neveu me racontait ce poème qui m’a vraiment touché, et est resté ancré dans ma memoire. En sachant que le célèbre écrivain français avait écrit plusieurs thèmes sur les misérables, tels que Gavroche, cosette chez les Thenardier, d’ailleurs, il a laissé le fameux ouvrage intitulé « LES MISERABLES ».

  43. Houssine HANNOUTI

    dit :

    Mon fils aimait ce poème de son vivant. Il est décédé il y a 8 ans. Il nous a quitté à l’age de 22ans. Quand je suis devant sa tombe, je lui récite ce beau poème plusieurs fois comme pour m’assurer qu’il m’écoute. Perdre un enfant n’a pas de nom. C’est dur. A travers ce poème je ressens la tristesse de Victor Hugo et il comprendrait la mienne s’il était là.

  44. Zigzig

    dit :

    Ce poème me bouleverse à chaque fois. Je pense à mes parents que j’ai perdu lorsque j’avais 16 ans. J’ai appris ce poème et il est magnifique. On ressent la douleur d’un père qui a perdu sa fille.

  45. Dieuceclair

    dit :

    Poème d’une rare intensité émotionnelle ! Assurément ce jour la plume de Hugo fut guidée par la main de Dieu !

  46. António

    dit :

    J’aime ce poème.

  47. António

    dit :

    J’aime ce poème.

  48. Daniel

    dit :

    Moi aussi j’ai aimé ce texte dans lequel Victor Hugo montre ses sentiments envers sa fille Léopoldine. Vraiment ce texte montre la mélancolie et tristesse de Hugo.

  49. Scarabée

    dit :

    Je me suis permis de dédier ce poème à ma femme disparue il y a un an et demi à l’âge de 57 ans; Elle était belle et je l’aimais beaucoup. (Pauvre Hervé)

  50. NGOUPAYOU BLANDINE

    dit :

    1ère A 4 Espagnol au lycée Sultan Ibrahim Njoya 2005, Avec pour professeur de français Mr Wambo. Nous avons récité ce poème comme test d’évaluation, sans en mesurer vraiment le sens ni la profondeur. Merci Monsieur car grâce à vous j’ai pu lire l’un des plus beaux poèmes qui existe.

  51. SAMAKE Mamadou

    dit :

    Ce poème est très beau; je l’ai appris à l’école primaire et c’est aujourd’hui à soixante dix ans que je l’apprécie davantage parceque le comprenant beaucoup mieux.

  52. Kane

    dit :

    La première fois que je l’ai attendu ce poème je l’ai aimé avec ces vers pleins de tristesses et de mélancolie. Victor Hugo rendais hommage à sa fille Léopoldine noyée dans dans le fleuve Seine si je ne me trompe. C’était au cours français que j’ai connu cette doubleuse séparation entre un père et sa famille.

  53. Khaled koriche

    dit :

    J’ai 64 ans et ce poème est gravé dans ma tête depuis l’école primaire.

  54. Héloïse Hamon

    dit :

    J’ai appris ce poème à 8 ans et à 12 ans je le connait encore par coeur. Je pense qu’il restera à jamais gravé dans nos coeurs. Victor Hugo est un être exceptionnel et il ne mérite pas d’être oublié. je pense que ce poème est l’une de ses plus belles pièces.

  55. Martine Bayet

    dit :

    Ce poème fait résonner en nous la profondeur de l’immensité de la douleur. Il nous lié aux éléments de la nature, forêt campagne montagne fleurs houx vert bruyère. On dit que nous avons tous un poème de Victor Hugo dans notre cœur. Moi c’est celui-ci découvert à 20 ans encore présent à 68 ans. La vie est courte !

  56. Le Bas René

    dit :

    Poème ô combien touchant, douleur d’un père, sa fille qui l’attend. Que dire de plus !

  57. René Le Bas

    dit :

    Je découvre ce poème de V. Hugo. il exprime une douleur certaine. J’ai aussi aimé le poème Unité, dans les Contemplations.

  58. Ayouba

    dit :

    J’ai gardé dans mon coeur l’amour poetique, mais ma question, comment avoir l’art poétique? Victor constitue l’auteur dont j’ai lu beaucoup plus les textes. Je l’admire!

  59. demielune

    dit :

    Je n’aime pas ce poème.

  60. Amoin

    dit :

    J’ai eu ce poème par le biais d’un ami à qui son prof avais donné lors d’une interrogation. J’ai tellement aimé ce poème que je l’ai bossé par cœur toute la nuit, le lendemain quand mon prof nous a donné en interrogation à son tour j’ai eu 20/20 et en plus avec le décès de mon père on l’a aimé encore plus. Sacrée Victor Hugo, merci.

  61. BLOT Rachel

    dit :

    Je vais sur mes 79 ans. Je me souviens : Collège technique du Caroubier Hussein Dey Alger, cours de poésie, je lève le doigt : – oui Rachel lequel de Victor Hugo ? J’hésite entre à ma fille et L’enfant grec. La première poésie citée mérite une note de 19.5/20 et la classe réclame l’enfant grec que je m’empresse de clamer. Un moment fort, dans ma vie ! Depuis, ce sont mes poèmes que je fais vivre sous la plume.

  62. Mawuko

    dit :

    Les impitoyables coups de la vie nous font comprendre que nous sommes vulnérables aux tragédies naturelles. Plus nos mots sortent qu’on a une notion sur nos maux. Les uns échouent depuis l’embryon,les autres parcourent inutilement le trajet et on se rend compte que la vie est un mal nécessaire.

  63. Mijo

    dit :

    Quel bonheur de lire un poème d’une telle beauté, d’une telle profondeur. Victor Hugo est un être de lumière. Malgré son immense chagrin, il marche vers la dépouille de sa fille chérie avec toute la force de son amour. C’est vrai que les mots utilisés sont simples mais quelle justesse et quelle intensité ils font naître dans nos coeurs. Merci M. Hugo pour ce magnifique poème.

  64. Durel Philippe

    dit :

    Victor Hugo aurait aimé ne jamais écrire ce merveilleux poème. Il l’a écrit pour sa fille Léopoldine qu’il aimait tant. Elle est morte noyée dans la Seine avec son bien aimé, mort aussi en essayant de la sauver des eaux tumultueuses.

  65. Patrick

    dit :

    Pour répondre à Hervé, qui a le droit de ne pas aimer ce texte, le génie se trouve dans la simplicité des mots, des rimes… et la beauté et la sincérité aussi.

  66. André Kabré

    dit :

    Un des meilleurs poèmes que je n’oublie jamais depuis mon enfance. Un poème qui lie la beauté de la nature, forêt-montagne-houvers-bruyières-fleurs, à un acte funeste, et fait rêver et oublier la douleur. J’aurais aimer voir une photo du paysage de Harfleur où ‘les voiles au loin descendant’.

  67. julien « cambaie » réunion

    dit :

    Il est magnifique, quelle oeuvre ! À 77 ans je m’en souviens encore. Chaque fois que je le lis, je pleure…

  68. Jwaria

    dit :

    Je n’arrive toujours pas à oublier ce beau poème, ça réveil tant de souvenirs depuis que j’étais toute petite. En 2021 je le partage toujours avec mes proches qui ne le connaissent pas.

  69. Serrano

    dit :

    Bonsoir amis amoureux de poésie. Comme vous tous (excepté certains, de mauvaise foi je pense), me bouleverse chaque fois que je le relis. Il me rappelle que j’ai perdu mon cher époux, mon compagnon de vie, et ce qui me chavire le plus est que, ayant respecté ses dernières volontés, je ne pourrai jamais me recueillir sur sa tombe. Alors, ce poème est ce qu il y a de plus beau dans la préparation au chemin du lendemain ; dans l attente de cette aurore qui le trouvera sur le chemin qui le mène vers sa chère fille. C’est comme un espoir de retrouvailles et une offrande en même temps. On pourrait, dans la peine, aller très loin pour retrouver des êtres chers. On irait jusqu’à s écorcher les genoux car gravir une montagne escarpée ne nous ferait pas peur. On se sent au-delà de la souffrance physique car la peine est immense.

    Il faut de dire que certaines rimes sont fades et faciles. Que les tristes sires s’attaquent à l’étude (sociale ! de surcroît) de tout le texte des Contemplations. C’est triste et poignant. C’est beau. « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit… ». Ôter son âme à l homme pour la donner à la machine, c’est encore d’actualité. V. Hugo a été témoin des prémices de l’ère industrielle.

    Au plaisir de vous lire là dessus. Patricia. S

  70. geo

    dit :

    Je me souviens avoir appris pas mal de poèmes quand j’étudiais. Étant un admirateur de la nature, de mon côté romantique (pas trop quand même), j’affectionne tous ces beaux poèmes transcrivant la vie des auteurs et en même temps, ils côtoient et s’harmonisent quelquesfois à la vie d’une personne suite à un évènement tragique ou de bonheur.

  71. Chevalier Dominique

    dit :

    Je connais ce poème depuis quelque temps, il m’avait beaucoup touché. Je viens de perdre ma sœur jumelle. Aux funérailles j’ai tenu à lui dédier ce poème qui exprimait tout mon chagrin à ce moment là. Merci à Victor Hugo d’avoir su exprimer tant d’émotion avec de simples mots.

  72. François Marquet

    dit :

    Il y a 60 ans, j’étais en 6ème à St Etienne. J’ai eu le 1er prix de récitation avec ce poème. Je ne l’ai jamais oublié. Bien sûr, avec l’âge, les expériences douloureuses de la vie, ce poème me touche de plus en plus. D’ici quelques jours, seul, à 71 ans, je vais aller sur la tombe de Léopoldine, ressentir les émotions de son père.

  73. Yves LE GALL

    dit :

    Le poème est écrit avec des mots simples, avec des mots justes. Il touche d’autant plus qu’on a une certaine expérience de la vie. Certains peuvent ne pas aimer cette forme de poésie et préférer d’autres musiques, d’autres rythmes. Mais pour exprimer une grande tristesse, je crois qu’il est difficile de faire mieux.

  74. Françoise

    dit :

    J’ai perdu mon fils voilà maintenant 3 ans. Ce magnifique poème me parle tant. Merci monsieur Victor Hugo pour votre magistrale œuvre. Je lis régulièrement ce poème que je connais par cœur et je crois qu’il m’aide dans mon processus de deuil.

  75. Nicole

    dit :

    Et cette blessure de ne pas avoir été là quand ça s’est passé… il a appris la mort de Léopoldine par un article sur le journal 4 jours après son décès. Il rentrait d’un voyage avec sa maitresse Juliette Drouet… on sent d’autant plus sa douleur…

  76. Mathéo

    dit :

    Moi je veux savoir parler et savoir écrire sur se poème.

    PS: très touchée

  77. camille

    dit :

    Bon merci beaucoup, je passe mon bac de Français et c’est vrai que je n’avais pas vu autant de détails par rapport à ce poème. Il me paraissais assez banal avec plus d’analyse, c’est une poème super touchant !

  78. Chepaki

    dit :

    On ne peut que parfaitement le ressentir et le comprendre lorsqu’on a nous-même perdu un proche.

  79. Louko

    dit :

    J’aime ce poème. Victor Hugo est un poète que j’aime.

  80. Je ne peux pas dir mon non

    dit :

    Je suis actuellement en train de l’apprendre au collège et ce texte m’a beaucoup touché. Ca a dû être compliqué de perdre quelqu’un comme ça, surtout que c’est sa fille✨♥️

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