9 décembre

Villebramar

Comment te deviner, toi qui t’échappes sans le dire
bien au delà du ciel
bien au delà des océans, tranquilles de te voir pleurer.

J’écris pour toi, et pour toi chante
des poèmes que nul ne comprend, et ils disent :
c’est beau

Comment t’aimer, mezza voce,
je vois le soleil dans la nuit, les yeux fermés,
et tes yeux gris ouverts sur la beauté du monde
et sa misère ; t’aimer, et je suis libre,
merveilleusement libre ; prends-moi dans tes bras
et jouons !

T’aimer.

Seul Dieu le sait, et nous,
ainsi lui devenant semblables.
Le soleil joue avec la nuit.

Nous deux.
Elle avec lui, lui avec elle,
et ce poème, que j’écris
pour toi

tes yeux gris,
ouverts sur la beauté du monde,
et sa misère

villebramar, 2018

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5 commentaires sur “9 décembre”

  1. Gilles Moreau

    dit :

    Je penses qu’il faut avoir beaucoup souffert d’amour pour trouver des proses aussi belles

  2. Voltaire

    dit :

    Je suis née le 9 décembre et ce poème est touchant, rien à voir avec le jour de ma naissance, seulement c’est intéressant.

  3. Konan Jean Marie Vianey Kouassi

    dit :

    Je viens à peine de découvrir ce poème; il me reconforte

  4. Maria Madalena Pessoa

    dit :

    J’aime bien ce poème car il nous donne un message d’amour, de sensibilité et de fragilité aussi… pour aimer il faut aussi souffrir, pour comprendre il faut se mélanger avec les sentiments.

  5. Carrasco Rogelio

    dit :

    Très bon poème je l’aime beaucoup merci.

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