La porte

Guillaume Apollinaire

La porte de l’hôtel sourit terriblement
Qu’est-ce que cela peut me faire ô ma maman
D’être cet employé pour qui seul rien n’existe
Pi-mus couples allant dans la profonde eau triste
Anges frais débarqués à Marseille hier matin
J’entends mourir et remourir un chant lointain
Humble comme je suis qui ne suis rien qui vaille

Enfant je t’ai donné ce que j’avais travaille

Guillaume Apollinaire, Alcools1913

 

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4 commentaires sur “La porte”

  1. Bernard

    dit :

    Il travaille en face d une maison close, est malheureux de faire son travail quotidien et il rêve de franchir cette porte.

  2. harold tresor

    dit :

    le travail est mère de la réussite selon le poème et
    mon analyse personnel

  3. Mimi3011

    dit :

    Tres tres joli ce texte, j’adore…

  4. Jean-Paul Blanc

    dit :

    gagné par le découragement ? Non

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