Une femme

Jérôme Matin

Une femme
Un trésor
Un vœu exhaussé
Par le souffle de la providence
Un secret chuchoté
Je n’ai jamais connu ses bras
La tendresse dans son geste
Je ne sais d’elle que sa voix et sa beauté céleste

Dans un rictus
Unifiées
Les deux rives de la méditerranée
Et l’orient cristallisé dans un sourire luminescent.
Dans son œuvre le créateur s’est surpassé
Ce jour qui a vu naître celle qui occupe mes pensées.

Mon inspiration
Une femme
Qui malgré les morsures du passé
Ne saurait de tristesse se laisser submerger
Ne saurait s’interdire la liberté de penser

Ce qu’elle est Grâce
Ce qu’elle est Force
Ce qu’elle est Passion féroce
Ce qu’elle est rouge lueur
Crépusculaire douceur

Et ces hommes
Tous secrètement amoureux
En est-il un seul capable de dompter le feu?
Précieuse est la pierre nullement parce que taillée
Elle l’est dans son essence
Pureté des temps premiers

Une femme
Un regard
Un sourire
Une larme
Ce n’est qu’à ses pieds que je veux déposer les armes
Brisée, ma forteresse sous le poids de la raison
Ce n’est qu’à ses côtés que j’entre en rémission

Une femme
Un refuge
Volcan endormi
La vie coule en elle comme une source chaude
Que j’aimerai de ses entrailles entendre le cri

Jérôme Matin

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2 commentaires sur “Une femme”

  1. Léya

    dit :

    Ce poème est magnifique

  2. ahmed

    dit :

    Il manque la description pour mon controle

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