L’écrevisse

Guillaume Apollinaire

Incertitude, ô mes délices
Vous et moi nous nous en allons
Comme s’en vont les écrevisses,
À reculons, à reculons.

Guillaume Apollinaire, Le Bestiaire, ou Cortège d’Orphée, 1911

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Un commentaire sur “L’écrevisse”

  1. Olga Poryadynska

    dit :

    Je suis une Ukrainienne et obligée de rester en Belgique à cause de la guerre. Je prends actuellement des cours de français. J’ai la tâche suivante pour demain : parler du mot « les écrevisses ». Serait-il décent de lire ce poème « L’écrevisse » dans son sens, ce poème a-t-il un sens caché qu’il n’est pas acceptable de dire à haute voix ?

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