Sur l’océan couleur de fer

Paul-Jean Toulet

Sur l’océan couleur de fer
Pleurait un choeur immense
Et ces longs cris dont la démence
Semble percer l’enfer.

Et pais la mort, et le silence
Montant comme un mur noir.
… Parfois au loin se laissait voir
Un feu qui se balance.

Paul-Jean Toulet, Contrerimes

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3 commentaires sur “Sur l’océan couleur de fer”

  1. Nox

    dit :

    Ce poème est remarquablement mis en musique : Alcest – Sur L’Océan Couleur De Fer

  2. philosophe mais un peu debile

    dit :

    Je suis totalement d’accord, ce poème résume bien le désespoir dans laquelle un homme se trouve durant sa vie…

  3. La truite vengeresse

    dit :

    Il envoit du paté ce monsieur Toulet, un véritable corniaud du ghetto.

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