La paresse inspirée

Chloe Douglas

Une jeune fille nonchalante
rêve au bout d’un chemin.
Son visage de soie caresse le vent.

Sans raison, ni idée
elle frôle l’impitoyable haie.
Son doigt piqué d’un profond rouge,
elle reste immobile sans alarme, ni amertume.

Elle est hypnotisée par l’incroyable lumière,
qui pénètre les érables avec toute sa vitalité.
Comme une héroïne d’un conte lointain,
elle commune avec la nature,
elle chante sans fin.

Capturée dans la chaleur
rien ne va briser ce songe d’été.
Et voilà qu’arrive un changement,
un chevalier sur son étalon blanc
emporte sa muse à l’idée suivante.

Chloe Douglas, 2010

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4 commentaires sur “La paresse inspirée”

  1. MBONIGABA Jean Bosco

    dit :

    La parrese in se (en soi) n’est pas clarifié!! GRAND MERCI.

  2. Virginie

    dit :

    J’aime beaucoup.
    J’aime surtout l’idée. Il est facile de se projeter dans ce poème. S’imaginer être « l’héroïne » qui dans sa solitude capte son intention sur un effet de lumière, comme si elle était hypnotisée.

  3. un amateur

    dit :

    j’aime bien…surtout la fin, elle fait comprendre le sens global.
    Passer d’une pensé profonde a une autre, sans aucun but (l’essence même de la paresse)

  4. Gab

    dit :

    Je trouve que la paresse n’est pas trés représentée…

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