Dans ma tête chantent les grillons,
Hurlements incessants de mes illusions.
Ils m’accompagnent tous les soirs,
Quand ma vie devient dérisoire.
Il est cinq heures quarante-huit,
Je suis bloquée dans ma fuite,
Dans un monde très illusoire,
Qui ne m’offre aucun espoir.
Mais dans mes voyages internes,
J’ai connu la joie lointaine,
De panser toutes mes plaies.
Et je vogue avec l’espoir,
De sortir un jour du noir.
Et de vivre enfin, en liberté.
Diane Galatée, Instants d’Humanité, 2025