Quand vous serez bien vieille

Pierre de Ronsard

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578

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87 commentaires sur “Quand vous serez bien vieille”

  1. wwwwl

    dit :

    Moi, il faut que je récite se poème mais je ne comprends pas le vers 5 « Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle »

  2. Natsoulis Dimitrios

    dit :

    Salut les enfants et les plus grands

    On vous a fourvoyé
    La fuite du temps avait été bien pensée par mes ancêtres, Héraclite « panta rei » (tout coule) , d’où une science de la physique: la réhologie,. Ce, il y a 2.500 ans ,mais surtout Epicure deux siècles plus tard. Allez donc lire un petit petit condensé, faisant allusion au suivant Horace! Celui-ci, étant un romain d’un empire décadent , il a tronqué l’idée splendide des grecs: http://lapausephilo.fr/wp-content/uploads/2015/11/Carpe-Diem.html
    1.800 ans après, l’aristo- poète Ronsard , a fait de même, dans son poème, dont je me souviens par coeur encore, tout comme une partie de l’histoire de Rome de Titelive, ou de l’Illiade, car apprise aussi par coeur , en classe de poésie, en 1978, dans un collège de pères jésuites, race disparue, s’il en est. La morale de l’histoire est (sans vouloir plagier Jean de la Fontaine, lui-même plagiant honteusement Esope): notre foutue civilisation, soit disant « judéo-chrétienne » a fait semblant d’embrasser une une autre civilisation , qui reste notre véritable berceau, pour en utiliser, exploiter sa sagesse en la tronquant pour ses propres fins!!! Shame on them!!
    Pauvres de nous, ayant oublié nos racines réelles et plus profondes, effacées par la « lumière »? d’une « nouvelle » parole apportée par un sois-disant fils d’un dieu unique, à l’an zéro? Dont le père nous aurait crée à son image? Triste père alors car sa création est, on ne peu plus vilaine!!
    Les grecs avaient anticipé cela, bien avant les juifs, les égyptiens mêmes!! Ils construisaient déjà il y plus de 3.000 ans, dans chaque cité de la Grèce antique, un temple pour : « ton agnoston theon », « le dieu inconnu », par humilité et reconnaissance humble de l’immense limite de leur savoir, alors qu’ils étaient, et de loin, les plus savants de leur époque, leurs anciens dieux les « chtoniens » avaient combattu les « ouraniens » , ces derniers ont été les vainqueurs, il y a des milliers d’années. Mais les grecs ne se son point arrêtés là, ils ont inventé l’agnostisme, avant la lettre, et JAMAIS il n’y eu de guerre de religions en Grèce (bien d’autres certe: du Péloponèse, entre-eux, contre les Perses, pour défendre des idéaux nobles et non-religieux: un peuple s’élévant bien avant l’heure pour défendre sa liberté, son libre penseurisme, bref : la démocratie contre le dictat environnant!!
    Là était bien la seule VRAI révolution de l’histoire, bien avant et au-de là des pseudo françaises ,américaines,….. basées sur des massacres ou des génocides même!! comme cela s’est-il tant de fois , trop de fois, de fois dans le monde, dès après (juste un peu aussi avant) la mort du petit Jésus!!! Pauvre de l’homme, pauvre de ses croyances émanant de sa faiblesse, pauvre de nous qui détruisons même notre propre planète, au nom du dernier dieu, le plus stupide de tout ceux que nous nous sommes inventés: l’argent!!!!

  3. Cyprien Razanamiharo

    dit :

    En 1998, notre prof de français nous a appris ce poème en classe de seconde où j’avais 15 ans, au Lycée d’Ambatofinandrahana au centre de Madagascar. Maintenant mon garçon âgé de 10 ans l’aime bien et m’a demandé de le lui imprimer.

  4. H Bah

    dit :

    Le XVI ème et le XVII français m’ont rendue très amoureuse de la littérature. Ronsard demeure pour moi le chef de file de la Renaissance. J’idolâtre sa poésie et surtout le sonnet pour Hélène que j’ai découvert en classe de terminale. Je trouve qu’il n’y a pas des mots pour qualifier ces personnages légendaires( Ronsard, Du Bellay, Racine, Corneille, Hugo, Voltaire…) Je les respecterai toujours !

  5. jgabryc

    dit :

    Que peut comprendre un enfant de 8 ou 10 ans à ce poème tant il n’est pas pubère? car enfin c’est une sacrée leçon de drague qu’il donne là, vouloir expliquer ce sonnet à des élèves avant l’âge de 14 voire 15 ans revient à faire chanter les sucettes à l’anis par une adolescente qui ne comprend pas ce qu’elle chante. Dans le même ordre d’idée Baudelaire n’est pas accessible avant 16 ou 17 ans, et pour ma part je n’ai goûté la saveur de la Madeleine de Proust qu’après 30 ans.

    Bravo à René et aussi à Michel 2 pour leur excellente analyse

  6. Jenny

    dit :

    I love to read this poem alongside WB Yeats’ (1865-1939) poem
    « When you are old and grey and full of sleep
    And nodding by the fire, take down this book… »

  7. William Richter

    dit :

    Time continues on it’s way. I am touched to see these notes from around the world and see that others will have these words in some recess of their minds, sitting and mending quietly by candlelight, after I’m resting with old Pierre. The antique French with vowels and syllables since abandoned used with such rhythm and flow gave me valued insight into the evolution, meaning and sound of the language.

  8. Alison Organ

    dit :

    Je trouve tous ces commentaires de personnes d’âges et d’origines différents forts intéressants! Ma mère est Irlandaise du nord, elle a 89 ans, elle a appris ce poème à l’école et elle peut toujours le réciter.

  9. Léonide Armel

    dit :

    Bonjour, j’ai 17 ans, je vis à Madagascar. Cette poésie est belle mais difficile à analyser. Elle est bien trop vieille

  10. FLORENCE NICOLAS

    dit :

    Je suis en CM1 et j’apprend ce poème. Il est difficile à apprendre. J’ai du mal mais ces un joli poème.

  11. mamimau

    dit :

    Bonjour,

    J’ai appris ce poème en 1960. Je ne l’ai jamais oublié ! C’est une pure merveille. Le thème du temps qui passe revient dans beaucoup de chansons contemporaines.

  12. elbassir

    dit :

    J’aime lire ces poèmes et P.Ronsard n’est pas remplaçable. Nul ne sera comme lui.

  13. Sibelle DJIHOUAN

    dit :

    Des recherches personnelles sur les types de poésies. Aujourd’hui j’ai découvert celui ci. Pas tellement complexe, je pense… D’abord une déclaration d’amour en sonnet ça fait un boom. C’est à essayer…

  14. Adrien

    dit :

    Bonjour j’ai 17 ans. J’étudie au lycée Lafontaine de Niamey dans le cadre du programme de seconde. Ma prof de français me fait faire des recherches sur ce poème qui touche non seulement le cœur mais aussi l’âme.

  15. Sada sow

    dit :

    C’est ma première année à l’étude de cette poème

  16. Théophile Niyitegeka

    dit :

    Je m’appelle Théophile Niyitegeka, je vis au Rwanda. J’ai aussi appri ce poème lorsque j’étais au cycle superieur à l’Ecole d’Arts de Nyundo en 2009 mais ça reste toujours à ma memoire. Jamais je ne l’oublirai car ça m’a vraiment touché. Il évoque la simplicité de la vie et le besoin d’éviter l’arrogance et rester humble le long de notre vie sur la Terre sachant qu’un jour nous tous mourrons!

  17. cocolabest

    dit :

    Des mots trop compliqués pour moi mais j’aime bien les rimes.

  18. Arnoul Bougoulin

    dit :

    Chers compatriotes,
    Je sous entend qu’apprendre cette merveilleuse poesie qui nous explique, le reel sens du matchisme envers les femmes. C’est la réalité : il faut le voir en face ! Le matchisme nous éduque…

  19. Guito

    dit :

    J’avais appris ce poème en classe de 3ème en 1971 au College 4C, qui est aujourd’hui College Rubert Ferdinand à Port- au – Prince Haïti. 47 ans après je suis retombé sur ce fameux chef d’oeuvre de Ronsard. Je l’ai relu plusieurs fois pour pouvoir le remémoriser.

  20. Soumbill

    dit :

    Très bel poème. Je l’ai récitée depuis ma classe de 1ere. Et je n’ai pas encore oublier. Ronsard m’a beaucoup marqué.

  21. Stéphane GOOSSENS

    dit :

    Au delà des mots, au delà des rimes, c’est la profondeur de l’histoire qu’il faut capter… Trop vrai, trop profond, trop commun, trop fréquent… Combien de femmes de plus de cinquante ans, par dédain parfois, sont passées à côté de l’amour et peuvent aujourd’hui (après avoir trop longtemps papillonné, peut-être) réciter ce chef d’oeuvre tellement il s’applique à elles ? Merci François pour cette découverte !

  22. Christine

    dit :

    Ma mamie de 94 ans vient de me réciter la première strophe apprise il y a bien longtemps et restée en mémoire alors que d’autres souvenirs se sont perdus ! Elle est belle, la force des vers appris par cœur !

  23. Fanya Bacar

    dit :

    J’ai appris ce poème quand j’étais en classe de seconde c’était en 2013 et maintenant je suis en troisième année de communication jusqu’à maintenant j’ai jamais oublié ce poème.

  24. Wouter Raemdonck

    dit :

    Pareil. J’ai 73 ans et je me rappelle le poeme en etant au college St Jean Berchmans à Anvers. Maintenant je vis à Vancouver.

  25. Prudencio Peña López

    dit :

    Je suis un espagnol âgé de 74 ans. J’ai appris par coeur ce poème au collège en 1957..!!!! et je ne l’ai jamais oublié, ce qui montre que Ronsard m’a bien marqué.

  26. lambda guys

    dit :

    Llona, j’ai une analyse entière dessus si tu veux

  27. Ilona

    dit :

    Je dois le préparer pour le bac de français mais je ne trouve aucune analyse à dire dessus. Je ne sais pas par quoi commencer

  28. Duv

    dit :

    Il y a plus poétique chez Ronsard 😉 Ce poème m’amuse plutôt. Il encourage les jeunes filles ou femmes à succomber à son charme de façon plutôt cavalière : ce n’est pas quand elles seront vieilles qu’elles pourront profiter de la vie. Le séducteur n’était pas au mieux de sa forme.

  29. Un mec

    dit :

    Moi, je dois le recopier pour une punition.

  30. Félix Nemi

    dit :

    Je peux tout simplement en parodiant Réné Renan affirmer que les plus grands hommes du progrès sont ceux qui ont pour point de départ le respect profond du passé. Il faut se réferer aux anciens pour pouvoir avancer. Et Ronsard est cette réference en poesie.

  31. FM Sargos

    dit :

    A Esther Lessa : l’inspiration est latine, ce qui n’enlève rien à notre cher Pierre

    A ettaieb : c’est du XVIe 🙂

    A Mohwali : ce vers superbe avait été dénaturé par des jaloux en « Et Rosette a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin »

    A Margot : initialement c’est toujours d’Horace

    A Mireille : absolument vrai, la culture classique n’avait rien de pédant… à l’époque, tous les lettrés la connaissaient

    A Michel 2 : bravo, rien à ajouter

    A Michel : Ronsard ne se prenait pas pour son logarithme, mais au moins avait-il le talent pour ce faire. Il y en a beaucoup de plus arrogants actuellement, le talent en moins.

  32. ESTHER LESSA

    dit :

    Bonjour! Ronsard tellement ancien et tellement moderne. Le passage du temps et son conseil: Cueillez la fleur aussitôt! Merveilleuse inspiration!

  33. anet889

    dit :

    Franchement ce poème je l’adore. Il est gravé dans ma tête…

  34. ettaieb

    dit :

    Pierre Ronsard et Antoine Du Bellay tous deux du XVe siècle étudiés au collège des années 50 font partie des auteurs qui m’ont jusqu’à présent le plus marqué .

  35. Amani

    dit :

    Ronsard, un poète que j’honnore. De ses bons poèmes sonores. Poète du siècle. Celui, écouté du ciel.

  36. wahl

    dit :

    Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
    Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
    Qui au bruit de Ronsard ne s’aille réveillant,
    Bénissant votre nom de louange immortelle.

    Dans une autre version que j’ai trouvé sur internet, on peut lire « qui au bruit de Ronsard », à la place de « qui au bruit de mon nom », ce qui évite la répétition sans éviter le hiatus. Y-a-t-il deux versions?

  37. Mohwali Awamar

    dit :

    Ronsard est certes des plus grands de la litérature française mais il ne doit pas nous faire oublier les autres, notamment l’auteur du plus beau vers de cette litérature :  » Et rose ,elle a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin ».

  38. Dalougou Gyres

    dit :

    Ce fut pour moi un poète inoubliable, un tel devrait connaitre l’eternite…

  39. Abdelwaheb Belhaj

    dit :

    À soixante six ans, soit près de cinquante ans après avoir quitté le lycée (lycée Carnot – Tunis) je garde dans ma mémoire des parties des poèmes des grands poètes français de differentes epoques dont Ronsard que je considère comme l’un des plus talentueux.

  40. BAYANG BELLA VP

    dit :

    On ne le dira jamais assez mais Ronsard a été, demeure et sera pour moi le plus grand des poètes de la littérature française !

  41. Margot Raybould

    dit :

    La même ideé se trouve dans la poésie de Robbie Burns, poète écossais. Il parle de cueillir les roses de la jeunesse au moment que vous aviez le temps.

  42. Liame Tammet

    dit :

    J’ai une antho à faire sur les ages de la vie et ce poeme est parfait !! J’aime bcp ce site aussi.

  43. stephane

    dit :

    Bjr, face à une telle inspiration je ne suis qu’un lezard face au faucon! Vraiment ce poème il est beau! Complexe mais enrichissant.

  44. jean vivien foe fils barakamfitiye

    dit :

    J’ai apris ce poème en second lettres au lycee Saint Joseph de Gatara au Burundi. C’est un poème magnifique, en d’autres termes, Ronsard est inspiré par dieu d’amour. J’adore Ronsard.

  45. joyeux nyamigogo

    dit :

    Le prof Ezechiel Basera m’a donné un survol de ce poème en 3ème. Je l’aime bcp.

  46. Mireille

    dit :

    Bravo à Michel 2 d’avoir rétabli le vrai sens de « ombres myrteux » car la plupart n’en ont pas compris la signification réelle et ne savent pas du tout que c’est une allusion mythologique. Certains trouvent que cette allusion montre le « pédantisme » de Ronsard mais pour moi il n’y a rien de péjoratif car Ronsard était tout simplement un très grand poète. Et la culture n’est pas forcément du « pédantisme ».

  47. Philip Mahieu

    dit :

    J’ai appris ce texte à l’école à l’age de 16 ans, et je l’ai transmis à ma fille qui avait 10 ans et devais choisir et réciter un poème à l’école. La stupéfaction de la classe fût totale, tant il était différent du choix des autres enfants de son âge. Ma fille a 18 ans aujourd’hui. Elle se souvient toujours par coeur du texte… comme son père !

  48. cousin

    dit :

    Personne ne parle du rythme, chantant, dansant et c’est grâce à ce rythme qu’un enfant de 8 ans peut retenir ce poème. A cet âge, s’il l’apprend par coeur, il le retiendra toute sa vie, même la deuxième strophe. Et il enrichira sa langue de vieilles tournures et de mots anciens qui ne cesseront de le réjouir plus tard. Exemple « par les ombres myrteux… » dont je me délecte à chaque fois que je les retrouve. Evidemment « l’analyse lexicale » tue le poème.

  49. Michel 2

    dit :

    Pour Jackadit : Traduire Ronsard en français moderne ? On peut traduire Montaigne ou Rabelais pour les rendre accessibles au lecteur contemporain, c’est possible et même souhaitable car la littérature ne doit pas rester la chasse gardée des spécialistes ; mais hélas, la poésie ne résiste pas à ce (mauvais) traitement car elle consiste fondamentalement en un jeu sur les mots et sur la tradition littéraire ! Allez traduire un jeu de mot dans une autre langue… Ainsi, ce qui peut paraître comme une paraphrase anodine peut égarer le lecteur au lieu de le servir.
    Exemple : au vers 10 Ronsard n’invite pas à aller faire une petite sieste dans le Midi à l’ombre d’un myrte, il s’agit en réalité d’une référence savante à la descente aux Enfers d’Enée chez Virgile (Enéide VI, 442-4) : « Voici ceux qu’un dur amour a rongés de son venin cruel ; des chemins secrets les cachent et tout autour une forêt de myrtes les couvre d’ombre ; même dans la mort, leurs soucis ne les quittent pas. » Le myrte est en effet l’arbre de Vénus/Aphrodite dans la mythologie. Même au paradis, les amants sont encore malheureux !
    Cela ne veut pas dire qu’il soit interdit de chercher à « comprendre » la poésie, bien au contraire, car elle n’est pas qu’un simple jeu musical sur la forme des mots, mais aussi un jeu sur les sentiments et les idées qu’ils véhiculent. La recherche n’est pas facile, la poésie est une genre exigeant, mais offert à tous et qui procure de grandes satisfactions.

  50. Vincent WIT

    dit :

    Ronsard montre que nos vieux ont tout dit avant nous! Quelle richesse abandonnée! Ronsard, le meilleur, le plus célèbre.

  51. floustic

    dit :

    Est-ce que quelqu’un pourrait m’aider? On m’a demandé de faire le lien entre le poète et le poème. Je bloque, svp.

  52. Daly

    dit :

    Il ne c passe pas une journée sans ke je n lis cet extrait. J suis persuadé k Ronsard restera l meilleur! C Kim plait l plus c ke c thème est atemporel.

  53. Arf

    dit :

    Certain parle de l’arrogance de Ronsard, mais est-il vraiment arrogant, c’est un peu comme Leonard de Vinci; Ronsard est un génie et il le sait, il sait qu’il s’adresse aux siècles futur, à la postérité. Et puis à quoi bon faire le faux humble quand on a un talent comme celui de Ronsard.

  54. Vincent Nindagiye

    dit :

    Y aurait-il aujourd’hui un poète qui égale Ronsard?

  55. Barita

    dit :

    C’est un des poemes dont je dois relire de temps en temps, parce que j’en suis folle. C’est incroyable comment cela se fait qu’il y a des siecles qui ont passé et Ronsard n’a pas vieilli et toujours nous frappe. J’aime la Renaissance en général.

  56. ahmed zendaoui

    dit :

    Le traitement ronsadien du thème de carpe dièm et la valorisation de sa propre poésie qui le sauve de l’ oubli.

  57. Bonjour les poèmes

    dit :

    J’adore ce poème, il est vraiment magnifique.

  58. amine

    dit :

    C’est magnifique !

  59. Michel

    dit :

    Je trouve étonnant que tous s’émerveillent devant ce poème, mais nul ne remarque l’arrogance suprême de Ronsard.

  60. cornelia

    dit :

    Ronsard me pousse vers la poésie meme apres des siècles ses oeuvres sont restés intactes surtout les sonnets pour Hélène. On a eu raison de le surnommer « le prince des poètes » il mérite bien ce titre.

  61. Sandra

    dit :

    Bonjour, est-ce que quelqu’un pourrait m’aider ont m’as demander de faire le lien entre le poète et le poème? Je bloque svp

  62. Jonathan Reidy

    dit :

    Je trouve ce poème d’une subtilité.. L’un des plus beau poème que j’ai eu la chance d’étudier

  63. UnNonErudit

    dit :

    Un très beau sonnet, et un des plus beaux représentants du Carpe Diem. Car, oui, il y a une déclaration amoureuse, mais c’est surtout la morale qui est de « cueillir le jour » qui en ressort. De surcroît, avoir réussi à y placer un éloge de la poésie montre le grand génie de la plume de Ronsard.
    Un chef d’oeuvre non pompeux, un poème éternel qui a su traverser les siècles et qui saura les traverser par ses thèmes universels: l’amour, la vie, la mort, la poésie, l’écriture et son rôle dans le monde, dans la vie mais aussi dans la mort.

  64. Jackadit

    dit :

    Voici ma traduction pour ceux qui veulent comprendre:
    Quand vous serez bien vieille au soir à a bougie
    assise au près du feu déroulant la laine et mettant en fil
    direz chantant mes vers en vous émerveillant
    Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle
    Lors vous n’aurez servante entendant telle nouvelle
    déjà sous le travail à demi endormis
    qui au bruit de mon est de plus en plus présent
    bénissant votre nom de complément immortel
    je serais sous la terre et fantôme sans os
    pas les ombres d’un arbuste méditerranéen je prendrais mon repos
    vous serez chez vous une vieille accroupie
    regrettant mon amour et votre fier orgueil amoureux
    vivez si vous me croyez n’attendez pas demain
    attrapez dès aujourd’hui le bonheur de l’amour de votre vie

  65. olivier fazili

    dit :

    Notre professeur de français nous a dit de chercher l’idée du poète en composant ce poème. Je viens de trouver que Pierre De Ronsard voulez dire aux femmes de profiter de leurs jeunesse car elles ne se refont pas.

  66. olivier fazili

    dit :

    Notre professeur de français nous a dit de chercher l’idée du poète en composant ce poème. Je viens de trouver que Pierre De Ronsard voulez dire aux femmes de profiter de leurs jeunesse car elle ne se refait pas.

  67. Nabil

    dit :

    « Cueille le jour », sois Carpé diem, vis ton jour comme si s’était le dernier, Ronsard persuade Hélène à travers ce poème qu’avec lui elle sera immortelle et demeurera toujours jeune,il la transporte vers le futur ridé et ennuyant puis, la replonge dans un présent beau passionnant sans quelle se rende compte elle n’a déjà plus le choie…J’ai lu ce poème il y’a de cela 10 ans, lui et « comme on voit sur la branche » seront comme Pierre De Ronsard immortels dans ma mémoire.

  68. Jacqueline Mongeot-Gillot

    dit :

    J’ai recité ce poème dans ma classe de 3ème au lycée Sevigne de Charleville, 1938 ! (j’ai 91 ans). Je ne l’ai jamais oublié, ni Mlle Brie notre prof. Le plus formidable est que je m’en souviens tres bien !

  69. L Iraqui Latefa

    dit :

    Un des plus beaux poèmes que j’ai étudié à l’université, littérature française. Toujours d’actualité, évoquant les thèmes existentiels de la vieillesse et de la mort et la décrépitude. Ces thèmes sont mis en poésie par plusieurs poètes arabes aussi
    Il reste une référence en poésie

  70. René

    dit :

    Le poème se compose de deux quatrains et de deux tercets : il s’agit d’un sonnet.

    Le schéma rimique : ABBA ABBA CDD EED

    Cette fois-ci, Pierre de Ronsard veut convaincre Hélène de Surgères qu’elle doit profiter de sa jeunesse.

    Pour cela, il l’emmène dans un futur inquiétant où la femme est vieille et seule (« quand vous serez une vieille accroupie ») alors que lui, Ronsard, est déjà mort.

    Le champ lexical de la mort se manifeste au premier tercet : « fantôme », « sans os » et avec les expressions « prendre mon repos » et « je serais sous la terre ».

    « Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! » :
    – Dans cet avenir, il l’accable de regrets temps passé, quand elle était jeune et que Ronsard était encore en vie (emploi de l’imparfait : « célébrait » et « étais »).
    – Désespoir et nostalgie de la femme aimée exprimés notamment par la forme exclamative du vers.

    Pierre de Ronsard fait de ce poème un moyen de persuasion de sa destinataire. Il veut la persuader de profiter du temps présent et de sa jeunesse. Il l’invite à céder à ses avances par un discours qui cherche à la choquer par l’image de ce que sera sa vie plus tard, si elle résiste au poète : solitude, vieillesse et laideur, regrets, désespoir et mort.

    Il emploie les mêmes formulations que dans le poème « Ode à Cassandre », telles que : « si vous ne croyez » / « si m’en croyez »

  71. LAUREINE

    dit :

    Souvent j’entends réciter les premiers vers de ce magnifique poème, mais jamais la 2ème strophe.

    Est-ce que quelqu’un aurait la gentillesse de m’expliquer le ou les sujet(s) des participes présents ????

    J’adore ce peoème

  72. Fruteau

    dit :

    C’est un poème qu’on a donné à un enfant de 8 ans qui est au CE2. Il a du mal à apprendre. Je trouve que c’est trop dur pour le primaire….

  73. Mesrêveslittéraires

    dit :

    J’adore ce sonnet. Nous l’avons étudié à la fin de l’année dernière, et maintenant je le connais par coeur. J’aime bien le réciter, lorsque que je vais en cours, ça me rappelle pas mal de bons souvenirs…

  74. christophefischesser

    dit :

    je vieilli mais il est vrai que mes anciennes maîtresses ne sont plus a mon gout.

  75. POLY

    dit :

    Je me souviens l’avoir appris et déclamé sur l’estrade du lycée, j’avais alors 15-16 ans; je m’appelle Hélène et j’y avais mis tout mon coeur, toutes mes tripes. J’avais été applaudie à l’époque par ma classe. Et près d’une trentaine d’années plus tard, les vers résonnent encore. Pierre, tu avais raison, il y a déjà plus de 400 ans déjà… me voici à la quarantaine dépassée, et ma beauté s’est flétrie. Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie ! Carpe diem, seize the day ! Profitez…

  76. Dieudonné

    dit :

    Un poème que j’ai appris par cœur il y a déjà près de 36 ans aujourd’hui, alors que j’étais en secondaire.C’est avec beaucoup de nostalgie que je le relie encore. Ronsard était vraiment un grand.

  77. dancing93

    dit :

    C’est un merveilleux poème toujours d’actualité, RONSARD est un contemporain pour encore bien des générations à venir.

  78. Lilly

    dit :

    expliquation pour florian:
    c’est simple:
    tu doit marqué que Ronsard explique a ns aujourd’hui que ns devons profiter de la vie
    et pour le résumé bas je sais pas …

  79. Lilly

    dit :

    je suis en train de l’apprendre
    elle est pas si difficile que ca!
    j’espere avoir la meilleure note de la classe!
    donc 20/20

  80. anonymus

    dit :

    Ombres myrteux veut dire :  » dans les enfers, lieu ou l’on accueille les couples amoureux ».

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