L’adieu du cavalier

Guillaume Apollinaire

Ah Dieu ! que la guerre est jolie
Avec ses chants ses longs loisirs
Cette bague je l’ai polie
Le vent se mêle à vos soupirs

Adieu ! voici le boute-selle
Il disparut dans un tournant
Et mourut là-bas tandis qu’elle
Riait au destin surprenant

Guillaume Apollinaire
Calligrammes, Mercure de France, 1918

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3 commentaires sur “L’adieu du cavalier”

  1. mgx

    dit :

    Très beau poème, je l’adore. Il me procure beaucoup de plaisir et une sensation inexplicable.

  2. LOUMBI

    dit :

    Très jolie

  3. HABACUC LOUMBI

    dit :

    Très attrayante

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