Ah Dieu ! que la guerre est jolie
Avec ses chants ses longs loisirs
Cette bague je l’ai polie
Le vent se mêle à vos soupirs
Adieu ! voici le boute-selle
Il disparut dans un tournant
Et mourut là-bas tandis qu’elle
Riait au destin surprenant
Guillaume Apollinaire
Calligrammes, Mercure de France, 1918
Très beau poème, je l’adore. Il me procure beaucoup de plaisir et une sensation inexplicable.
Très jolie
Très attrayante