Ah Dieu ! que la guerre est jolie
Avec ses chants ses longs loisirs
Cette bague que j’ai polie
Le vent se mêle à vos soupirs
Adieu ! voici le boute-selle
Il disparut dans un tournant
Et mourut là-bas tandis qu’elle
Riait au destin surprenant
Secteur des Hurlus, 18 septembre 1915
Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou
Très beau poème, je l’adore. Il me procure beaucoup de plaisir et une sensation inexplicable.
Très jolie
Très attrayante