Rome

Laetitia Sioen

La voûte de la nébuleuse m’emporte,
Mon âme flirte avec les anges,
Les muses rient à en perdre la tête,
Les dieux dansent avec grâce,
Les grotesques sont libres et cocasses,
Les fresques sont parsemées d’ombres,
La fontaine pleure les souvenirs des passants,
Les bustes se dressent contre le temps,
Les sculptures antiques résistent,
Les bas-reliefs sont fragmentés,
Les masques de la tragédie et de la comédie
Se font face.
Les morts côtoient les vivants.
Un passé qui nous pousse vers l’avenir.

Laetitia Sioen, 2017

Imprimer ce poème

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *