Vérité éphémère

Jules Delavigne

Ta créativité est ton essence
Même si tu ne le sais pas
Pour ce que tu fais, tes proches te flattent
Des fois ils te rabaissent, des fois c’est l’indifférence
Tu comprends, mais tu ne les comprends pas
Leur objectivité est-elle ternie par amour, amitié, jalousie ?
Tu te dis que ce n’est pas de leur faute
Tu as surement raison
Mais toi, tu cherches la vérité
Ces sages autour ne t’aident guère
Et la vérité ne vient pas de toi tout seul
Pourtant tu as de la chance
Des autres te regardent aussi
Et ceux-là tu ne les connais pas

Jules Delavigne, Conclusions, 2008

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8 commentaires sur “Vérité éphémère”

  1. Lya

    dit :

    Très très inspirant pour mon nouveau livre que je suis en train de faire… Puis-je mettre un morceau de ce poète très inspirant dans mon livre? Il sera très connu je pense… ça vous fera un peu de pub… mais mon but ce n’est pas de faire une pub dans un livre… mais c’est la créativité, la nature… les poètes… c’est très beau.

  2. O.Idris

    dit :

    Belle expression d’un celui qui vit dans le monde de la plume. Je reconnais là un pareil sentiment. L’indifférence surtout, la famille te lit et te comprend mal. Au dehors les autres, inconnus, rencontres nouvelles te lisent et savent mieux que ton parent ce que tu ressens. Ce n’est pas de leur faute, on s’en convainc et on en cherche en nous, chose qui est vain.

  3. Maria Mandinga

    dit :

    C’est excellent, car ce poème va tout droit dans mon cœur et je me sens concernée. Quelle belle réflexion. Merci beaucoup.

  4. Coco FALLAIT

    dit :

    Comme le dit si bien le titre de ce poème les sentiments sont éphémères et l’amour est source de sentiments divers amours, passion, haine, envie. Mais la vie est faîtes de rencontre nouvelles et d’espoir…

  5. loic Andre

    dit :

    Beau texte, merci !

  6. CUVELLLER RENEE

    dit :

    J’adore tout de tout le monde qui a ecris. Merci de ces partages ♥

  7. ijauthentic styles

    dit :

    Cool ce poème, j’adore !

  8. Camille SIBILLE

    dit :

    Comme je comprends ce poème, je viens , dimanche, de ressentir la même chose, cela fait mal surtout quand c’est totalement dans l’incompréhension. Je ne demande pas la lune, et même des remerciements pour tout ce que j’ai fait il y a des années, mais maintenant que je suis invalide, je n’intéresse plus personne, et je suis là dans une assemblée familiale comme une potiche, c’est triste.

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