Poème pour Werner

Villebramar

En hommage à Werner Lambersy

« j’aime bien le béton, il me rappelle tes seins ; tu me diras : qu’est-ce qui ne te rappelle pas mes seins, c’est vrai mais c’est pratique d’aimer le monde à cause de tes seins »
Werner Lambersy

Ceci est un poème pour nous deux.
Sur une idée de Werner
Lambersy.

« C’est pratique d’aimer à cause de tes seins
sans autrement se torturer l’esprit,
le corps suffit

Et si nous parlions de ce corps ?
Tes seins comme entrée en matière ?
Mais ce serait plagier Werner
Lambersy, mon quasi homonyme*
Laissons les homos-x où ils sont, en Enfer ou en Paradis.

Revenant à ton corps, et commençant par l’origine
du Monde : tu as dit : « Non », comme toujours dans les commencements.

Alors t’ai donné un baiser sur les yeux, très doucement,
comme apprivoiserais un chat.
Sur les yeux… « cela ne mange pas de pain », dit le proverbe, et j’ai si faim
le reste ensuite, explorant la mappemonde indéchiffrable de l’amour qui va si loin
si loin et de l’autre côté du monde
si loin si loin au fond des longs confins lointains qui mènent à tes seins »

***

ceci est un poème
un poème pour nous,
c’est pratique d’aimer à cause de tes seins, sans autrement
se torturer l’esprit

le corps suffit, me dit Werner,
mon quasi homonyme
Lambersy.

* Note de lecture : Villebramar étant un pseudonyme de l’auteur

Villebramar, 31 octobre 2016

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