L’Hiver

Théodore de Banville

Au bois de Boulogne, l’Hiver,
La terre a son manteau de neige.
Mille Iris, qui tendent leur piège,
Y passent comme un vif éclair.

Toutes, sous le ciel gris et clair,
Nous chantent le même solfège ;
Au bois de Boulogne, l’Hiver,
La terre a son manteau de neige.

Toutes les blancheurs de la chair
Y passent, radieux cortège ;
Les Antiopes de Corrège
S’habillent de martre et de vair
Au bois de Boulogne, l’Hiver.

Théodore de Banville

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2 commentaires sur “L’Hiver”

  1. Noni

    dit :

    Est ce un poème lyrique ?

  2. lol

    dit :

    ça va, ce poeme est bien

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