L’horloge arrêtée

Marceline Desbordes-Valmore

Horloge d’où s’élançait l’heure
Vibrante en passant dans l’or pur,
Comme l’oiseau qui chante ou pleure
Dans un arbre où son nid est sûr,
Ton haleine égale et sonore
Dans le froid cadran ne bat plus :
Tout s’éteint-il comme l’aurore
Des beaux jours qu’à ton front j’ai lus ?

Marceline Desbordes-Valmore, Elégies

Imprimer ce poème

2 commentaires sur “L’horloge arrêtée”

  1. maurice lanteuil

    dit :

    Merci !

  2. Texier

    dit :

    Très bien! J’ai adoré ❤

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *