En Automne

François Coppée

Quand de la divine enfant de Norvège,
Tout tremblant d’amour, j’osai m’approcher,
Il tombait alors des flocons de neige.

Comme un martinet revole au clocher,
Quand je la revis, plein d’ardeurs plus fortes,
Il tombait alors des fleurs de pêcher.

Ah! je te maudis, exil qui l’emportes
Et me veux du coeur l’espoir arracher!
Il ne tombe plus que des feuilles mortes.

François Coppée, L’Exilée (1877)

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3 commentaires sur “En Automne”

  1. mathilde

    dit :

    Moi j’aime bien!!!

  2. fan2poésie

    dit :

    J’aime bien…Mais question poème qui est en cohérence avec le titre c’est raté…

  3. Chlo

    dit :

    Peut on considéré ce poème comme une ballade ?

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