À l’île natale

Auguste Lacaussade

O terre des palmiers, pays d’Eléonore,
Qu’emplissent de leurs chants la mer et les oiseaux !
Île des bengalis, des brises, de l’aurore !
Lotus immaculé sortant du bleu des eaux !
Svelte et suave enfant de la forte nature,
Toi qui sur les contours de ta nudité pure,
Libre, laisses rouler au vent ta chevelure,
Vierge et belle aujourd’hui comme Eve à son réveil ;
Muse natale, muse au radieux sourire,
Toi qui dans tes beautés, jeune, m’appris à lire,
A toi mes chants ! à toi mes hymnes et ma lyre,
O terre où je naquis ! ô terre du soleil !

Auguste Lacaussade, Poèmes et Paysages

Imprimer ce poème

11 commentaires sur “À l’île natale”

  1. NC

    dit :

    Pas mal. Par contre ce poème date bien de 1852 ?

  2. Tvr tvt Vtvt

    dit :

    De quelle année date ce poème ?

  3. Emy

    dit :

    Auguste lacaussade par de son île… L’île Bourbon… Maintenant Île de la Reunion

  4. alain l.

    dit :

    Bonjour… Je vais publier ce poème sur « Le Réveil » pour le Printemps des Poètes sur le thème de la Beauté… Mais j’aimerais bien savoir avant quel est cette « terre des palmiers pays d’Eleonore » dont parle Auguste Lacaussade ? Merci d’avance…

  5. brtlm

    dit :

    Le poème m’inspire beaucoup pour mon paragraphe d’argumentation. Il me renvoie en Bretagne.

  6. isabelle

    dit :

    Jolie poésie, belle hommage.

  7. KB

    dit :

    Pas mal ce poème

  8. Julien

    dit :

    « Poèmes et Paysages » fut publié en 1852

  9. halo

    dit :

    trop mortelle!!! c’est génial comme poème!!!!

  10. manonh

    dit :

    quelqu’un pourrait me dire de quand date ce poeme?

  11. *salut*

    dit :

    Cette poésie est trop bien je vous dis. C’est trop top !!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *