L’albatros

Charles Baudelaire

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

Charles Baudelaire

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94 commentaires sur “L’albatros”

  1. Philippe

    dit :

    A l’attention de Lucien, le poète était tout à fait capable de comprendre la beauté et la grandeur de cet oiseau (il l’écrit et le décrit comme « roi de l’azur » – c’est-à-dire le ciel, n’est-ce pas ?) mais il parle de son allure au sol, quand il doit marcher avec des ailes si grandes qu’elles touchent le sol même repliées. C’est évidemment un poème symbolique du rôle du poète, mais cela s’applique à tous ceux qui réfléchissent plus loin que le bout de leur nez !

  2. Lola

    dit :

    Très beau poème, qui inspire mon quotidien…

  3. Bazookabyle

    dit :

    Poème vraiment démonstratif de sa société. Poème que j’aurai peut être à mon bac oral de français, on le travaille bien.

  4. Salim

    dit :

    Magnifique poème qui a bercé notre jeunesse et qui nous a permis de développer notre imagination et croire que nous pouvons être capables de tout réaliser. Ce qui est triste c’est que ces sentiments ne seront pas partagés par les actuels apprenants car le système éducatif a complètement changé.

  5. LUCIEN GRES

    dit :

    Pour avoir vu de très près un albatros adulte s’envoler, en Nouvelle Zélande, je me suis demandé, malgré le point haut d’où il quittait la terre, s’il allait arriver à déplier sa voilure. Mais une fois en adéquation avec le vent portant, c’était magistral et impressionnant.

    Je ne vois pas pourquoi le poéte a trouvé de la laideur dans ce géant du ciel. Certainement parce qu’il se sentait incapable d’atteindre un tel niveau de perfection dans ses finesses poetiques.

    Malgré tout je suis admiratif pour la composition et surtout pour la mise en alexandrins qui ressort avec souplesse.

  6. Leopooldine

    dit :

    C’est trop cool !

  7. F Bernier

    dit :

    Yo aprendí este poema de memoria pero todavía sería capaz de recitarlo después de 60 años

  8. Nicole

    dit :

    L’Albatros, comme tant d’autres poèmes, a marqué notre scolarité à tous et à toutes. On le redécouvre avec émotion, en souhaitant que beaucoup d’écoliers d’aujourd’hui auront la chance de l’étudier comme moi, il y a très longtemps.

  9. Gabrielle

    dit :

    Ce poème est très joli, j’aime beaucoup le dernier paragraphe

  10. GUEDJ Alain

    dit :

    Poème magnifique ! C’est bien en s’élevant que l’albatros redevient le prince des nuées,comme le poète qui échappe aux huées. La poésie permet donc de se soustraire à la gravité…

  11. Nathan

    dit :

    Je n’aime pas l’Albatros

  12. Bernadette THOMAS

    dit :

    Magnifique ! Si Baudelaire avait osé pousser plus loin, il aurait comparé cet albatros à l’homme mystique qui dort en chacun de nous… Exilés au milieu des armes de Satan sur notre terre (argent sexe et pouvoir) nous voilà comme ces pauvres oiseaux prisonniers de ce pour quoi nous sommes fait.

  13. martine stecula

    dit :

    Je l’adore, mais il est un peu dur à apprendre.

  14. aurelien

    dit :

    Je trouve ce poème superbe.

  15. Eneje

    dit :

    Ce poème est très original

  16. Simo

    dit :

    Je l’aime c’est si belle, Je l’adore ah !!

  17. yo

    dit :

    Que dire de ce poème, j’ai fait un cours en français sur ce poème, ma prof nous décortiquait chaque strophe, puis chaque vers, chaque figure de style… Pour finalement dire que les gens adoraient les poètes et leurs poèmes, mais une fois arrivé devant un publique le poète n’etait pas compris, parce qu’il voyait une vision différente du monde. je me souviens du cours ça disait « le poète a une position étrange et paradoxale: magnifique et admirable lorsqu’il écrit ses vers et ses poèmes, mais saugrenu et décalé lorsqu’il se retrouve en société ».

  18. Lagrée

    dit :

    Ce merveilleux poème transcendant nous amène de Charybde en Scylla en commençant malgré tout par « vastes oiseaux des mers » (grandeur, merveille et respect) et tombe dans la double décadence (piteusement, infirme gauche veule et laid) qui vise à la fois l’oiseau et Beaudelaire lui-même : la médiocrité terrestre en le rendant lui aussi méprisable et mal aimé. Envol admirable et imposant puis atterrissage lourd, gauche et disgracieux. Un contraste attendrissant et saisissant !

  19. Le petit trol

    dit :

    J’adore

  20. Cherif lamine

    dit :

    《Ses ailes de géant l’empêchent de marcher 》ce qui devait être en principe un atout devient un handicap

  21. mispelaere

    dit :

    Trés beau poême

  22. axel

    dit :

    Ce texte est bien

  23. An

    dit :

    Pas mal ce poème

  24. Guilhem

    dit :

    Un magnifique poème qui devrait être connu de tous.

  25. SEKOU Philippe LMJF- GMK

    dit :

    Une allégorie qui a juste mis à nu l’injustice et lignorance de l’homme ordinaire, la cruauté des pantins de la vallée de la mort. C’est plus que le style qui frappe, c’est l’émotion que ce poème insuffle et suscite. Je l’ai aimé parce qu’il est encore là à mes yeux, dans mon monde vulgaire.

  26. Diampasi Enoch

    dit :

    Cela me rappelle mes années d’études secondaires à Nsona-Mpangu dans le Kongo Central (RD Congo). Bravo a Mes enseignants Mpwanga et Mme Matondo Yawadio. Un poème qui m’est allé droit au coeur.

  27. El amir Halim

    dit :

    L’albatros, vaste oiseau des mers… une merveille , à cette époque on apprenait tout par cœur, poèmes, histoire, géographie, sciences naturelles, théorèmes… enfin tout ; on nous disait que c’était le meilleur moyen d’apprendre le français et de se cultiver, c’est vrai, cette méthode a donné de bons résultats, ainsi presque soixante ans après je me souviens toujours de ce chef d’œuvre, je me le suis souvent remémoré quand, moi même, je subissais les injustices de l’ignorance et de la cruauté. Un commentateur a cité « le dormeur du val » , une autre merveille qui est restée gravée dans nos mémoires tant la description, si réelle, qui s’est terminée par : « souriant comme sourirait un enfant malade, il avait deux trous rouges au coté droit » était à la fois tragique et touchante . Vous remarquerez que ce qui nous a le plus marqué ce ne sont pas les prouesses de la langue mais le sentiment d’humanisme qui se dégage de ces poèmes et qui va droit au cœur.

  28. Abda

    dit :

    Je m’en souviens presque par cœur de quand j’étais gamin et que ce poème était conté dans le film « moi César, 10ans et demi, 1m39 » ! Excellent poème.

  29. Trois

    dit :

    En réponse à « Deux »,

    Vous parlez de « l’incapacité du poète à affronter le quotidien, la vie normale des hommes », or Baudelaire nous dit surtout que le poète est bien au dessus des Hommes ordinaires et ses ailes de géant l’empêchent de marcher parce qu’il ne peut que voler, et aller vers le ciel, l’Infini, l’Idéal recherché par tous les poètes et qui a tant fait souffrir Baudelaire. Sur Terre il ne peut que souffrir car il est trop puissant, trop magnifique pour pouvoir marcher et qu’il ne peut se complaire dans un monde aussi imparfait que le notre, la seule perfection est là-haut, dans l’infini du ciel.

  30. WATTIER

    dit :

    Lorsque je me rappelle ce poème, les larmes sortent automatiquement – comme l’un de vos correspondants, je suis aussi émue par un autre poème, de Rimbaud, « Le dormeur du Val ». J’admire que des hommes puissent exprimer avec autant de justesse des sentiments aussi profonds.

  31. vincent

    dit :

    Poème de malade

  32. mathieu

    dit :

    Très beau poème

  33. tchoupi

    dit :

    Les rimes alternés sont bien gérés et ces phrases me font voyager.

  34. Sébastien BENGLOAN

    dit :

    Magnifique poème. Il est superbe, je le connais par cœur.

  35. Deux

    dit :

    Bonjour, c’est marrant j’entends dans ce poème quelque chose que je ne vois pas dans les commentaires. Au delà de l’incompréhension et de la méchanceté dont il fait l’objet, Baudelaire ne souligne-t-il pas l’incapacité du poète à affronter le quotidien, la vie normale des hommes ? Ses ailes de géant l’empêchent de marcher…

  36. Kikidchel

    dit :

    L’albatros du poème, c’est le poéte bien-sûr, mais c’est aussi tous ceux qui sont différents.

  37. Lucas

    dit :

    Cette poésie est superbe. C’est ma préférée

  38. Betty

    dit :

    L’Albatros, ma mère m’a parlé de cela juste comme ça mais je ne sais rien. Mais à force de lire vos commentaires ça me pousse à lire ce poème et à connaître Baudelaire.

  39. FFBanyuls

    dit :

    De Nouvelle Zélande ou je viens de voir de magnifiques albatros en vol sur ma tête je n’ai pu m’empecher a relire ce poème merveilleux et riche de sens à plusieurs degrés.

  40. Thief Din

    dit :

    Ce poème est clairement l’un de mes favoris. Je le prend évidemment immédiatement pour mon anthologie sur les oiseaux en poésie. L’albatros est clairement un miroir du poète. Cependant, ce poème n’est-il pas un poil prétentieux, Baudelaire se comparant au plus grand des oiseaux et peut-être le plus majestueux?

  41. Albassirou Diallo, de la Guinée Conakry

    dit :

    Ce sonnet de Baudelaire, à la parfaite prosodie en rime et pieds, qui assortit les mots en une musique parfaite, exprime (comme d’ailleurs toute son œuvre) la souffrance et la contradiction du poète maudit: intellectuel de haute voltige foulé aux pieds par le vulgaire, voire par son époque. C’est la grande solitude du penseur, moqué par la foule, parce qu’elle ne conçoit l’intelligence que pratique. L’Albatros est comme une évocation concise et puissante du Silène dans le Banquet de Platon.

  42. perrein

    dit :

    J’ai adoré ce poème mais je n’ai pas tout compris.

  43. Couderc

    dit :

    Ce poème je l’ai « découvert » en troisième, en classe de français. Je n’étais qu’un petit adolescent boutonneux, En prise à un tumulte hormonal.

    Tous ces mots, ces rimes, ces je ne sais quoi… me passaient littéralement au dessus de la tête… De la vie je ne connaissais rien, absolument rien. Ni l’amour, ni la mort, ni la haine, ni la différence… Quarante ans se sont écoulés. J’ai aimé, j’ai souffert. J’ai compris beaucoup de choses dont j’ignorais même l’existence.

    Ces vers sont sublimes, cette fluidité sans pareil, est époustouflante. Quand au fond, plus moderne, il est difficile de faire mieux. Le lire me procure un immense plaisir.

    Sincèrement, pensez-vous qu’il soit censé et instructif de proposer à un jeune sans permis de monter dans une formule un sur un circuit de course ?

    C’est malheureusement ce que l’on vous propose en troisième. Premier virage, dans le décor… inapte à conduire, inapte à même, de prendre en compte la machine. N’est pas Baudelaire qui veut.

    Veuillez m’excuser de la comparaison. Je n’ai aucune passion pour l’automobile, encore moins pour la compétition.

    Mais pour la poésie, oui.

    Alors pourquoi m’avez vous emmerdez avec des choses incompréhensible à cet âge la ? Pourquoi m’avez vous dégoûte avec tous ces mots, ces rimes, ces idées cachées, confuses (à cet âge là), pourquoi m’avez vous fait monter dans une formule 1, alors que j’étais encore sur ma mob ?

    Je vous en veux. J’aurais pu passer à côté. Comme vous avez réussi à faire passer la majorité des gens. Je vous conchie, professeur misérable et hautain, incapable d’initiative et de bon sens. Sombre crétin assermenté.

  44. Nicolas

    dit :

    Elle est magnifique cette poesie je l’adore

  45. Boublil paul

    dit :

    Je n’ ai jamais réussi à l’apprendre par cœur.

  46. Guillemin

    dit :

    Je suis très touché par ce poème que je retrouve sur Internet après l’avoir pour ainsi dire découvert au musée des jardins de l’Etat à Saint Denis de la Réunion. C’est beau, juste, intelligent, et légèrement ironique, et sûrement un peu grinçant et amer aussi.

  47. bizindavyi prosper

    dit :

    C’était difficile à analyser pendant la préparation de l’examen!

  48. maury louis

    dit :

    Très beau poème !

  49. Umuganwa

    dit :

    Je me souviens de ce poème quand j’étais en 5eme Secondaire, au College de Rebero au Rwanda!

  50. M. Dubarry

    dit :

    Il est peu d’auteurs dont les lignes inspirent à travers les siècles. Baudelaire en fait partie. Qui, mieux que l’albatros, aura su retranscrire une si complexe condition parmi les hommes ?

  51. Chupacabra

    dit :

    @FOUDROYEUR
    « Ce poème est génial, mais pour mes élèves de 5ème c’est compliquer d’apprendre. »

    Ça m’a bien fait rire : mon professeur de CM2 nous a demandé de l’apprendre en 1 semaine, et je peux vous assurer qu’à l’exception de deux-trois personnes, on le connaissait tous parfaitement. Je me souviens encore de ce poème aujourd’hui, 14 ans plus tard.

  52. Albatros

    dit :

    Ce poème a marqué ma vie dès l’âge de 11 ans. Il a rythmé les étapes essentielles de ma vie lorsque j’étais confrontée à la mesquinerie, à la volonté de me forcer à me fondre dans un moule. A chaque fois, je m’en suis souvenu et je me suis enfuie.

  53. jean michel

    dit :

    Ce poème est génial. Que 16 vers, c’est le bonheur.

  54. team pop

    dit :

    L’un des traits de la beauté de ce sublime poème réside dans l’assimilation métaphorique soudaine qu’amène la dernière strophe. Qui eu imaginé que le récit de la mésaventure de l’albatros débouche sur le portrait du poète dans sa double condition d’une part de « prince, roi » parmi des personnes qui savent sa grandeur et de l’autre « d’infirme, comique, laid, gauche, veule » parmi de petites gens qui se « rient » de lui ? C’est un chef-d’oeuvre que me plait à déclamer avec volupté. Merci l’Artiste.

  55. FOUDROYEUR

    dit :

    Ce poème est génial, mais pour mes élèves de 5ème c’est compliquer d’apprendre.

  56. Peu Importe Où J’irais

    dit :

    Ce poème est, avec Une Passante, mon préféré de tous ceux que Baudelaire a pu faire. Une vraie merveille.

  57. Kenanbth25

    dit :

    J’aime beaucoup cette poésie

  58. Bertram alain

    dit :

    Mon poème fétiche. S’il n’y a qu’un seul d’entre eux à retenir, c’est celui-là ainsi que le dormeur du val de Rimbaud.

  59. José DJÉDJÉ

    dit :

    L’un des traits de la beauté de ce sublime poème réside dans l’assimilation métaphorique soudaine qu’amène la dernière strophe. Qui eu imaginé que le récit de la mésaventure de l’albatros débouche sur le portrait du poète dans sa double condition d’une part de « prince, roi » parmi des personnes qui savent sa grandeur et de l’autre « d’infirme, comique, laid, gauche, veule » parmi de petites gens qui se « rient » de lui ? C’est un chef-d’oeuvre que me plait à déclamer avec volupté. Merci l’Artiste.

  60. Najete D

    dit :

    C’est un de mes préférés. Il est beau par sa forme mais il est surtout beau par son fond, son histoire. L’histoire qu’il raconte, celle du Poète. Il est une définition du poète. Il décrit sa grandeur mais aussi la perception que les hommes ont de lui. Les hommes qui ne sont pas poètes donc qui ne voient pas la beauté que « l’albatros  » dégage.

  61. Prof Burnaby

    dit :

    J’ai appris ce poème il y a soixante trois ans et l’ai récité six ans plus tard à la manière de Louis Jouvet devant toute ma classe… qui a explosé en applaudissements. Si vous avez l’occasion de retrouver ce vieil enregistrement de Jouvet, chaussez votre casque d’écoute, plongez dans un autre monde… et rêvez.

  62. Abderrahmene Yahia cherif

    dit :

    Très beau. Alexandrin, cruauté des marins, beaucoup d’assonances et allitération, P majuscule à poète, enjambement vers 1 et 2, solitude du poète, prétention du poète. Quelques unes de mes idées…

  63. saint louis 5 dali

    dit :

    Oui… Magnifique et merci pour mon anthologie sur le thème du voyage.

  64. ORANGE Christian

    dit :

    Le poème est beau. C’est vrai, mais cela ne l’empêche pas d’être le signe d’une grande prétention. D’un homme qui parle de lui à la troisième personne pour se donner de l’importance.

  65. Simao

    dit :

    Ah… hélas… le passé ne reviendra plus. Ce beau poème me fait encore rêver. Magnifique poème. Merci C. Baudelaire

  66. Dohou Charles Kaziri

    dit :

    L’école avait un sens en ce temps là

  67. Bachirre

    dit :

    C’est un poème magnifique ! Je me souviens l’avoir etudier au lycée. En plus, comique et laid sont deux termes repris par A. Cesaire dans son cahier de retour au pays natal !

  68. J. Philo

    dit :

    Ce serait bien que ces jeunes lycéens puissent écrire ce qu’ils ressentent sans fautes d’orthographe.

  69. valentine

    dit :

    je trouve ce poême super cool mais un peu triste

  70. cece

    dit :

    Les commentaires pour ce poème m’aident beaucoup pour mon anthologie. Un grand merci !

  71. Metal

    dit :

    Génial mais triste. J’ai envie de pleurer, voila.

  72. Zak Rafai

    dit :

    Génial…

  73. mommo56

    dit :

    Ce poème est un pur merveille…

  74. Fleurdecorail

    dit :

    Ce n’est pas du tout controversé : ce poème n’est pas un sonnet. Un sonnet a une forme très stricte :
    Deux quatrains (= deux strophes de 4 vers chacune) suivis de deux tercets (= deux strophes de 3 vers chacune).

  75. Isabelle

    dit :

    Pourriez vous me dire si l’on peut ou non considérer ce poème comme un sonnet car les avis sont contreversés sur les différents sites. Seconde question, un sonnet pouvait il être écrit en alexandrins ?

  76. clara

    dit :

    J’aime beaucoup ce poème, il est magnifique

  77. UnMecForcéAFaireSonAnthologie

    dit :

    C’est mon poème préféré, enfin j’apprécie quelque chose apres 5 heures devant un ordi à faire une anthologie (rires).

  78. Amar felix

    dit :

    Comique et laid. L’albatros de Beaudelaire. Les deux mots sont repris par Aimé Cesaire dans le cahier d’un retour au pays pour decrire le negre sur le banc de tramway… « Il était comique et laid… »

  79. leon

    dit :

    super

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