Etoiles filantes

François Coppée

Dans les nuits d’automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu’une étoile file,
On forme un souhait, il doit s’accomplir.

Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d’émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m’aimes
Et qu’en ton exil tu penses à moi.

A cette chimère, hélas ! je veux croire,
N’ayant que cela pour me consoler.
Mais voici l’hiver, la nuit devient noire,
Et je ne vois plus d’étoiles filer.

François Coppée, L’Exilée (1877)

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7 commentaires sur “Etoiles filantes”

  1. J.B.

    dit :

    Un reflet céleste de notre vie. Naissance, vie, espérance, mort. Chacun en fait son interprétation personnelle. Pourtant, comme la vie, elles restent bréves et furtives..

  2. Nicolas emcarrene

    dit :

    J’aime

  3. Emma muhindo

    dit :

    Ce poème me donne le gout de vivre les jours nouveau. Je suis fou des etoiles, à travers je trouve la consolation, mon coeur est gaie, joyeux. Oui, mon inspiration, ce sont des etoiles filantes. Je kiffe !

  4. Monique la moule

    dit :

    La tristesse est pourtant poétique. C’est un sentiment noble, tout comme l’Amour inspire et est poétique.

  5. jade

    dit :

    Ce poème est trop beau et en plus moi j’aime trop les étoiles. Pour moi, ce poème est simplement magnifique!

  6. violette 10ans

    dit :

    pour moi je trouve sa plutôt triste et nn poetique

  7. moto99

    dit :

    C’est magnifique. Franchement je voudrais pouvoir écrire un poème comme ça!

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