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5 commentaires sur “Les Pâques à New York”

  1. van geirt

    dit :

    Ce poème, avant celui du transsibérien, m’a changé la vie. Il a décidé de mon profond désir de me rendre et vivre à New York. Ce que je fis. Je ne regrette toujours pas ce choix décisif à mon existence. Merci beaucoup, monsieur Cendrars.

  2. Henry

    dit :

    Ce poème est plus facile à mettre en musique que le Panama et la Prose du transsibérien, le fait de versification constante est rare chez Blaise Cendrars. Je Colporte depuis 1961 La Prose long poème de 45 minutes que j’ai mis en musique et déposé à la Sacem en 1982, je le préfère aux Pâques à New-York bien que le sujet des Pâques soit très intéressant mais le rythme du train me va mieux.
    Pour Mickaël Le transsibérien et le Panama sont des Poèmes très longs, et peut-être des plus longs de la poésie actuelle, mais on ne peut rivaliser avec la légende des siècles de Victor Hugo…

  3. Michael

    dit :

    Un poème de Cendrars de plus de deux lignes et demi et avec des rhymes ? C’est rare !

  4. Laurent

    dit :

    Une des poèmes les plus beaux jamais écrit.

  5. Ginette

    dit :

    Ce poème me rend très nostalgique. Quand je le lis à haute voix, les quartiers de New York de ma jeunesse me reviennent entièrement.

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