Rêvalité

Christophe Bregaint

Le soir pisse sur les trottoirs
Temps de s’asseoir au bar et de s’abreuver du houblon des étoiles
Qui viennent s’écraser, errantes,
A l’orée de la forêt
Là où des chevaliers cavalent pieds et poings liés
…Dans la soie de la loi
Qui voile la conscience disséminée
La sonnerie du portable retentis
Tout cela n’est qu’un flash
Haché par la frénésie de la vie parisienne…

Christophe Bregaint

Imprimer ce poème

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *