Lourde légèreté
Le temps passe
Nos jours se remplissent
De choses légères
Et de tout ce qui est si important
Libre de penser comme on veut
On finit par ne penser que comme on peut
Comme un flocon de neige
Qui tremble dans l’air
La chute est lente
Le vent déroute
Mais le chemin reste
Inexorable
Jules Delavigne, Conclusions, 2008
Marlène a dit:
05 mar 09 à 16:40J’adore ce poème… probablement le meilleur que j’ai lu cette année!
DURAND a dit:
01 juin 10 à 21:43Un petit bijou de légèreté!