Artichaut de l’espoir
Patauger dans une mare noire, fine
Suivant le chant du corbeau
Qui nous ronge au plus profond de notre âme
Rouge
Comme un éclat rubis d’une mouette blessée
Je t’ai cueilli le jour de tes rubicondes solitudes
Comme un soupir qui s’éparpille dans la lenteur
Jaune
La vie débute au chant du coq
Désormais je ne suis plus seule.
Bleu
Sybille Rembard, 1997
Liz Harvey a dit:
17 juin 08 à 21:50Un navet du desespoir!
Julie a dit:
10 fév 10 à 19:45Et pourquoi pas la carotte du pouvoir? ou le chou du savoir?
Fiodor a dit:
06 fév 12 à 18:47Superbe composition sur le jeu des couleurs et des émotions. Il faut déterminer les multiples lectures. Tout le monde n’aimera pas, car il faut réfléchir un peu (diantre!). C’est une composition courageuse. Bravo ++