Exécution
La balle laboura son âme
Son regard transperçant ses bourreaux
Une rivière de sang abreuvant ses paroles
réveillées par la surprise
soudaine révélation
médiocrité humaine.
C’était au mois de mai,
un jour de printemps
Un oiseau se baigna dans la mare
érubescente
l’œil mouillé, il regarda les hommes
ivres
La beauté les avait quittés
Ils n’étaient que des marionnettes
de guerre
Sybille Rembard, 2010
cecile brun a dit:
02 mai 10 à 12:47DE LA CRUAUTE DES HOMMES…..
neuneu87 a dit:
04 nov 10 à 19:09Ce n’est pas vraiment un poème, il n y a pas de rimes !
Marine a dit:
17 jan 11 à 15:29neuneu87, un poème n’a pas besoin d’avoir des rimes. Il existe des poèmes en proses où il n’y a aucune rime.
Galmiche Léa a dit:
02 mar 11 à 20:40J’aimerais savoir dans quel recueil ce poème a été publié, si il existe. Cela me permettrait de compléter ma collection de poèmes les plus beaux…
Nicolas a dit:
15 oct 11 à 17:45Aligner des mots sans chercher le sens, vouloir toucher la vérité de leur grandeur, croire en la puissance qui les transcende, ça peut donner ce genre de merde.