Automne
Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son boeuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un coeur que l’on brise
Oh! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises
Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913
marciano a dit:
17 fév 10 à 17:11tres belle cette poesie!!!!
Jean-Paul Blanc a dit:
11 déc 10 à 23:03mémoire collective à laquelle seuls les poètes ont accès … et nous la rappelle
lisa a dit:
22 mar 11 à 19:59Super ! Je cherchais une poésie pour le collège sur l’automne et celle-là sera parfaite !
belarbouche a dit:
09 avr 11 à 16:52j’aime cette poésie
Marie a dit:
15 juin 11 à 11:44J’apprécie ce poème car j’ai beaucoup aimé le lien entre “le coeur brisé” et “l’automne qui fait mourir l’été”. Un coeur exprime l’amour mais s’il est brisé il devient triste comme pour l’été qui est joyeux et l’automne assombrit tout sur son passage.
Ben taleb a dit:
25 sept 11 à 11:44Ce poeme est tres bien. Il a une chose magique et il est joyeux. Bravo Guillaume
leger a dit:
20 oct 11 à 19:46belle poésie!!!
Poetesse a dit:
14 nov 11 à 14:37Poéte d’antan nous sommes tes protegés. On lit tes fràgments d’ame l’automne est tourjours là et te fait un clein d’oeil. Beaux lieux de nos plaisirs tu lui manques a notre automne. Tous les jours il te balançe une feuille morte il témoigne nos beaux jours.
Poetesse a dit:
14 nov 11 à 15:08Un rayon de soleil à travers tes feuilles mortes. Une note de musique qui illumine ton silence. Les vocalises de l’oiseau dans l’aube. La goutte de pluie qui éclabousse tes airs de fraicheur d’automne. Un frisson aux aurores pour l’esperance d’une annèe nouvelle.
Célia a dit:
14 nov 11 à 19:23J’aime l’automne et ces feuilles mortes.
woury a dit:
27 déc 11 à 19:54cette poésie est vraiment magnifique je l’adore