Claire fontaine
Claire fontaine où rossignole
Un rossignol jamais lassé,
N’es-tu pas le charmant symbole
D’un cher passé ?
Source de fraîche mélodie,
Qui fait fleurir, sous nos frimas,
Ce rosier blanc de Normandie,
Qui ne meurt pas !
À ce bouton de rose blanche,
L’hiver ne fut jamais fatal,
Non plus qu’au chêne qui se penche
Sur ton cristal.
Oh ! c’est une peine immortelle
Qui s’épanche, en larmes d’amour,
Dans la naïve ritournelle
De l’ancien jour.
C’est un reflet des ciels de France,
Ô fontaine, que tu fais voir,
Dans la limpide transparence
De ton miroir.
Nérée Beauchemin
Miloulauviah a dit:
20 juil 11 à 2:41C’est trop!!!!^^ Chui sensible à ces trucs-là!que du beau, que du vraie, que de l’admiration!=)
l@ur@du06 a dit:
11 oct 11 à 18:14par mes moths que le froi qui nous gele les orteils
ou celui qui nous congel je suis pleine d’admiration pour ce poéme qui me rechauffe le coeur et m’enléve la douleur