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Pour la Joconde


Le corps recouvert de peinture
La peau fragile comme une toile
Le dos collé contre le mur
Elle s’expose, enveloppe opale

Dans son sourire aux lèvres absentes
Tant abusée, mêlée d’étreintes
On pourrait lire dans sa tourmente
Que l’or de ses cheveux se teinte
De mille couleurs incandescentes

Que cache-t-elle ? Beauté divine
Derrière cette sagesse indécente
Une saveur, un feu sublime
Signe d’un réveil en attente…

La Joconde est lasse
Et son sourire doux-amer rappelle que ses mortes cellules
N’ont d’effet que d’étouffer la tendre guerre des regards…

Isaac Lerutan, 2009

2 commentaires sur “Pour la Joconde”

  1. Céline a dit:

    01 mai 10 à 10:55

    J’aime beaucoup ce poème mais j’aimerais avoir des références précises dessus, s’il vous plait =)

  2. Jean-Paul Blanc a dit:

    23 déc 10 à 22:41

    il reste un espoir, à travers la Joconde, de vie plus intense. Est-elle possible ? Momentanément non.


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