Chaleur estivale
Sur la plage le parasol fermé pointe au firmament
Ma langue savoure les grains de sel sur mes lèvres moites
Mes pieds s’enfoncent dans le sable chaud
Le sommeil me guette
Le rêve m’attend
Le soleil grandit l’éternité de mes pensées.
Je répète jusqu’à l’hallucination les vers que tu as écrits pour moi,
une nuit à côté des étoiles.
Sous l’astre de l’été
je revis notre amour : colonne ivre du temple de l’éternité
Les saisons se succèdent
Et moi
je crois encore aux feux d’artifices.
Sybille Rembard, Beauté fractionnée, 2002
je partage avec vous… « le blog de Virginie et family (mon chéri d'informaticien et mes deux belles donzelles) a dit:
24 août 09 à 22:57[…] du poème est Sybille Rembard. Pour lire le poème au complet http://www.poetica.fr/poeme-539/sybille-rembard-chaleur-estivale/ Bonne journée […]
Capucine a dit:
24 fév 11 à 13:56Bien le poème mais je ne comprend pas la dernière phrase meme avec réflexion :
je crois encore aux feux d’artifices
???
Sabine a dit:
25 fév 11 à 16:31moi je pense que la poétesse Sybille Rembard voulait dire que même si le temps est passé (”les saisons se succèdent”) son amour reste toujours passionnel. Où je me trompe?
chacha a dit:
03 avr 11 à 15:09bien, le poème est assez réussit, je pense que je vais le prendre pour mon devoir
sara__63 a dit:
03 nov 11 à 19:36Je l’ai pris pour mon devoir je devais faire un calligrafe j’ai pris les 5 premiers vers je pense avoir une bonne note
=D