Chaleur estivale

Sybille Rembard

Sur la plage le parasol fermé pointe au firmament
Ma langue savoure les grains de sel sur mes lèvres moites
Mes pieds s’enfoncent dans le sable chaud
Le sommeil me guette
Le rêve m’attend
Le soleil grandit l’éternité de mes pensées.
Je répète jusqu’à l’hallucination les vers que tu as écrits pour moi,
une nuit à côté des étoiles.
Sous l’astre de l’été
je revis notre amour : colonne ivre du temple de l’éternité
Les saisons se succèdent
Et moi
je crois encore aux feux d’artifices.

Sybille Rembard, Beauté fractionnée, 2002

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10 commentaires sur “Chaleur estivale”

  1. abadi afif

    dit :

    Feux d’artifices = la vie, un flash…

  2. louloute

    dit :

    Superbe poème.
    Je l’ai pris pour faire une anthologie.

  3. allo101

    dit :

    quelqu’un pourrait m’expliquer le deuxième sens de la lecture?

  4. Lapuce

    dit :

    trop de commentaires assez peu constructif…
    cette poesie est magnifique, surtout la double lecture

  5. Bouloulou

    dit :

    Magnifique poème, avec une double lecture je pense sexuellement explicite: du parasol fermé pointé vers les airs au feu d’artifice final.

  6. nekochan

    dit :

    j’adore ! 😀

  7. sara__63

    dit :

    Je l’ai pris pour mon devoir je devais faire un calligrafe j’ai pris les 5 premiers vers je pense avoir une bonne note 😉 =D

  8. chacha

    dit :

    bien, le poème est assez réussit, je pense que je vais le prendre pour mon devoir

  9. Sabine

    dit :

    moi je pense que la poétesse Sybille Rembard voulait dire que même si le temps est passé (« les saisons se succèdent ») son amour reste toujours passionnel. Où je me trompe?

  10. Capucine

    dit :

    Bien le poème mais je ne comprend pas la dernière phrase meme avec réflexion :
    je crois encore aux feux d’artifices
    ???

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