Con large comme un estuaire
Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l’odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière
Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
Sont une liqueur violente
La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s’épanouit
On dirait d’un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu’au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse.
Guillaume Apollinaire
to² a dit:
18 avr 10 à 2:06tiens tiens, intéressant
miss92 a dit:
04 juin 10 à 22:31Dégueulasse, ça fais pitié !
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gil91 a dit:
03 sept 10 à 14:14Ah en ce temps là on exprimait vraiment sa pensée
Jean-Paul Blanc a dit:
08 déc 10 à 21:07… tantinet osé ! et vivant brut.
Moiii a dit:
29 déc 10 à 19:32Je trouve que ce n’est pas le genre de vocabulaire qu’on doit utiliser dans un poème qu’il soit érotique ou non .
Moiii a dit:
29 déc 10 à 19:33Pour information Guillaume APPOLINAIRE était à l’époque d’humeur plutôt sauvage. ;p LOL
Classe a dit:
11 jan 11 à 12:54Osé et classe!
mire a dit:
19 jan 11 à 20:28Il faut dire les choses comme elles sont, la poésie n’a pas de vocabulaire particulier, ce sont juste des mots qui évoluent au fils du temps.