Surexpositions dans le désert de Namib

Winston Perez

Vitesse
250
Perte d’essentiel
Trafic d’absurde
Je sème mes sonates
Et je m’acquitte de la perte
De ce luxe
De ces trottoirs de républiques tristes
Ces entonnoirs livides et perplexes
je suis sûr de moi, d’eux, d’elle
Et,
J’ai brûlé, j’ai senti, j’ai parlé
avec la myrrhe, l’oliban, le benjoin
Les vagues m’ont vaincu
ont englouti mon âme
Quand j’ai traversé les dunes du désert de Namib

Winston Perez, 2008

2 commentaires sur “Surexpositions dans le désert de Namib”

  1. alexandre

    dit :

    C’est quoi le nom du recueil? sinon très beau poème

  2. milou2110

    dit :

    cool

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