La Lune

Théodore de Banville

Avec ses caprices, la Lune
Est comme une frivole amante ;
Elle sourit et se lamente,
Et vous fuit et vous importune.

La nuit, suivez-la sur la dune,
Elle vous raille et vous tourmente ;
Avec ses caprices, la Lune
Est comme une frivole amante.

Et souvent elle se met une
Nuée en manière de mante ;
Elle est absurde, elle est charmante ;
Il faut adorer sans rancune,
Avec ses caprices, la Lune.

Théodore de Banville, Rondels

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3 commentaires sur “La Lune”

  1. Dilane Albert

    dit :

    Combien de syllabes contient les derniers strophes du poème ?

  2. Dieynaba Niang

    dit :

    C’est un vers de combien de syllabes ?

  3. AZERTY

    dit :

    Que veut dire le poéte a travers ce texte svp ?

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