Le vent d’autrefois

Jules Delavigne

Il est minuit et demi
Le vinyle tourne
Toujours
Ce vent d’autrefois

Café, et encore du café
Ses yeux diamants
Inconscients
Ne se cachent jamais

L’encre des idées
A peine séchée
Et tout est repris
Tout est réécrit à nouveau

Le rythme de la basse
Coule à travers son corps
Comme du chocolat fondant
Dans la bouche veloutée
De celle qu’il aime

Jules Delavigne, 2006

3 commentaires sur “Le vent d’autrefois”

  1. Anélias.B

    dit :

    Magnifiques images poétiques !

    Le noir qui tourne autour du diamant,
    comme une spirale, un aimant
    et cette ritournelle
    grave et sensuelle
    qui nous ensorcelle…

  2. Ben

    dit :

    J’adore !!

  3. davide

    dit :

    Magnifique !

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