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Epilogue éphémère


Le générique de fin déroule son texte
Avec une lourdeur précise
impitoyable

Mon nom a déjà été effacé
Je n’avais pas prévu

Mon présent se vit dans le néant
Ma vie s’évapore, ma détresse aussi

Je respire les premiers brouillards de la nuit
Avec joie je ressens l’indéfini

Sybille Rembard, 2011

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