Tristesse d’été
Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
En l’or de tes cheveux chauffe un bain langoureux
Et, consumant l’encens sur ta joue ennemie,
Il mêle avec les pleurs un breuvage amoureux.
De ce blanc flamboiement l’immuable accalmie
T’a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux
” Nous ne serons jamais une seule momie
Sous l’antique désert et les palmiers heureux ! ”
Mais la chevelure est une rivière tiède,
Où noyer sans frissons l’âme qui nous obsède
Et trouver ce Néant que tu ne connais pas.
Je goûterai le fard pleuré par tes paupières,
Pour voir s’il sait donner au coeur que tu frappas
L’insensibilité de l’azur et des pierres.
Stéphane Mallarmé
chacha a dit:
03 avr 11 à 9:52Je trouve ce poème joli.
Ca tombe bien, j’en ai besoin pour mon devoir!
chacha a dit:
03 avr 11 à 18:44j’aime bien ce qu’il fait !
loui a dit:
08 oct 11 à 12:12pouvons nous au moins connaître le siecle ou l’année de ce poeme??? (;) moi aussi c’est pour un devoir)
loui a dit:
08 oct 11 à 12:16bon ca va jai regarder pour steph.mallarmé et ya pas ce ke je veu tan pis merci kan meme

lolo a dit:
28 nov 11 à 21:18Une analyse svp, c préssé c pour un oral de francais après les vacances !!!